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Le petit Chaperon Rouge

Le petit Chaperon Rouge

 

Titre : Le Petit Chaperon Rouge
Auteur : Sonia Alain
Editeur : édition AdA
Nombres de pages : 204 pages

 

 

Résumé :

Une vieille Tsigane en communication avec des esprits, condamnée à une fin tragique pour avoir découvert la vérité au sujet de sa fille. Une enfant retrouvée dans les bois, devenue plus tard une séductrice avide de vengeance. Un groupe d’hommes aux moeurs vicieuses, semant l’horreur sur leur passage. Un sergent de police acharné, tentant d’endiguer une série de meurtres barbares à caractère sexuel. Un loup rôdant dans la nuit, à la recherche d’une proie délectable.

Mon avis :

De la même manière que les autres livres des Contes Interdits, j’ai connu ce roman sur Amazone. Mais pour celui-ci, c’est sa couverture qui m’a le plus attiré… Une jeune femme laissant juste paraître ses lèvres nappés d’un rouge et recouverte d’un chaperon de la même couleur écarlate, cela attire l’oeil !

Malicia est une vieille Tsigane condamné à une fin tragique pour avoir découvert une terrible vérité. Sa petite fille, Angélika, est retrouvé à moitié morte et amnésique. Ses 18 ans arrivé, cette dernière va se transformé en une effroyable séductrice vengeresse.

Je ne savais pas à quoi m’attendre en commençant ce roman, cependant, il s’agit ici, d’une très agréable surprise. Toujours navigant entre l’érotisme et le sanguinolent, l’auteur nous montre à quel point la séduction peut-être un jeu dangereux.

Les pages se tournent à un rythme inimaginable, et je n’arrivais pas à me décrocher de ma lecture. Très vite, nous nous attachons à Angélika, cette sublime jeune femme qui nous fait frémir de désir, de plaisir et surtout nous fais petit à petit blêmir… Elle nous fait passer du charme à l’horreur avec un aplomb impressionnant.

Sonia Alain à su adapter ce conte avec brio. Chaque émotions, chaque sensations nous est envoyé au plus profond de nous même : autant l’envie que le dégoût. Le souffle court, nous en perdons haleine. Un petit changement est cependant apporté : la place du loup. L’animal n’est pas le plus cruel, bien au contraire, il a un lien indescriptible avec notre héroïne. Une question se pose alors : qui est vraiment le grand méchant loup dans l’histoire? La bête protectrice et fidèle? La jeune vengeresse à l’âme noircie? Ou ces hommes avides de cruauté, toujours plus atroce, toujours plus dominant, toujours plus cruel et plus sadique?

Voici donc une réécriture qui nous rappelle que le mal est partout, et surtout, que les prédateurs ne sont pas ceux que l’on croit…

Hansel et Gretel

Hansel et Gretel

 

Titre : Hansel et Gretel
Auteur : Yvan Godbout
Editeur : AdA
Nombre de pages : 253 pages

 

 

Résumé :

Une mère désespérée surprenant l’innommable dans le quatre pièces et demie miteux qu’elle partage avec son salaud et leur couple de jumeaux.

Un frère et une soeur télépathes ayant sauvagement perdu leur innocence, avidement convoités par les serviteurs de Satan.

Une adolescente rebelle à l’enfance éclatée servant de guide dans une métropole abritant anges et démons.

Un prêtre et une sorcière cherchant à accomplir la plus ancienne des prophéties du Necronomicon.

Deux enfants comprenant que, si Dieu est une pure invention humaine permettant de vivre d’espoir, le diable lui, existe bel et bien.

Mon avis :

Tout come pour les autres livres des « Contes Interdits », c’est en zonant sur amazon que j’ai découvert ce livre. cependant, entre la commande et la réception, il s’est passé quelques mois avant que je ne l’ai entre les mains.

Peu de temps après l’avoir reçu, j’ai découvert que l’auteur ainsi que la maison d’édition étaient sous le joug de la justice Québéquoise. En effet, ces derniers sont accusé de production et distribution de pornographie juvénile. Cependant, le passage impliqué est minime et n’incite en aucun cas à un but sexuel. Il vise surtout à dénoncer ces actes au travers une oeuvre littéraire.

Des jumeaux télépathes ayant perdu leurs innocences à cause de l’attrocité d’un beau-père monstrueux. Une mère voulant les sauver au péril de sa propre vie. Un guide prenant place en l’effigie d’une adolescente au passé douloureux. Et enfin un prêtre et une sorcière faisant partie d’une secte satanique voulant à tout prix accomplir la plus ancienne prophétie du Necronomicon.

Soyez prêt à entrer dans un univers qui va vous pousser dans vos retranchements et vous montrer à quel point l’être humain peut-être abominable. Âmes sensibles s’abstenir car cet ouvrage vous plongera dans des abysses des plus noirs et sordides.

Lorsque j’ai commencé ma lecture, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Et ayant eu du mal à terminer mes lectures précédente, je pensais que celle-ci, par sa thématique très difficile, allait être fastidieuse. Je me trompais lourdement. En moins de 2 jours, je l’ai entamé et terminé. J’étais presque obsédé par ma lecture, par ce qu’allait vivre, ou plutôt subir, les jumeaux Margot et Jeannot ainsi que leur mère Alice.

Je salus d’ailleurs l’auteur pour les nombreux clins d’oeils dont il a parsemé son ouvrage : les différents contes des frères Grimm, de Perrault ainsi qu’à Alice au pays des Merveilles de Lewis Caroll. Et, si je ne me trompe pas, il y a également des références à différentes mythologie. Chose que j’ai trouvé très intéressante.

Pour en revenir au récit. Nos deux jeunes héros ont un quotidien des plus difficile, surtout Margot qui est abusé par son beau-père utilisant l’amour qu’elle éprouve pour sa mère afin de dissimuler ses actes immondes. Lorsqu’Alice, la mère, découvre cela, c’est l’hécatombe. Son monde s’écroule. La culpabilité de ne pas avoir vue et su cela plus tôt prend très vite le dessus. En cherchant à les mettre à l’abri, c’est sa propre vie qu’elle met en danger.

Chacun va devoir suivre son propre chemin et faire la connaissance de nouveau personnage. Notamment celui de Cassandre, une jeune fille qui à un passé similaire au vécu de la petite Margot. Lorsqu’elle croise les jumeaux, sans que chacun ne le sache, leurs destins seront liés.

Malheureusement, pour nos petits héros, l’atrocité qu’ils ont connu ne fait que commencer. Le prêtre et la sorcière qui vont les séquestrés sont des plus vils et perfides. Bien qu’ils placent Jeannot sur un pied d’estale, ça ne les empêches pas d’être un cauchemar vivant pour les jumeaux lié de manière télépathique. Ce que l’un vit, l’autre peut le ressentir également. L’horreur prend une place prépondérante, et je ne pouvais m’empêcher de me dire que trop de personne ait connu des moments similaires…

Notre monde est parsemé de noirceur, de monstre qui n’ont rien de créature de l’imaginaire mais bien des êtres humains. Par ce récit, Yavan Godbout dénonce l’ignominie vécut par de trop nombreuses personnes et nous démontre que l’Homme est d’une cruauté à tout épreuve.

Cependant, un élément nous permet de ne pas lâcher prise, de voir un lueur même très faible, et pour cela je vais cité un passage :

« La nuit durera longtemps, très longtemps… Mais le jour viendra, soyez sans crainte. Même l’enfer n’es pas éternel…. »

Sur ces mots, il nous est confié une chose essentiel : il ne faut jamais perdre espoir. Bien que ce livre soit particulièrement difficile, je n’ai aucun regret de l’avoir lu, bien au contraire.

Le livre de la mort

Le livre de la mort

 

Titre : Le livre de la mort
Auteur : Anonyme
Editeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 504 pages

 

 

Résumé :

Officiellement mort, le Bourbon Kid, le tueur le plus impitoyable que la terre ait jamais portée, devrait, pour sa part, pouvoir aspirer à des jours heureux en compagnie de Beth, son amour de jeunesse enfin retrouvé. Encore faudrait-il que sa nouvelle identité reste secrète, sans quoi ses nombreuses victimes et ses ennemis, plus nombreux encore, pourraient bien s’unir pour élaborer une terrible vengeance. Mais quand Beth est kidnappée et qu’il s’avère être le seul à pouvoir sauver la petite ville de Santa Mondega d’un terrible bain de sang, le Bourbon Kid n’a plus qu’une solution : revenir d’entre les morts. Plus sauvage et impitoyable que jamais.

Mon avis :

Quitte à avoir débuté la série du Bourbon Kid, autant continuer sur ma lancé. C’est donc avec entrain que j’ai commencé ce nouveau tome. Et bien sur, je me suis retrouvé comme une idiote lorsque j’ai tilté qu’il s’agissait du tome 4 et non du 3… Mais ma lecture n’en a pas été très affecté. Il n’y a qu’un élément qui m’a échappé et que je comprendrais donc, quand j’aurais rattrapé le tome que j’ai loupé.

Alors que Beth est kidnappé, le Bourbond Kid n’a d’autre choix que de passer un pacte avec le diable afin de la sauver. Toujours en compagnie de Dante, Kacy et sans oublié exécrable Sanchez , les forces du mal n’ont qu’à bien se tenir car notre tueur en série est de retour, plus impitoyable que jamais. Et il n’a qu’une envie : détruire tout ce qu’il y aura sur son passage.

Encore une fois, on se retrouve plongé dans une guerre sans pitié et sanguinaire. Dans le second tome, nous avons découvert Beth, cette dernière a été un peu la boulette niveau personnage puisque les sous-fifre de Ramses Gaïus n’ont, à priori, eu aucun mal à l’emmener pour la séquestrer (de façon certes un peu brutal).

L’auteur nous balade au gré des combats avec cet humour dont il est maître. Un épisode des plus jubilatoire vue sa fin qui m’a grandement satisfaite. Toujours avec des personnages plus coloré les uns que les autres qui nous font sourire et frémir. Une soif de violence qui s’immisce en nous et on ne peut qu’en demander plus !

L’oeil de la lune

L’oeil de la lune

 

Titre : L’oeil de la Lune
Auteur : Anonyme
Editeur : Le livre de poche
Nombre de page : 548 pages

 

 

Résumé :

Personne n’a oublié le Bourbon Kid, mystérieux tueur en série aux innombrables victimes. Ni les lecteurs du Livre sans nom, ni les habitants de Santa Mondega, l’étrange cité d’Amérique du Sud, où sommeillent toujours de terribles secrets. Alors que la ville s’apprête à fêter Halloween, le Bourbon Kid célèbre lui le dix-huitième anniversaire de son premier homicide. Il est alors loin de se douter qu’il est devenu la proie d’une agence très spéciale. Une proie particulièrement coriace, de celles qu’il ne faut pas rater, sous peine d’une impitoyable vengeance. Mais cela n’est rien à côté de ce qui attend Santa Mondega lorsqu’une mystérieuse momie disparaît du musée local…

Mon avis :

Il y a quelques temps, j’avais lu « Psycho Killer » du même auteur, que j’avais beaucoup aimé. Ayant vue par la suite qu’il s’agissait d’un tome de la série « Bourbond Kid », j’ai alors débuté ma lecture de la dîtes série. « Le livre sans nom » m’a replonger dans l’univers très particulier et violent de l’auteur. Avec « L’oeil de la lune » je suis à nouveau dans le monde du plus grand tueur en série de notre petite ville d’Amérique du Sud.

Dans l’étrange cité de Santa Mondega, personne n’a oublié le Bourbon Kid. Une brigade très spéciale a été mise en place afin d’arrêter notre tristement célèbre tueur en série à quelques jours d’Halloween. Avec en plus, la disparition d’une momie du Musée et le kidnapping d’un patient bien particulier de l’hôpital psychiatrique, ceci nous fait une nouvelle aventure des plus sanglante !

De retour à Santa Mondega, nous nous retrouvons à nouveau auprès du Bourbon kid. De nouveaux personnages font leurs apparitions qui mettent en lumière certains éléments du passé. Notamment comment Le Bourbon Kid est devenu qui il est aujourd’hui. Ainsi, nous découvrons aussi son véritable nom, il n’est plus un sanguinaire tueur en série, mais une victime de plus du monde obscurs. Bien que sa soif de sang soit importante, et son envie de tuer tout aussi grande, nous en venons à avoir de la compassion pour lui et à comprendre le pourquoi de chacun de ses actes.

La mort rôde avec une bonne dose d’hémoglobine, des injures à en faire rougir une bonne soeur et des déchaînements de violences, le tout pour notre plus grand plaisir. L’humour noir et gore de l’auteur est à nouveau présent, et c’est ce qui rend ce roman terriblement atypique. Déconseillé aux âmes sensibles qui pourraient être hanté d’images cauchemardesque lors des nuits les plus paisible… En bref, un second tome tout aussi déjanté que son précédent.

Le livre sans nom

Le livre sans nom

 

Titre : Le livre sans nom
Auteur : Anonyme
Editeur : Le livre de poche
Nombre de page : 509 pages

 

 

Résumé :

Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets.
Un serial killer qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom. La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique. Deux flics très spéciaux, des barons du crime, des moines férus d’arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d’oeil à Seven et à The Ring, et voilà le thriller le plus rock’n’roll et le plus jubilatoire de l’année !

Mon avis :

Avant de découvrir ce titre, j’avais lu « Psycho Killer » du même auteur que j’avais beaucoup aimé. Par la suite, j’ai vue qu’il s’agissait d’un livre venant de la série « Bourbon Kid ». De là, je n’ai pas résisté, je me suis procuré tous les tomes de la série afin de commencer cette aventure.

Santa Mondega est une petite ville d’Amérique du Sud qui recèle de très sombre secret…. Un serial killer qui assassine ceux qui ont la malchance de lire le mystérieux Livre Sans Nom, une seule victime encore en vie mais qui est amnésique. Un massacre dans un monastère isolé. Des barons du crimes. Des flics peu ordinaires. Et nous voilà catapulté dans cet univers sanglant. Mais dans le fond, quel est le lien entre tout cela?

Le Bourbon Kid fait des ravages, ses victimes? Des personnes qui semble-t-il ont toutes lues un Livre Sans nom. Dans un univers noir, sanglant et rock’n’roll, l’auteur parvient à nous faire succomber à son charme violent. Il n’y en a, presque, jamais assez. Très vite, nous nous demandons ce qu’il va arriver, si les scènes sanguinaires vont continuer et si les personnages que nous suivons vont s’en sortir.
L’humour que l’auteur place dans son ouvrage nous donne le sourire et nous fait un peu souffler parmi la déferlante de fureur.

En bref, c’est un excellent roman qui nous fait passer un très bon moment.

13 reasons why

13 reasons why

 

Titre : 13 reasons why
Auteur : Jay Asher
Editeur : Le Livre de Poche
Nombre de page : 316 pages

 

 

Résumé : 

Clay Jensen reçoit sept cassettes enregistrées par Hannah Baker avant qu’elle ne se suicide. Elle y parle de treize personnes qui ont, de près ou de loin, influé sur son geste. Et Clay en fait partie. D’abord effrayé, Clay écoute la jeune fille en se promenant au son de sa voix dans la ville endormie. Puis il découvre une Hannah inattendue qui lui dit à l’oreille que la vie est dans les détails. Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer…

Mon avis : 

Le nom de ce livre est mondialement connu notamment grâce à la série Netflix éponyme. Véritable cri pour dénoncer le harcèlement scolaire et le suicide de plus en plus fréquent chez les adolescents. J’avais entendu parlé de ce roman à sa sortie sans me laisser aller à sa lecture jusqu’à dernièrement.

Clay Jensen est un adolescent comme les autres jusqu’au jour où tout bascule à la réception de 7 cassettes envoyé par Hannah Baker. Hannah, une jeune fille du même lycée que Clay, s’étant suicidé. A travers ses cassettes, Hanna y a enregistré un message poignant. Elle y parle de 13 personnes qui ont influencé sont geste de près ou de loin. Chaque face des cassettes correspond à une personnes et ces dernières vont être envoyé à chaque personne cité, les unes après les autres.

Comment ne pas être émue par cette histoire? Ayant vécu le harcèlement scolaire, j’ai été d’autant plus touché par le sujet. Encore maintenant, en vous écrivant ces mots, j’ai une énorme boule au ventre. Certains diront qu’il ne s’agit que d’un livre, mais pour moi, c’est bien plus que cela. C’est le triste reflet d’une réalité difficile à digérer, difficile à vivre .
Pour Clay qui se demande ce qu’il a bien pu faire pour arriver sur ces cassettes, c’est d’autant plu dur. Le récit est entrecoupé entre les cassettes d’Hannah et les pensées de Clay, ainsi que ses propres souvenirs des événements. Petit à petit nous découvrons tout, ce qui a été fait, et ce qui ne l’a pas été. Les regrets, les remords, la culpabilité.

Ce livre est un concentré d’émotion qui donne à réfléchir. Beaucoup d’adolescent considère que ce qu’ils disent ou font n’est pas si grave, or c’est bien le contraire. Chaque paroles, chaque gestes laisse une marque indélébile. Il ne faut jamais oublier que tout à une conséquence, qu’elle soit positive ou néfaste. Dans le fond, tout est une question de choix.

On ne peut obliger les gens à suivre un chemin, on peu seulement les conseiller au mieux. Souvent c’est le cercle familiale qui nous influence, puis le cercle amicale. Mais il faut se rappeler de toujours réfléchir par soi-même. Ce livre est vraiment magnifique et je le conseille vivement si vous êtes intéressé par le sujet.

Minutes, papillon !

Minutes, papillon !

 

 

Titre : Minute, papillon !
Auteur : Aurélie Valognes
Editeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 312 pages

 

 

 

Résumé :

Rose, 36 ans, mère célibataire, est une femme dévouée qui a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Après avoir perdu son père et son emploi, la jeune femme apprend que Baptiste, son fils unique de 18 ans, quitte la maison. Son monde s’effondre.
Cette ex-nounou d’enfer est alors contrainte d’accepter de travailler comme dame de compagnie pour une vieille riche et toquée, Colette, et son insupportable fille, la despotique Véronique.
Et si, contre toute attente, cette rencontre atypique allait changer sa vie ?

Mon avis

Je continue dans ma phase productive de lecture, après « Mémé dans les orties » et « En voiture, Simone ! », j’ai enchaîné avec le troisième livre de l’auteur.

Rose est une mère célibataire de 36 ans ayant perdu toute confiance en elle, quelques années auparavant, après le décès de son père. De plus, dans un laps de temps rapproché, son fils unique de 18 ans Baptiste quitte le cocon familiale et elle perd son emploi de nounou. Elle est alors contrainte d’accepter l’offre de dame de compagnie que lui impose Véronique Lupin, fille de la loufoque Colette.

On est très vite pris d’affection pour Rose et Colette, chacune à un caractère qui, à la fois, se complète et s’oppose. Forcé de constaté que ce duo originale nous fait sourire tout au long du livre quand elles ne nous attendrissent pas. Contrairement à Véronique, à qui on ferait bien avaler ses piqûres de botox. Elle donne l’impression que tout lui est dû avec un air de pimbêche hypocrite et son côté petit chef autoritaire. Mais Baptiste n’en rate pas une, du haut de ses 18 ans il nous donne régulièrement envie de lui coller des baffes.

Tout au long de ce roman, nous suivons ces personnages qui nous en font voir de toutes les couleurs et pour notre plus grand plaisir. La plus d’Aurélie Valognes est toujours aussi rafraîchissante et nous fait passé un moment plus qu’agréable. Les émotions qu’elle nous insuffles nous transportes dans ces quartiers de Paris qui où on a envie de se promener et de rencontrer cette petite troupe. Je vous avoue avoir eu un petit pincement arrivé au mot « Fin ». Je n’avais vraiment pas envie de le finir, mais toutes les bonnes choses on une fin.

Encore une fois, j’ai eu un coup de cœur qui me comble de joie, j’espère pouvoir me procurer « Au petit bonheur la chance ! » afin de le dévorer comme les autres livres d’Aurélie.

En voiture, Simone !

En voiture, Simone !

 

Titre : En voiture, Simone !
Auteur : Aurélie Valognes
Editeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 256 pages

 

 

Résumé :

Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut:
Un père, despotique et égocentrique, Jacques.
Une mère, en rébellion après 40 ans de mariage, Martine.
Leurs fils. Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants. Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps. Alexandre, rêveur mou du genou.
Et surtout… trois belles-filles délicieusement insupportables !
Stéphanie, mère poule angoissée. Laura, végétarienne angoissante. Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.
Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse (bien à elle) à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’invite dans la famille et dont personne ne veut.
Mélangez, laissez mijoter… et savourez !

Mon avis :

En même temps que je me suis procuré « Mémé dans les orties », j’en ai profité pour prendre tous les livres d’Aurélie Valognes présent dans la boutique relay de la gare de Morlaix. Il faut bien avouer que le titre est plus qu’accrocheur et prête à sourire. Le résumé quand à lui en dit juste assez pour nous donner envie de le lire.

Mon mois de Septembre étant relativement productif, je suis encore plus heureuse pour avoir lu ce petit bijou en moins de deux jours. Pour être exact, en deux demis journées, tout comme le précédent livre de cette auteure.

Lorsque l’éditeur nous indique qu’il s’agit d’une comédie familiale irrésistible, il est loin de faire une exagération. Je pourrais dire qu’elle est même merveilleusement à croquer.
Nous nous retrouvons en Bretagne, dans la famille Le Guennec, Jacques et Martines, parents de trois grand gaillard ont des relations compliqué avec les compagnes de leurs deux premiers fils. Évidemment le manque de tact de Jacques et son don pour vexer ses belles-filles y est pour quelque chose et ce malgré les mises en garde de sa femme.
Alors qu’ils accueillent, Jeanne, la nouvelle compagne de leur cadet Nicolas, nous sentons bien qu’il y a de l’électricité dans l’air, que se soit entre les beaux-parents et leurs belles-filles, ou au seins même des couples. Mais la sagesse et l’humour d’Antoinette, la mère de Jacques va permettre petit à petit d’alléger les cœurs mais aussi d’ouvrir les yeux. Les relations ne sont jamais quelque chose de simple, mais avec une famille comme les Le Guennec, cela prend des tournures parfois catastrophique. Entre gaffe, fou rire et évolution des mentalités, nous ne somme pas une seule fois à court d’émotion.

Ce livre est une véritable perle, à la fois frais et chaleureux, il nous fait vivre un très bon moment. De plus, la plume d’Aurélie Valognes nous transporte auprès de cette famille comme si nous les connaissions. Gros plus personnel, comme vous l’aurez compris, le récit se passe, majoritairement en Bretagne : ma région ! J’ai souris comme une idiote lorsque je l’ai vue. Vous remarquerez donc que le soleil en Bretagne n’est pas une légende urbaine.

Psycho Killer

Psycho Killer

 

 

Titre : Psycho Killer
Auteur : Anonyme
Editeur : Sonatine
Nombre de pages : 358 pages

 

 

 

Résumé :

Tout semble paisible à B Movie Hell, 3672 habitants. Jusqu’au jour où un tueur mystérieux portant un masque en forme de crâne, surmonté d’une crête iroquoise rouge, se mette à assassiner tranquillement certains des habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à un couple d’enquêteurs, Milena Fonseca et Jack Munson, surnommé le Fantôme, spécialiste des opérations clandestines. Bientôt de mystérieux liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’Etat, l’opération Blackwash. Alors que la paranoïa s’empare de la ville, la collaboration entre le FBI et les autorités locales s’annonce difficile. Les habitants de B Movie Hell, bien décidés à garder leurs nombreux secrets, entendent en effet résoudre seuls et sans aide extérieure cette histoire aussi terrifiante qu’enigmatique.

Mon avis :

J’ai connu ce livre grâce au blog de Caro Verdelivre qui m’avait donné envie de le lire. Il y a peu, lors de mon passage à la bibliothèque, je suis tombé dessus et je l’ai directement emprunté ! Autant vous dire que les thriller/policie, c’est vraiment pas ma tasse de thé, mais j’avoue qu’ici, j’ai vraiment apprécié ma lecture.

Anonyme nous offre un roman à l’humour décapant nous faisant sourire malgré des scènes bien gore de meurtre part le tueur au masque : l’Iroquois. Un tueur qui met la ville de B Movie Hell à feu et à sang… L’agent Munson, un spécialiste des missions clandestines est donc envoyez pour nettoyer tout ce bazar. Mais qui est cet assassin mystérieux à l’allure si badass ? Pourquoi est-il là ? Pourquoi tuer autant d’habitant de cette petite ville ? Tellement de question qui auront leurs réponses au fur et à mesure de l’avancé de l’histoire. L’auteur sait nous mener à la baguette et nous réserve des rebondissements surprenant.

Quand à son style d’écriture, c’est tout simplement un régal. J’ai vraiment peiné à décrocher, les expressions employé, les tournurent de phrase, bref tout dans ce livre m’a amené vers le coup de cœur. Comme je vous le disais plus haut, il s’agit d’un genre littéraire qui m’a entraîner en dehors de ma zone de confort, ça n’a pas été un mal puisque je vais maintenant m’intéresser aux autres livres d’Anonyme dont « Bourbon Kid » dont j’ai lu plusieurs éloge. En attendant, je vous conseille vivement de lire « Psycho Kileer » pour frissoner face aux meurtre de l’Iroquois et l’enquête de l’agent Munson.

Part d’Ombre

Part d’Ombre

 

Titre : Part d’Ombre
Auteur : Phoenix-A
Editeur : Amazon auto-édition
Nombre de page : 309 pages

 

 

Résumé :

Dans un monde similaire et différent du nôtre. La grande guerre se prépare à éclater de nouveau. Entre les humains et leur part d’ombre. Qu’est-ce qu’une part d’ombre me direz-vous ? C’est vous, en pire. Tout votre côté sombre et malsain qui se voit créer sa propre existence dans un corps ressemblant en tout point au vôtre. Que la guerre reprenne, et que le meilleur gagne.

Mon avis :

J’ai connu ce livre grâce à un groupe facebook. En effet, l’auteur y était membre. Au détour d’une conversation, j’ai appris qu’elle avait écrit un livre et qu’elle c’était auto édité. Lorsque j’ai vue la couverture, j’ai su qu’il me le fallait. Avouez qu’elle est vraiment magnifique et mystérieuse !
Le résumé ne me donnait que plus envie de l’avoir. Au final c’est un ami qui me l’a offert, et je le remercie à nouveau grandement.

Nous débutons le récit auprès de Lena, une jeune femme assez solitaire, vivant dans un monde divisé en deux: d’un côté les humains, de l’autre leurs parts d’ombres, ou une grande guerre se prépare à l’insu de tous, on pourrait y voir la bataille qui existe depuis le nuit des temps : la noirceur contre la lumière, le bien contre le mal. Avec du côté des humains un gouvernement qui ne donne aucune information à la population, je pense, pour ne pas créer un vent de panique général. Le seul espoir réside en une poignée de voyant, des humains capable de se connecté à leurs parts d’ombres de manière plus prononcé que la moyenne, ce qui leurs permettraient d’éviter un désastre.

Notre héroïne, bien que solitaire est toujours accompagnée par son meilleur ami, le beau Matt, toujours prêt à la soutenir dans n’importe qu’elle situation et le brillant Drew, un psychiste renommé et fort séduisant. Nos compagnons vont vivre des péripéties que le monde ne saura peut-être jamais. Vont-ils réussir à sauver l’humanité de la grande guerre ? Ou perdront-ils la vie en tentant de faire échouer cette violence ?

A travers cette histoire, l’auteur nous fait découvrir un panel de personnage haut en couleur et à la personnalité bien distinct. Au côté de Lena, Matt et Drew, nous trouverons aussi l’arrogant Jayson, celui qu’on pourrait qualifié de cliché du badboy mais qui ne nous laisse pas indifférente, Cindy et Amy, des jeunes femmes pétillantes, mais aussi le timide Evan… Mais je m’arrête la, je vous laisse le soin d’aller les découvrir.

Pour ce qui est de l’écriture, j’ai été très impressionné par le talent de Phoenix-A. Bien qu’il y ait, par ci, par là, quelques fautes (j’ai une version non corrigé, c’est pour ça) cela ne m’a pas empêché de voir à quel point son imagination est débordante.
Lorsque je dis qu’elle a beaucoup de talent, le mot est faible. Honnêtement, moi qui enchaîne les difficultés à lire et terminés les livres depuis quelques mois, je me suis retrouvé à l’avoir quasiment terminé en environs 4h (le temps d’un allé retour à Rennes en train). Je n’arrivais plus à me déttaché du récit, il fallait absolument que je sache la suite, ce qui allait arrivé.
A plusieurs reprises, j’ai été bouleversé par les émotions de notre héroïne, par ce qu’elle vivait, ses doutes, sa colère, ses déceptions, ses espoirs. Je me retrouve donc avec une déprime post-livresque car j’ai eu bien plus qu’un coup de cœur.

J’espère sincèrement que cette talentueuse jeune auteur aura une maison d’édition qui publiera son livre car elle mérite vraiment de se faire connaître, quitte à ce que je démarche moi-même afin que ce bijou soit lu par un plus grand nombre. Je l’affirme haut et fort, ce livre est une vrai pépite.