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Étiquette : chronique

Colère Noire

Colère Noire

 

 

Titre : Colère Noire
Auteur : Jacques Saussey
Editeur : Les nouveaux auteurs
Nombre de page : 504 pages

 

 

Résumé :

Quand la proie est plus redoutable que le prédateur! Un industriel est retrouvé mort dans sa baignoire et les premiers éléments accréditent la thèse du suicide. Mais pour le capitaine Daniel Magne, il s’agit d’un meurtre. Reste à trouver le coupable et c’est le début d’un jeu de domino mortel qui se met en place. Chaque suspect devient victime et les morts se succèdent. De Paris à New York en passant par l’Afrique du Sud, l’enquête s’annonce pleine de rebondissements et truffée de périls pour Magne et sa coéquipière Lisa Heslin.

Mon avis :

Lorsque j’ai emprunté « Psycho Killer », j’en ai profité pour prendre un livre de Jacques Saussey en ayant entendu beaucoup de bien par ma copine Livresse, il était temps que je le découvre et je vous avoue d’emblée que je n’ai pas été déçu. Je continue à sortir de ma zone de confort livresque et ça me plaît vraiment beaucoup.

Nous retrouvons ici le capitaine Daniel Magne et sa coéquipière Lisa Heslin pour leur toute première enquête ensemble. Un homme, pilier du monde industriel trouve la mort, mais une question subsiste : meurtre ou suicide ? Cette affaire particulièrement délicate est à prendre avec des gants car notre victime avait le bras long, particulièrement au sein des personnages politiques important.

Me plonger dans cette affaire a été un réel plaisir. Premièrement pour m’avoir permis de découvrir la plume de Jacques Saussey. Il faut dire qu’il a manier avec brio l’histoire et m’a mené par le bout du nez. J’avoue que malgré les divers suspects, ainsi que les indices parsemé au fil de la lecture, je n’arrivais pas à savoir qui était le coupable, et cela me perturbait grandement ! Surtout que lorsqu’enfin je pensais arriver le dénouement de l’enquête, un nouvel élément important prenait place. Arrivé à 100 pages de la fin, je me rongeais les ongles à l’idée de ce qui pourrait encore se passer.

Puis de manière globale, nous sommes face à des personnages plus vrai que nature. Certains nous font sourire alors que d’autres nous donne envie de les étouffer avec les pages de leurs propre livre. Une chose qui m’a particulièrement plu, est la façon dont l’auteur à mis en place le personnage de Lisa. Une jeune femme flic, travaillant dans un monde à prédominance masculine et relativement sexiste, qui se fait sa place petit à petit sans démordre de ses ambitions. De quoi nous poser des questions, à savoir si la place de la femme dans la société évolue ou non ? Quels sont les obstacles qu’une femme peut avoir à surmonter dans cette branche professionnelle ?

Nos enquêteurs, butés à souhait nous montrent aussi que la vie de policier n’est pas qu’attraper les méchants. Il y a également des tâches administratives particulièrement barbante, des vies personnelles plus que compliqué, une pression professionnelle et hiérarchique, sans compter l’avancement des enquêtes qui peuvent souvent mettre au supplice les esprits les plus aguerrit.

N’hésitez pas à vous laisser tenter par cette lecture qui nous démontre à quel point la prise de pouvoir par l’argent est prédominante dans notre société et ce que l’Homme est près à faire.

Psycho Killer

Psycho Killer

 

 

Titre : Psycho Killer
Auteur : Anonyme
Editeur : Sonatine
Nombre de pages : 358 pages

 

 

 

Résumé :

Tout semble paisible à B Movie Hell, 3672 habitants. Jusqu’au jour où un tueur mystérieux portant un masque en forme de crâne, surmonté d’une crête iroquoise rouge, se mette à assassiner tranquillement certains des habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à un couple d’enquêteurs, Milena Fonseca et Jack Munson, surnommé le Fantôme, spécialiste des opérations clandestines. Bientôt de mystérieux liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’Etat, l’opération Blackwash. Alors que la paranoïa s’empare de la ville, la collaboration entre le FBI et les autorités locales s’annonce difficile. Les habitants de B Movie Hell, bien décidés à garder leurs nombreux secrets, entendent en effet résoudre seuls et sans aide extérieure cette histoire aussi terrifiante qu’enigmatique.

Mon avis :

J’ai connu ce livre grâce au blog de Caro Verdelivre qui m’avait donné envie de le lire. Il y a peu, lors de mon passage à la bibliothèque, je suis tombé dessus et je l’ai directement emprunté ! Autant vous dire que les thriller/policie, c’est vraiment pas ma tasse de thé, mais j’avoue qu’ici, j’ai vraiment apprécié ma lecture.

Anonyme nous offre un roman à l’humour décapant nous faisant sourire malgré des scènes bien gore de meurtre part le tueur au masque : l’Iroquois. Un tueur qui met la ville de B Movie Hell à feu et à sang… L’agent Munson, un spécialiste des missions clandestines est donc envoyez pour nettoyer tout ce bazar. Mais qui est cet assassin mystérieux à l’allure si badass ? Pourquoi est-il là ? Pourquoi tuer autant d’habitant de cette petite ville ? Tellement de question qui auront leurs réponses au fur et à mesure de l’avancé de l’histoire. L’auteur sait nous mener à la baguette et nous réserve des rebondissements surprenant.

Quand à son style d’écriture, c’est tout simplement un régal. J’ai vraiment peiné à décrocher, les expressions employé, les tournurent de phrase, bref tout dans ce livre m’a amené vers le coup de cœur. Comme je vous le disais plus haut, il s’agit d’un genre littéraire qui m’a entraîner en dehors de ma zone de confort, ça n’a pas été un mal puisque je vais maintenant m’intéresser aux autres livres d’Anonyme dont « Bourbon Kid » dont j’ai lu plusieurs éloge. En attendant, je vous conseille vivement de lire « Psycho Kileer » pour frissoner face aux meurtre de l’Iroquois et l’enquête de l’agent Munson.

Immoralité

Immoralité

 

Titre : Immoralité
Auteur : Shana Keers
Editeur : Auto-éditer (ebook)
Prix : 6,99€
Nombre de pages : 510 pages / 1078 KB

 

 

Résumé :

Avez-vous déjà lutté contre des pensées immorales qui vous rongent et vous entraînent au bord de la folie ?

Victoire Levigan, petite bourgeoise égoïste et capricieuse, n’imaginait pas un seul instant devoir faire face à ce problème.
Menant secrètement une vie dissolue, elle espérait profiter largement de ses vacances estivales. Mais c’était sans compter l’arrivée d’un mail fracassant : non seulement elle y découvre qu’elle a un demi-frère, mais également que celui-ci doit séjourner chez elle pendant plusieurs semaines. C’’est la douche froide, car son statut de fille unique et son existence débridée sont en péril.
Entre elle et Maximilien, jeune rebelle romantique, la guerre est déclarée. D’autant que, très vite, une lutte acharnée contre des pulsions sexuelles réciproques et inconcevables s’engage.

Vibrez au rythme de leurs attaques et de leur désir.
Marchez avec eux sur le fil fragile de leur conscience indécente.
Entre rêve et cauchemar, confiance et trahison, haine et passion, jusqu’où les mènera leur attirance mutuelle ?

Feront-ils abstraction de la raison et de la morale pour assouvir leur soif de l’autre ?

Leur existence va-t-elle basculer l’espace d’un été ?

Mon avis :

Avant de commencer ma chronique je souhaite remercier l’auteur Shana Keers qui m’a envoyé son livre pour un partenariat mais aussi la remercier pour sa patience. En effet, j’ai pour habitude de lire mes partenariats et de publier la chronique sous 30 jours, cependant, ayant eu une panne livresque j’ai mis beaucoup de temps avant d’arriver à le lire et à écrire cet article. Alors Shana, merci, l’attente aura payer car voilà ma chronique !

Victoire Levigan est une petite bourgeoise qu’on aimerait énormément baffer tout le long de la lecture, elle incarne la reine des pestes et est le genre de nana dont j’ai horreur : égoïste, capricieuse, manipulatrice et j’en passe. Lorsqu’elle découvre qu’elle a un frère tout son petit monde bascule. Pire encore, son frère Maximilien est la pire chose qui ait pu lui arriver. La petite fille pourrit gâtée de son papa découvre bien des choses. Mais au final, le plus horripilant pour elle n’est autre que le simple fait que, dès le premier regard une tension sexuel s’installe. Maximilien est beau, diablement sexy et il exerce une attraction sur elle qui dépasse l’entendement. Le désir qu’ils ressentent l’un pour l’autre est immorale… mais leurs existences sont maintenant bouleversées à jamais.

Je vous avoue qu’à ma toute première lecture, je n’ai pas des masses été emballer. Lorsque j’ai posé ma liseuse j’avais un sentiment désagréable que je n’arrivais pas à expliquer. Mais petit à petit j’ai trouvé d’où venait cette émotion négative : une horrible panne livresque planait au-dessus de moi, et c’est lorsque j’ai fait la relecture d’un de mes livres préférés que je l’ai compris. Alors j’ai laissé s’écouler un certain temps. Et j’ai repris la lecture du début… et soudain tout à changer.

Bon, cela pourrait paraître étrange que mon avis change d’un coup, comment d’une première lecture « mauvaise » j’en suis arrivé à être littéralement obsédé par cette histoire et arrivé jusqu’à un coup de cœur ? Tout simplement parce que je l’ai lu plus tard dans une meilleure condition psychologique et personnelle. Cela a fait toute la différence. J’ai pu pleinement apprécier chaque page qui passait sous mes yeux.

La nature de la relation qu’entretienne Victoire et Maximilien n’est pas en reste car elle est très addictive. La frontière de la moralité est petit à petit franchie et l’exaltation qu’elle m’a procurée fut sensationnel. J’en venais à désirer les instants érotiques et sensuels. Sur cela, Shana Keers a fait très fort. J’ai toujours eu un peu de mal avec les textes érotiques tendant vers l’immoral, mais ici, cela m’a collé à la peau.

Entre la plume de l’auteur qui est légère et la sensualité que dégage l’histoire, nous avons ici un mélange détonnant qui laisse place à un roman magnifique et bien ficelé ! Je vous invite à le lire afin que vous vous fassiez votre propre opinion, afin que vous aussi vous titillez cette frontière de la moralité…

Un grand bravo Shana pour ce roman sublime qui m’a complètement conquise et dont je suis vraiment heureuse d’avoir pu être lectrice !

 

La Sélection, tome 1

La Sélection, tome 1

 

Titre : La sélection, tome 1
Auteur : Kiera Cass
Editeur : France Loisir
Prix : 14,9€
Nombre de pages : 344 pages

 

 

Résumé :

35 Candidates.
1 Couronne.
La compétition de leur vie.
Trois cents ans ont passé et les États-Unis ont sombré dans l’oubli. De leurs ruines est née Illeá, une monarchie de castes. Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne.

Elles sont trente-cinq jeunes filles : la « Sélection » s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le coeur du prince Maxon, l’héritier du trône.Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’oeil des caméras…
Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés…
Tout jeu comporte des règles, et les règles sont faites pour être transgressées.

Mon avis :

Voilà un moment que j’espérais ressortir de ma PAL ce premier tome de la saga « La sélection » afin de pouvoir continuer la série, je l’avais lu il y a quelques années et ma lecture avait été un véritable coup de cœur. Cependant, je me suis dis qu’avec le temps, peut-être mon avis aurait-il changé dessus. C’est à l’occasion d’un Item éphémère pour le Challenge : la Coupe des 4 Maisons qu’il m’a fallu sortir ce livre. (cf : item éphémère Tiare de la Tante Murielle)

Nous sommes ici dans un futur plutôt lointains où le monde à bien changé, un nouveau royaume à pris sa place dans le monde : le royaume d’Illéa. Factionné en plusieurs castes, nous suivons la vie d’America Singer une « Cinq » (caste des artistes) qui, de part son âge, à reçu un formulaire pour participer à « La Sélection » une téléréalité version Bachelore afin que le Prince Maxon trouve sa future épouse et Princesse d’Illéa. 35 candidates, 35 jeunes filles qui peuvent potentiellement prétendre au trône mais une seule couronne.
Ce premier tome nous fait entrée dans les coulisses du Palais et rencontré le Prince Maxon ainsi que les candidates de cette Sélection. Très vite nous remarquons que des amitiés entre les rivales se lient notamment entre Marlee et America. C’est une chose que je trouve vraiment adorable, car au-delà de ce qu’apportera ce concours-de-beauté-version-princesse nous découvrons petit à petit beaucoup sur ces jeunes filles. Nous apprenons aussi très vite à détester certaines, dont Céleste.

La lecture fut très agréable et je me suis surprise plus d’une fois à vouloir la reprendre alors que j’avais posé le livre. Au final, en quelques jours à peine je l’ai fini et j’en suis très fière. C’est à nouveau un coup de cœur et notre héroïne ainsi que l’auteur ont su, malgré que se soit une relecture, me faire vivre un moment intense.

Des packs d’eau pour l’Afrique

Des packs d’eau pour l’Afrique

 

Titre : Des packs d’eau pour l’Afrique
Auteur : Ena Fitzbel
Editeur : Sharon Kena
Prix : 13,5€
Nombre de page : 235 pages

 

 

 

Résumé :

À bord de sa vieille 405, Vanessa Pasternack, jeune femme charmante mais quelque peu idéaliste, tracte une caravane remplie de packs d’eau destinés aux Africains en détresse. Elle pensait voyager seule, mais victime d’une méchante farce de ses collègues, elle se voit contrainte d’accepter la présence importune de Gauthier d’Albron, le beau et séduisant directeur adjoint de l’entreprise où elle travaille.

Disputes, quiproquos et mésaventures s’enchaînent. Bien vite, ils s’égarent sur de mauvais chemins… La route n’en finit pas d’être longue pour ceux qui n’écoutent pas leur cœur !

Mon avis : 

Voici une de mes lectures favorites de cet été 2015. Une romance comme je les aime et parsemé d’humour. Pour être franche, c’est un livre qui m’a vraiment donné la banane et sur lequel j’aurais vraiment aimé ne pas terminer ma lecture. Je vous imagine déjà vous demander « mais pourquoi elle ne voulait pas arriver à la fin ?? » et bien tout simplement parce que j’aimais tellement ma lecture que je souhaitais qu’elle continue encore et encore !

C’est au Salon du Livre de Paris en mars que j’ai pu me procurer ce petit bijou et aussi rencontrer son auteur : Ena Fitzbel, qui est une personne vraiment magnifique et charmante. Je la connaissais déjà grâce à internet (vive les réseaux sociaux) et je n’avais pas encore eu l’occasion, à ce moment, de lire ses œuvres. C’est ainsi que cette perle a été ajouté à ma PAL. Cependant, il y est quand même resté quelques mois (4 pour être précise) mais pendant ce temps, il me tentait énormément. Il y a d’abord sa superbe couverture qui attire l’œil. Avec sa couleur orangé, il ne passe pas inaperçu et encore moins dans ma PAL où il n’y a quasiment que des couvertures assez sombre.

L’illustration de Sheila Basque est aussi une des raisons pour laquelle j’apprécie le visuel, car elle est sublime !

Bref, je n’arrêtais pas de le « zieuter » et il m’obsédait, du coup comme l’a dit Oscar Wilde :

 Le seul moyen de se délivrer d’une tentation, c’est d’y céder. Résistez et votre âme se rend malade à force de languir ce qu’elle s’interdit.

 Vanessa Pasternack est une jeune femme brillante qui se porte volontaire pour emmener une caravane remplie de pack d’eau à destination des pays d’Afrique dans le besoin. Malheureusement pour elle, ses collègues décident de lui jouer un vilain tour en déposant une annonce sur le site de co-voiturage de la société. Evidemment, ce n’est autre que le présomptueux Gauthier D’Albron qui répond à l’annonce. Et très vite s’enchaînent disputes et mésaventures qui feront se perdre nos deux personnages dans la campagne.

J’avoue, je ne sais vraiment pas par quoi commencer. Alors je vais vous parler de Vanessa, l’héroïne. Malgré qu’elle soit brillante, elle est très naïve et trop gentille. Cependant, elle a quand même un foutu caractère et c’est ce qui me plaît chez elle. Je pense que toutes les filles ont un côté Vanessa !

 Il y a aussi Gauthier, alors lui…. J’avais envie de lui fracasser la tronche avec ses propres pages ! Oups… je voulais dire…. En fait non, c’est exactement ce que je voulais dire ! il est pédant, prétentieux, présomptueux, bref il se croit au-dessus du commun des mortels…. Mais il est presque pardonné (presque hein !) parce qu’il est beau à damné !

En plus, cet grosse andouille c’est auto-drogué (à l’insu de son plein gré xD) ainsi que la pauvre Vanessa (qui ne méritait vraiment pas ça) pour ensuite se conduire comme le pire des canards !

Mais j’ai vraiment adorée voir leur relation évoluer, leurs coups de gueules, les engueulades… oui je sais je suis sadique, j’aime quand les personnages se prennent la tête comme des chiffonniers !

Passons à l’écriture de l’auteur. Ena Fitzbel a une plume vraiment addictive. Je n’arrivais pas à me décrocher de mon livre. Les pages se tournent à une vitesse folle et on se rend compte à quel point on est accroc ! Le style est fluide, net et clair. Je ne peux que tirer mon chapeau à Ena qui nous offre une romance vraiment superbe ! J’ai vraiment hâte de lire un autre de ces livres ! En attendant n’hésitez pas à vous lancer dans celui-ci qui est vraiment merveilleux, il m’a entièrement conquise. D’ailleurs, comment ne pas l’être ? Une histoire qui accroche, avec un style vraiment addictif, ça nous fait un livre qui nous fait passer par tous les états possible ! J’ai vécu une de mes rares gueules de bois livresque, vous savez, ce moment de passage à vide après la lecture d’un livre magnifique et coup de cœur, NON, coup de foudre ?

Kuroko’s Basket, tome 1

Kuroko’s Basket, tome 1

 

Titre : Kuroko’s Basket
Auteur : Tadakoshi Fujimaki
Editeur : Kazé
Prix : 6,79€
Nombre de pages : 195 pages

 

 

Résumé :

C’est la rentrée au club de basket-ball du lycée Seirin et cette année, deux rookies se démarquent… D’un côté, le volcanique Taiga Kagami, fraîchement revenu des États-Unis où il a fait ses armes sous les arceaux. De l’autre, le chétif et très effacé Tetsuya Kuroko dont on murmure qu’il aurait fait partie de l’équipe de basket du collège Teikô, la légendaire “Génération Miracle” ! Et si ces deux joueurs que tout oppose étaient amenés à se compléter à merveille sur le terrain ?

Mon avis :

 « Koroko’s Basket » a d’abord été pour moi la découverte d’un anime extra passant sur Game One et sur lequel j’ai passé un excellent moment. Alors, quand j’ai vu la série en papier, je me suis dit « il faut que je l’ai ! » et c’est ainsi que je l’ai commencé.

C’est la rentrée au lycée Seirin, et comme dans tous les lycées (au japon du moins) les clubs font leurs promotions afin de pouvoir attiré de nouveau membre, c’est ainsi que Taiga Kagami et Tetsuya Kuroko entre dans le club de basket ball, deux élèves qui semblent très prometteur, l’un revenant des Etats-Unis et l’autre dont la rumeur court qu’il aurait fait partie de l’équipe de basket du collège de Teikô ayant formé la légendaire « Génération Miracle ».

Sur ce premier tome, je me suis retrouvé comme devant la télévision, je revoyais les épisodes de la série et c’est quelque chose que j’ai vraiment apprécié. L’histoire avance rapidement : l’arrivé des rookies, le premier match d’entraînement avec les plus ancien de l’équipe, puis une rencontre avec un autre lycée qui a parmi ses joueurs un ancien membre de la génération miracle : Ryôta Kise. Entre ce dernier et Kagami, une rivalité s’instaure, Kise étant beaucoup plus fort que Kagami, celui-ci veut a tout prix le vaincre. Mais le match ne tourne pas comme l’équipe de Seirin le souhaite, et très vite un fossé se creuse sur les points.

Autant j’aime beaucoup le dessin du manga, autant je préfère celui de l’anime qui est plus souple et plus jolie. Il n’empêche que le dessin reste très accrocheur, ce qui a pour effet de me faire adorer encore plus la série !

En conclusion, ce premier tome me fait me sentir comme une petite fille un matin de noël et je meurs d’envie de connaître la suite ! Les aventures de l’équipe de basket ball du lycée de Seirin me plaise énormément et il s’agit ici d’une série phare qui pourrait en surprendre plus d’un.

Calendar Girl, tome 1 : Janvier

Calendar Girl, tome 1 : Janvier

 

Titre :Calendar Girl, tome 1 : Janvier
Auteur : Audrey Carlan
Editeur : Hugo Roman
Prix : 9,9€
Nombre de pages : 154 pages

 

 

 

Résumé :

Mia vit seule avec son père et sa petite soeur à Las Vegas. Elle rêve de devenir comédienne. Depuis le départ de sa mère, son père s’est mis à boire et à jouer. Il emprunte un million de dollars qu’il perd et ne peut rembourser. Le prêteur sur gages l’envoie dans le coma. Mia doit assumer la dette de son père. Quelle solution va-t-elle trouver ?

12 mois – 12 hommes – 12 villes

Mia réussira-t-elle son incroyable pari ?

Mon avis :

Courant Janvier, je suis tombé sur ce livre au magasin, le titre m’avait plutôt bien accroché « Calendar Girl », même si de loin, je ne savais pas trop de quoi l’histoire pouvait bien parler. C’est mon compagnon qui a lu le résumé et son « oh la salope » m’a intrigué, j’ai lu à mon tour la phrase d’accroche « 12 mois – 12 hommes – 12 villes » et là je comprenais un peu mieux son commentaire. Cependant, je ne me suis pas laisser convaincre et je ne l’ai pas pris. Mais j’avoue sans peine qu’il me restait en tête. Février arriva, le second tome aussi… Et encore une fois, je me demandais si je ne devais pas lui laisser une chance, mais un ami a pris la décision pour moi, en vacance chez ses parents, il est revenu avec quelques livres cadeaux pour moi (d’où mon bilan de février qui augmente à fond ma PAL) et les deux premiers tomes faisaient partie des dit cadeaux. Malgré le fait qu’il me faisait de l’œil depuis ma bibliothèque, j’avais encore une petite réticence à les lire, et puis un matin, je me suis lancé.

Mia est une jeune femme qui, par la force des choses va devoir faire un choix de carrière très différent de ce qu’elle souhaite réellement, mais force est de constaté qu’elle n’a pas tellement le choix. Si elle veut pouvoir aider son père qui se retrouve dans une panade pas possible avec un prêteur sur gage, elle va devoir prendre sur elle et sur ses principes. Pour un an, elle sera la nouvelle Calendar Girl d’Escorts Exquises, la société de sa tante.

Dans ce premier opus, notre héroïne sera avec son premier client : Wes. Un charmant jeune homme au physique plus qu’aguichant et à la personnalité très taquine et attachante. Bien que les premières pages ne me donnaient guère envie de continuer, je me suis un peu forcé, et j’avoue que j’ai dévoré ce livre. C’est vrai, on y parle d’escorte girl, de prostitution mais il y a une chose qui est mise en avant c’est le lien que Mia développe avec son client, la relation amico-coquine très présente fait sourire.

Notre héroïne a une personnalité très forte mais allant de paires avec celle Wes, ce qui donne lieu à des scènes tantôt hots, tantôt comiques. J’avoue que dans les règles que sa tante lui a envoyé avant la rencontre avec son premier client, je n’ai pu retenir un rire… Il est écrit que le sexe n’est pas obligatoire (c’est au choix de la fille) mais qu’elle peut proposer un câlin, ce à quoi Mia a imaginer la scène : un homme qui a clairement envie de baiser et elle qui lui dirait « Salut beau gosse, tu veux des papouilles ? » Comment ne pas retenir un rire ? C’était tellement bien imaginé !

Malgré une histoire qui m’a accroché, le style de l’auteur m’a un peu chiffonné, tout au long de ma lecture, malgré un livre papier, j’avais l’impression de lire une fan fiction… Certaines erreurs de syntaxes m’ont un peu fait grincer des dents et ont parfois freiner ma lecture. Mais rien de bien « grave » et au final, j’ai lu le livre en entier très rapidement. Il faut garder en tête qu’on parle quand même ici de prostitution, même si la romance nous fait avoir des paillettes dans les yeux, dans la réalité, la « location » de son corps pour de l’argent n’est pas quelque chose qui peut rendre heureux. Je reprends un panneau que j’ai vue sur facebook en l’actualisant pour ce livre :

« Si Calendar Girl est romantique, c’est uniquement parce que le mec est riche. S’il avait été pauvre et vivant dans une caravane, ça aurait été un épisode d’esprit criminel »

En conclusion, il s’agit ici d’un livre détente qui nous fait passé un moment plus ou moins agréable mais qui aurait pu être plus approfondit. Je vais, quand même, continuer la série, car elle m’a permis de me débloquer de ma panne livresque, et ça, ce n’est pas rien.

Last Quarter – Intégrale

Last Quarter – Intégrale

 

Titre : Last Quarter
Auteur : Ai Yazawa
Editeur : Delcourt
Prix :
Nombre de pages : ~ 170 pages / tomes

 

 

Résumé :

Mizuki, lycéenne diaphane, tombe sous le charme d’Adam, un étrange musicien anglais, et décide de tout quitter pour le suivre. Or, en pleine nuit, elle est victime d’un accident de voiture sur leur lieu de rendez-vous à Shibuya… Parallèlement, Hotaru, une petite fille encore à l’école primaire est hospitalisée après avoir été renversée elle aussi, tandis qu’elle cherchait son chat… !

Mon avis :

Ai Yazawa fait partie des mangaka qui ont bercer mon adolescence notamment grâce à la série Nana. Alors quand j’ai vue à la bibliothèque cette série que je n’avais jamais lu, vous vous doutez bien que je me suis évidemment laisser tenter.

Mizuki, lycéenne tomber amoureuse d’un étrange musicien qu’elle rencontre un soir décide de tout quitter pour le suivre, malheureusement, elle est victime d’un accident de voiture avant même de pouvoir rejoindre le bel Adam. En même temps, Hotaru est aussi renversé alors qu’elle était à la recherche de son chat, et toute deux se croisent alors qu’elles sont devant une très grande grille.

A son réveil, Hotaru ne peut s’empêcher de penser à la jeune femme qu’elle a rencontrée dans son rêve. Avec ses camarades de classe, elle va lancer une enquête pour savoir qui est ce mystérieux fantôme.

Bien que l’histoire peut sembler par moment légèrement incohérent, tout trouve une réponse au fur et à mesure de l’avancement dans les tomes. Ai Yazawa réussi encore une fois à rendre l’histoire poignante d’émotion avec un fond musical mélancolique à souhait. Nous refermons cette courte série avec le cœur serrer et les larmes aux yeux. Encore une fois, il s’agit d’un coup de cœur magistral et je ne suis jamais déçu par les mangas de cette talentueuse mangaka.

Night Café – Intégrale

Night Café – Intégrale

 

Titre : Night Café
Auteur : Maki Enjoji
Editeur : Kazé
Prix :
Nombre de pages : 192 pages

 

 

Résumé :

Veuve à seulement 23 ans, Hina apprend du séduisant avocat de son défunt mari que ce dernier lui a légué un curieux héritage : un immeuble au sein duquel se trouve un café pas comme les autres, le Queen’s Cafe. Tandis que la jeune femme part à la découverte de sa nouvelle propriété, elle perd soudain connaissance. Et quelle n’est pas sa surprise lorsqu’elle se réveille entourée de trois preux chevaliers : de jeunes et beaux serveurs qui gèrent ensemble cet établissement qui n’ouvre qu’à la nuit tombée…

Mon avis :

La série « Night Café » est un manga en 3 tomes et une série terminé que j’ai connu à la bibliothèque près de chez mes parents. Je l’ai lu en une seule soirée d’ailleurs et j’y ai passé un agréable moment. C’est une série certes courte mais qui a un très grand charme.

Hina est une jeune veuve de 23 ans, bien qu’énormément de personne de la famille de son défunt mari pense qu’il s’agissait d’un mariage pour l’argent, Hina était pleine d’amour pour ce dernier. Cependant, son mari lui a léguer un bien étrange héritage présenté par son avocat : un immeuble dans lequel se trouve un café tenu par trois jeunes hommes.

Très vite une romance s’installe parmi nos personnages, et même si notre héroïne est aux premiers abords très naïve et parfois un peu gourde, ça n’empêche qu’elle déborde de positivité, certes elle est souvent à se reposer sur son passé heureux, presqu’à se plaindre, mais n’oublions pas qu’elle est en deuil, et je pense que nous serions tous ainsi dans ce genre de situation. Chacun des personnages masculins à son charme, mais l’auteur nous montre assez vite ou elle veut en venir par rapport au couple, cependant, il y a certaines situations auxquelles je ne m’y attendais pas vraiment, ni forcément à l’issu de l’histoire.

Au niveau du graphisme, il est vraiment très agréable, des dessins vraiment magnifiques qui nous laisse rêveur avec par même des scènes mise en dessin tout mignon tout kawaii (vous savez par exemple quand l’héroïne est gêné etc)

En bref, j’ai beaucoup aimé cette série et je la recommande à ceux et celles qui, comme moi, aime les romances très tagada !

Peach Girl, tome 1

Peach Girl, tome 1

Peach Girl, tome 1

 

Titre : Peach Girl, tome 1
Auteur : Miwa Ueda
Editeur : Panini Manga
Prix :
Nombre de pages : 170 pages

 

 

Résumé :

Avec ses cheveux rougis par le chlore et sa peau bronzée, Momo passe souvent pour une fille facile. En fait, Momo a tout pour elle mais Sae, qui prétend être son amie, va tout faire pour obtenir ce que Momo possède. Un jour, Sae découvre que Momo est secrètement amoureuse … de Kairi Okayazu, le don juan du lycée !! Mais en réalité, c’est de Tojimagori Kazuya dont elle est amoureuse depuis le collège … Mais le hic, c’est que Toji ne semble pas apprécier les filles à la peau bronzée!

Mon avis :

« Peach Girl » est une série que j’ai connu lorsque j’étais au collège, elle à été une des premières séries manga que j’ai lu, que j’ai aimé, et surtout l’un de mes plus grands coups de cœur. Nous y découvront Momo Adachi, une lycéenne qui par son très jolie physique et sa peau qui bronze très facilement est prise pour une bimbo. Cependant, cette jeune fille n’est pas ce qu’elle semble être. Amoureuse en secret de Toji, elle fait croire à Sae, une amie qui au final se révèle être une peste finie, qu’elle en pince pour le play boy du lycée, Kairi Okayasu.

Un premier tome qui met en place les personnages et la base de l’histoire. On se rend compte très vite du véritable visage de Sae, mais j’avoue que Kairi garde encore une part de mystère. Miwa Ueda a su allier un dessin raffiné avec quelques scènes très choupi ! En bref, je ne regrette pas du tout m’être remis à cette série, et j’ai hâte d’enchaîner les tomes suivant dès que je peux me les procurés.