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Étiquette : chronique

Hansel et Gretel

Hansel et Gretel

 

Titre : Hansel et Gretel
Auteur : Yvan Godbout
Editeur : AdA
Nombre de pages : 253 pages

 

 

Résumé :

Une mère désespérée surprenant l’innommable dans le quatre pièces et demie miteux qu’elle partage avec son salaud et leur couple de jumeaux.

Un frère et une soeur télépathes ayant sauvagement perdu leur innocence, avidement convoités par les serviteurs de Satan.

Une adolescente rebelle à l’enfance éclatée servant de guide dans une métropole abritant anges et démons.

Un prêtre et une sorcière cherchant à accomplir la plus ancienne des prophéties du Necronomicon.

Deux enfants comprenant que, si Dieu est une pure invention humaine permettant de vivre d’espoir, le diable lui, existe bel et bien.

Mon avis :

Tout come pour les autres livres des « Contes Interdits », c’est en zonant sur amazon que j’ai découvert ce livre. cependant, entre la commande et la réception, il s’est passé quelques mois avant que je ne l’ai entre les mains.

Peu de temps après l’avoir reçu, j’ai découvert que l’auteur ainsi que la maison d’édition étaient sous le joug de la justice Québéquoise. En effet, ces derniers sont accusé de production et distribution de pornographie juvénile. Cependant, le passage impliqué est minime et n’incite en aucun cas à un but sexuel. Il vise surtout à dénoncer ces actes au travers une oeuvre littéraire.

Des jumeaux télépathes ayant perdu leurs innocences à cause de l’attrocité d’un beau-père monstrueux. Une mère voulant les sauver au péril de sa propre vie. Un guide prenant place en l’effigie d’une adolescente au passé douloureux. Et enfin un prêtre et une sorcière faisant partie d’une secte satanique voulant à tout prix accomplir la plus ancienne prophétie du Necronomicon.

Soyez prêt à entrer dans un univers qui va vous pousser dans vos retranchements et vous montrer à quel point l’être humain peut-être abominable. Âmes sensibles s’abstenir car cet ouvrage vous plongera dans des abysses des plus noirs et sordides.

Lorsque j’ai commencé ma lecture, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Et ayant eu du mal à terminer mes lectures précédente, je pensais que celle-ci, par sa thématique très difficile, allait être fastidieuse. Je me trompais lourdement. En moins de 2 jours, je l’ai entamé et terminé. J’étais presque obsédé par ma lecture, par ce qu’allait vivre, ou plutôt subir, les jumeaux Margot et Jeannot ainsi que leur mère Alice.

Je salus d’ailleurs l’auteur pour les nombreux clins d’oeils dont il a parsemé son ouvrage : les différents contes des frères Grimm, de Perrault ainsi qu’à Alice au pays des Merveilles de Lewis Caroll. Et, si je ne me trompe pas, il y a également des références à différentes mythologie. Chose que j’ai trouvé très intéressante.

Pour en revenir au récit. Nos deux jeunes héros ont un quotidien des plus difficile, surtout Margot qui est abusé par son beau-père utilisant l’amour qu’elle éprouve pour sa mère afin de dissimuler ses actes immondes. Lorsqu’Alice, la mère, découvre cela, c’est l’hécatombe. Son monde s’écroule. La culpabilité de ne pas avoir vue et su cela plus tôt prend très vite le dessus. En cherchant à les mettre à l’abri, c’est sa propre vie qu’elle met en danger.

Chacun va devoir suivre son propre chemin et faire la connaissance de nouveau personnage. Notamment celui de Cassandre, une jeune fille qui à un passé similaire au vécu de la petite Margot. Lorsqu’elle croise les jumeaux, sans que chacun ne le sache, leurs destins seront liés.

Malheureusement, pour nos petits héros, l’atrocité qu’ils ont connu ne fait que commencer. Le prêtre et la sorcière qui vont les séquestrés sont des plus vils et perfides. Bien qu’ils placent Jeannot sur un pied d’estale, ça ne les empêches pas d’être un cauchemar vivant pour les jumeaux lié de manière télépathique. Ce que l’un vit, l’autre peut le ressentir également. L’horreur prend une place prépondérante, et je ne pouvais m’empêcher de me dire que trop de personne ait connu des moments similaires…

Notre monde est parsemé de noirceur, de monstre qui n’ont rien de créature de l’imaginaire mais bien des êtres humains. Par ce récit, Yavan Godbout dénonce l’ignominie vécut par de trop nombreuses personnes et nous démontre que l’Homme est d’une cruauté à tout épreuve.

Cependant, un élément nous permet de ne pas lâcher prise, de voir un lueur même très faible, et pour cela je vais cité un passage :

« La nuit durera longtemps, très longtemps… Mais le jour viendra, soyez sans crainte. Même l’enfer n’es pas éternel…. »

Sur ces mots, il nous est confié une chose essentiel : il ne faut jamais perdre espoir. Bien que ce livre soit particulièrement difficile, je n’ai aucun regret de l’avoir lu, bien au contraire.

L’oeil de la lune

L’oeil de la lune

 

Titre : L’oeil de la Lune
Auteur : Anonyme
Editeur : Le livre de poche
Nombre de page : 548 pages

 

 

Résumé :

Personne n’a oublié le Bourbon Kid, mystérieux tueur en série aux innombrables victimes. Ni les lecteurs du Livre sans nom, ni les habitants de Santa Mondega, l’étrange cité d’Amérique du Sud, où sommeillent toujours de terribles secrets. Alors que la ville s’apprête à fêter Halloween, le Bourbon Kid célèbre lui le dix-huitième anniversaire de son premier homicide. Il est alors loin de se douter qu’il est devenu la proie d’une agence très spéciale. Une proie particulièrement coriace, de celles qu’il ne faut pas rater, sous peine d’une impitoyable vengeance. Mais cela n’est rien à côté de ce qui attend Santa Mondega lorsqu’une mystérieuse momie disparaît du musée local…

Mon avis :

Il y a quelques temps, j’avais lu « Psycho Killer » du même auteur, que j’avais beaucoup aimé. Ayant vue par la suite qu’il s’agissait d’un tome de la série « Bourbond Kid », j’ai alors débuté ma lecture de la dîtes série. « Le livre sans nom » m’a replonger dans l’univers très particulier et violent de l’auteur. Avec « L’oeil de la lune » je suis à nouveau dans le monde du plus grand tueur en série de notre petite ville d’Amérique du Sud.

Dans l’étrange cité de Santa Mondega, personne n’a oublié le Bourbon Kid. Une brigade très spéciale a été mise en place afin d’arrêter notre tristement célèbre tueur en série à quelques jours d’Halloween. Avec en plus, la disparition d’une momie du Musée et le kidnapping d’un patient bien particulier de l’hôpital psychiatrique, ceci nous fait une nouvelle aventure des plus sanglante !

De retour à Santa Mondega, nous nous retrouvons à nouveau auprès du Bourbon kid. De nouveaux personnages font leurs apparitions qui mettent en lumière certains éléments du passé. Notamment comment Le Bourbon Kid est devenu qui il est aujourd’hui. Ainsi, nous découvrons aussi son véritable nom, il n’est plus un sanguinaire tueur en série, mais une victime de plus du monde obscurs. Bien que sa soif de sang soit importante, et son envie de tuer tout aussi grande, nous en venons à avoir de la compassion pour lui et à comprendre le pourquoi de chacun de ses actes.

La mort rôde avec une bonne dose d’hémoglobine, des injures à en faire rougir une bonne soeur et des déchaînements de violences, le tout pour notre plus grand plaisir. L’humour noir et gore de l’auteur est à nouveau présent, et c’est ce qui rend ce roman terriblement atypique. Déconseillé aux âmes sensibles qui pourraient être hanté d’images cauchemardesque lors des nuits les plus paisible… En bref, un second tome tout aussi déjanté que son précédent.

Le livre sans nom

Le livre sans nom

 

Titre : Le livre sans nom
Auteur : Anonyme
Editeur : Le livre de poche
Nombre de page : 509 pages

 

 

Résumé :

Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets.
Un serial killer qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom. La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique. Deux flics très spéciaux, des barons du crime, des moines férus d’arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d’oeil à Seven et à The Ring, et voilà le thriller le plus rock’n’roll et le plus jubilatoire de l’année !

Mon avis :

Avant de découvrir ce titre, j’avais lu « Psycho Killer » du même auteur que j’avais beaucoup aimé. Par la suite, j’ai vue qu’il s’agissait d’un livre venant de la série « Bourbon Kid ». De là, je n’ai pas résisté, je me suis procuré tous les tomes de la série afin de commencer cette aventure.

Santa Mondega est une petite ville d’Amérique du Sud qui recèle de très sombre secret…. Un serial killer qui assassine ceux qui ont la malchance de lire le mystérieux Livre Sans Nom, une seule victime encore en vie mais qui est amnésique. Un massacre dans un monastère isolé. Des barons du crimes. Des flics peu ordinaires. Et nous voilà catapulté dans cet univers sanglant. Mais dans le fond, quel est le lien entre tout cela?

Le Bourbon Kid fait des ravages, ses victimes? Des personnes qui semble-t-il ont toutes lues un Livre Sans nom. Dans un univers noir, sanglant et rock’n’roll, l’auteur parvient à nous faire succomber à son charme violent. Il n’y en a, presque, jamais assez. Très vite, nous nous demandons ce qu’il va arriver, si les scènes sanguinaires vont continuer et si les personnages que nous suivons vont s’en sortir.
L’humour que l’auteur place dans son ouvrage nous donne le sourire et nous fait un peu souffler parmi la déferlante de fureur.

En bref, c’est un excellent roman qui nous fait passer un très bon moment.

Colère Noire

Colère Noire

 

 

Titre : Colère Noire
Auteur : Jacques Saussey
Editeur : Les nouveaux auteurs
Nombre de page : 504 pages

 

 

Résumé :

Quand la proie est plus redoutable que le prédateur! Un industriel est retrouvé mort dans sa baignoire et les premiers éléments accréditent la thèse du suicide. Mais pour le capitaine Daniel Magne, il s’agit d’un meurtre. Reste à trouver le coupable et c’est le début d’un jeu de domino mortel qui se met en place. Chaque suspect devient victime et les morts se succèdent. De Paris à New York en passant par l’Afrique du Sud, l’enquête s’annonce pleine de rebondissements et truffée de périls pour Magne et sa coéquipière Lisa Heslin.

Mon avis :

Lorsque j’ai emprunté « Psycho Killer », j’en ai profité pour prendre un livre de Jacques Saussey en ayant entendu beaucoup de bien par ma copine Livresse, il était temps que je le découvre et je vous avoue d’emblée que je n’ai pas été déçu. Je continue à sortir de ma zone de confort livresque et ça me plaît vraiment beaucoup.

Nous retrouvons ici le capitaine Daniel Magne et sa coéquipière Lisa Heslin pour leur toute première enquête ensemble. Un homme, pilier du monde industriel trouve la mort, mais une question subsiste : meurtre ou suicide ? Cette affaire particulièrement délicate est à prendre avec des gants car notre victime avait le bras long, particulièrement au sein des personnages politiques important.

Me plonger dans cette affaire a été un réel plaisir. Premièrement pour m’avoir permis de découvrir la plume de Jacques Saussey. Il faut dire qu’il a manier avec brio l’histoire et m’a mené par le bout du nez. J’avoue que malgré les divers suspects, ainsi que les indices parsemé au fil de la lecture, je n’arrivais pas à savoir qui était le coupable, et cela me perturbait grandement ! Surtout que lorsqu’enfin je pensais arriver le dénouement de l’enquête, un nouvel élément important prenait place. Arrivé à 100 pages de la fin, je me rongeais les ongles à l’idée de ce qui pourrait encore se passer.

Puis de manière globale, nous sommes face à des personnages plus vrai que nature. Certains nous font sourire alors que d’autres nous donne envie de les étouffer avec les pages de leurs propre livre. Une chose qui m’a particulièrement plu, est la façon dont l’auteur à mis en place le personnage de Lisa. Une jeune femme flic, travaillant dans un monde à prédominance masculine et relativement sexiste, qui se fait sa place petit à petit sans démordre de ses ambitions. De quoi nous poser des questions, à savoir si la place de la femme dans la société évolue ou non ? Quels sont les obstacles qu’une femme peut avoir à surmonter dans cette branche professionnelle ?

Nos enquêteurs, butés à souhait nous montrent aussi que la vie de policier n’est pas qu’attraper les méchants. Il y a également des tâches administratives particulièrement barbante, des vies personnelles plus que compliqué, une pression professionnelle et hiérarchique, sans compter l’avancement des enquêtes qui peuvent souvent mettre au supplice les esprits les plus aguerrit.

N’hésitez pas à vous laisser tenter par cette lecture qui nous démontre à quel point la prise de pouvoir par l’argent est prédominante dans notre société et ce que l’Homme est près à faire.

Psycho Killer

Psycho Killer

 

 

Titre : Psycho Killer
Auteur : Anonyme
Editeur : Sonatine
Nombre de pages : 358 pages

 

 

 

Résumé :

Tout semble paisible à B Movie Hell, 3672 habitants. Jusqu’au jour où un tueur mystérieux portant un masque en forme de crâne, surmonté d’une crête iroquoise rouge, se mette à assassiner tranquillement certains des habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à un couple d’enquêteurs, Milena Fonseca et Jack Munson, surnommé le Fantôme, spécialiste des opérations clandestines. Bientôt de mystérieux liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’Etat, l’opération Blackwash. Alors que la paranoïa s’empare de la ville, la collaboration entre le FBI et les autorités locales s’annonce difficile. Les habitants de B Movie Hell, bien décidés à garder leurs nombreux secrets, entendent en effet résoudre seuls et sans aide extérieure cette histoire aussi terrifiante qu’enigmatique.

Mon avis :

J’ai connu ce livre grâce au blog de Caro Verdelivre qui m’avait donné envie de le lire. Il y a peu, lors de mon passage à la bibliothèque, je suis tombé dessus et je l’ai directement emprunté ! Autant vous dire que les thriller/policie, c’est vraiment pas ma tasse de thé, mais j’avoue qu’ici, j’ai vraiment apprécié ma lecture.

Anonyme nous offre un roman à l’humour décapant nous faisant sourire malgré des scènes bien gore de meurtre part le tueur au masque : l’Iroquois. Un tueur qui met la ville de B Movie Hell à feu et à sang… L’agent Munson, un spécialiste des missions clandestines est donc envoyez pour nettoyer tout ce bazar. Mais qui est cet assassin mystérieux à l’allure si badass ? Pourquoi est-il là ? Pourquoi tuer autant d’habitant de cette petite ville ? Tellement de question qui auront leurs réponses au fur et à mesure de l’avancé de l’histoire. L’auteur sait nous mener à la baguette et nous réserve des rebondissements surprenant.

Quand à son style d’écriture, c’est tout simplement un régal. J’ai vraiment peiné à décrocher, les expressions employé, les tournurent de phrase, bref tout dans ce livre m’a amené vers le coup de cœur. Comme je vous le disais plus haut, il s’agit d’un genre littéraire qui m’a entraîner en dehors de ma zone de confort, ça n’a pas été un mal puisque je vais maintenant m’intéresser aux autres livres d’Anonyme dont « Bourbon Kid » dont j’ai lu plusieurs éloge. En attendant, je vous conseille vivement de lire « Psycho Kileer » pour frissoner face aux meurtre de l’Iroquois et l’enquête de l’agent Munson.

Immoralité

Immoralité

 

Titre : Immoralité
Auteur : Shana Keers
Editeur : Auto-éditer (ebook)
Prix : 6,99€
Nombre de pages : 510 pages / 1078 KB

 

 

Résumé :

Avez-vous déjà lutté contre des pensées immorales qui vous rongent et vous entraînent au bord de la folie ?

Victoire Levigan, petite bourgeoise égoïste et capricieuse, n’imaginait pas un seul instant devoir faire face à ce problème.
Menant secrètement une vie dissolue, elle espérait profiter largement de ses vacances estivales. Mais c’était sans compter l’arrivée d’un mail fracassant : non seulement elle y découvre qu’elle a un demi-frère, mais également que celui-ci doit séjourner chez elle pendant plusieurs semaines. C’’est la douche froide, car son statut de fille unique et son existence débridée sont en péril.
Entre elle et Maximilien, jeune rebelle romantique, la guerre est déclarée. D’autant que, très vite, une lutte acharnée contre des pulsions sexuelles réciproques et inconcevables s’engage.

Vibrez au rythme de leurs attaques et de leur désir.
Marchez avec eux sur le fil fragile de leur conscience indécente.
Entre rêve et cauchemar, confiance et trahison, haine et passion, jusqu’où les mènera leur attirance mutuelle ?

Feront-ils abstraction de la raison et de la morale pour assouvir leur soif de l’autre ?

Leur existence va-t-elle basculer l’espace d’un été ?

Mon avis :

Avant de commencer ma chronique je souhaite remercier l’auteur Shana Keers qui m’a envoyé son livre pour un partenariat mais aussi la remercier pour sa patience. En effet, j’ai pour habitude de lire mes partenariats et de publier la chronique sous 30 jours, cependant, ayant eu une panne livresque j’ai mis beaucoup de temps avant d’arriver à le lire et à écrire cet article. Alors Shana, merci, l’attente aura payer car voilà ma chronique !

Victoire Levigan est une petite bourgeoise qu’on aimerait énormément baffer tout le long de la lecture, elle incarne la reine des pestes et est le genre de nana dont j’ai horreur : égoïste, capricieuse, manipulatrice et j’en passe. Lorsqu’elle découvre qu’elle a un frère tout son petit monde bascule. Pire encore, son frère Maximilien est la pire chose qui ait pu lui arriver. La petite fille pourrit gâtée de son papa découvre bien des choses. Mais au final, le plus horripilant pour elle n’est autre que le simple fait que, dès le premier regard une tension sexuel s’installe. Maximilien est beau, diablement sexy et il exerce une attraction sur elle qui dépasse l’entendement. Le désir qu’ils ressentent l’un pour l’autre est immorale… mais leurs existences sont maintenant bouleversées à jamais.

Je vous avoue qu’à ma toute première lecture, je n’ai pas des masses été emballer. Lorsque j’ai posé ma liseuse j’avais un sentiment désagréable que je n’arrivais pas à expliquer. Mais petit à petit j’ai trouvé d’où venait cette émotion négative : une horrible panne livresque planait au-dessus de moi, et c’est lorsque j’ai fait la relecture d’un de mes livres préférés que je l’ai compris. Alors j’ai laissé s’écouler un certain temps. Et j’ai repris la lecture du début… et soudain tout à changer.

Bon, cela pourrait paraître étrange que mon avis change d’un coup, comment d’une première lecture « mauvaise » j’en suis arrivé à être littéralement obsédé par cette histoire et arrivé jusqu’à un coup de cœur ? Tout simplement parce que je l’ai lu plus tard dans une meilleure condition psychologique et personnelle. Cela a fait toute la différence. J’ai pu pleinement apprécier chaque page qui passait sous mes yeux.

La nature de la relation qu’entretienne Victoire et Maximilien n’est pas en reste car elle est très addictive. La frontière de la moralité est petit à petit franchie et l’exaltation qu’elle m’a procurée fut sensationnel. J’en venais à désirer les instants érotiques et sensuels. Sur cela, Shana Keers a fait très fort. J’ai toujours eu un peu de mal avec les textes érotiques tendant vers l’immoral, mais ici, cela m’a collé à la peau.

Entre la plume de l’auteur qui est légère et la sensualité que dégage l’histoire, nous avons ici un mélange détonnant qui laisse place à un roman magnifique et bien ficelé ! Je vous invite à le lire afin que vous vous fassiez votre propre opinion, afin que vous aussi vous titillez cette frontière de la moralité…

Un grand bravo Shana pour ce roman sublime qui m’a complètement conquise et dont je suis vraiment heureuse d’avoir pu être lectrice !

 

La Sélection, tome 1

La Sélection, tome 1

 

Titre : La sélection, tome 1
Auteur : Kiera Cass
Editeur : France Loisir
Prix : 14,9€
Nombre de pages : 344 pages

 

 

Résumé :

35 Candidates.
1 Couronne.
La compétition de leur vie.
Trois cents ans ont passé et les États-Unis ont sombré dans l’oubli. De leurs ruines est née Illeá, une monarchie de castes. Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne.

Elles sont trente-cinq jeunes filles : la « Sélection » s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le coeur du prince Maxon, l’héritier du trône.Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’oeil des caméras…
Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés…
Tout jeu comporte des règles, et les règles sont faites pour être transgressées.

Mon avis :

Voilà un moment que j’espérais ressortir de ma PAL ce premier tome de la saga « La sélection » afin de pouvoir continuer la série, je l’avais lu il y a quelques années et ma lecture avait été un véritable coup de cœur. Cependant, je me suis dis qu’avec le temps, peut-être mon avis aurait-il changé dessus. C’est à l’occasion d’un Item éphémère pour le Challenge : la Coupe des 4 Maisons qu’il m’a fallu sortir ce livre. (cf : item éphémère Tiare de la Tante Murielle)

Nous sommes ici dans un futur plutôt lointains où le monde à bien changé, un nouveau royaume à pris sa place dans le monde : le royaume d’Illéa. Factionné en plusieurs castes, nous suivons la vie d’America Singer une « Cinq » (caste des artistes) qui, de part son âge, à reçu un formulaire pour participer à « La Sélection » une téléréalité version Bachelore afin que le Prince Maxon trouve sa future épouse et Princesse d’Illéa. 35 candidates, 35 jeunes filles qui peuvent potentiellement prétendre au trône mais une seule couronne.
Ce premier tome nous fait entrée dans les coulisses du Palais et rencontré le Prince Maxon ainsi que les candidates de cette Sélection. Très vite nous remarquons que des amitiés entre les rivales se lient notamment entre Marlee et America. C’est une chose que je trouve vraiment adorable, car au-delà de ce qu’apportera ce concours-de-beauté-version-princesse nous découvrons petit à petit beaucoup sur ces jeunes filles. Nous apprenons aussi très vite à détester certaines, dont Céleste.

La lecture fut très agréable et je me suis surprise plus d’une fois à vouloir la reprendre alors que j’avais posé le livre. Au final, en quelques jours à peine je l’ai fini et j’en suis très fière. C’est à nouveau un coup de cœur et notre héroïne ainsi que l’auteur ont su, malgré que se soit une relecture, me faire vivre un moment intense.

Des packs d’eau pour l’Afrique

Des packs d’eau pour l’Afrique

 

Titre : Des packs d’eau pour l’Afrique
Auteur : Ena Fitzbel
Editeur : Sharon Kena
Prix : 13,5€
Nombre de page : 235 pages

 

 

 

Résumé :

À bord de sa vieille 405, Vanessa Pasternack, jeune femme charmante mais quelque peu idéaliste, tracte une caravane remplie de packs d’eau destinés aux Africains en détresse. Elle pensait voyager seule, mais victime d’une méchante farce de ses collègues, elle se voit contrainte d’accepter la présence importune de Gauthier d’Albron, le beau et séduisant directeur adjoint de l’entreprise où elle travaille.

Disputes, quiproquos et mésaventures s’enchaînent. Bien vite, ils s’égarent sur de mauvais chemins… La route n’en finit pas d’être longue pour ceux qui n’écoutent pas leur cœur !

Mon avis : 

Voici une de mes lectures favorites de cet été 2015. Une romance comme je les aime et parsemé d’humour. Pour être franche, c’est un livre qui m’a vraiment donné la banane et sur lequel j’aurais vraiment aimé ne pas terminer ma lecture. Je vous imagine déjà vous demander « mais pourquoi elle ne voulait pas arriver à la fin ?? » et bien tout simplement parce que j’aimais tellement ma lecture que je souhaitais qu’elle continue encore et encore !

C’est au Salon du Livre de Paris en mars que j’ai pu me procurer ce petit bijou et aussi rencontrer son auteur : Ena Fitzbel, qui est une personne vraiment magnifique et charmante. Je la connaissais déjà grâce à internet (vive les réseaux sociaux) et je n’avais pas encore eu l’occasion, à ce moment, de lire ses œuvres. C’est ainsi que cette perle a été ajouté à ma PAL. Cependant, il y est quand même resté quelques mois (4 pour être précise) mais pendant ce temps, il me tentait énormément. Il y a d’abord sa superbe couverture qui attire l’œil. Avec sa couleur orangé, il ne passe pas inaperçu et encore moins dans ma PAL où il n’y a quasiment que des couvertures assez sombre.

L’illustration de Sheila Basque est aussi une des raisons pour laquelle j’apprécie le visuel, car elle est sublime !

Bref, je n’arrêtais pas de le « zieuter » et il m’obsédait, du coup comme l’a dit Oscar Wilde :

 Le seul moyen de se délivrer d’une tentation, c’est d’y céder. Résistez et votre âme se rend malade à force de languir ce qu’elle s’interdit.

 Vanessa Pasternack est une jeune femme brillante qui se porte volontaire pour emmener une caravane remplie de pack d’eau à destination des pays d’Afrique dans le besoin. Malheureusement pour elle, ses collègues décident de lui jouer un vilain tour en déposant une annonce sur le site de co-voiturage de la société. Evidemment, ce n’est autre que le présomptueux Gauthier D’Albron qui répond à l’annonce. Et très vite s’enchaînent disputes et mésaventures qui feront se perdre nos deux personnages dans la campagne.

J’avoue, je ne sais vraiment pas par quoi commencer. Alors je vais vous parler de Vanessa, l’héroïne. Malgré qu’elle soit brillante, elle est très naïve et trop gentille. Cependant, elle a quand même un foutu caractère et c’est ce qui me plaît chez elle. Je pense que toutes les filles ont un côté Vanessa !

 Il y a aussi Gauthier, alors lui…. J’avais envie de lui fracasser la tronche avec ses propres pages ! Oups… je voulais dire…. En fait non, c’est exactement ce que je voulais dire ! il est pédant, prétentieux, présomptueux, bref il se croit au-dessus du commun des mortels…. Mais il est presque pardonné (presque hein !) parce qu’il est beau à damné !

En plus, cet grosse andouille c’est auto-drogué (à l’insu de son plein gré xD) ainsi que la pauvre Vanessa (qui ne méritait vraiment pas ça) pour ensuite se conduire comme le pire des canards !

Mais j’ai vraiment adorée voir leur relation évoluer, leurs coups de gueules, les engueulades… oui je sais je suis sadique, j’aime quand les personnages se prennent la tête comme des chiffonniers !

Passons à l’écriture de l’auteur. Ena Fitzbel a une plume vraiment addictive. Je n’arrivais pas à me décrocher de mon livre. Les pages se tournent à une vitesse folle et on se rend compte à quel point on est accroc ! Le style est fluide, net et clair. Je ne peux que tirer mon chapeau à Ena qui nous offre une romance vraiment superbe ! J’ai vraiment hâte de lire un autre de ces livres ! En attendant n’hésitez pas à vous lancer dans celui-ci qui est vraiment merveilleux, il m’a entièrement conquise. D’ailleurs, comment ne pas l’être ? Une histoire qui accroche, avec un style vraiment addictif, ça nous fait un livre qui nous fait passer par tous les états possible ! J’ai vécu une de mes rares gueules de bois livresque, vous savez, ce moment de passage à vide après la lecture d’un livre magnifique et coup de cœur, NON, coup de foudre ?

Kuroko’s Basket, tome 1

Kuroko’s Basket, tome 1

 

Titre : Kuroko’s Basket
Auteur : Tadakoshi Fujimaki
Editeur : Kazé
Prix : 6,79€
Nombre de pages : 195 pages

 

 

Résumé :

C’est la rentrée au club de basket-ball du lycée Seirin et cette année, deux rookies se démarquent… D’un côté, le volcanique Taiga Kagami, fraîchement revenu des États-Unis où il a fait ses armes sous les arceaux. De l’autre, le chétif et très effacé Tetsuya Kuroko dont on murmure qu’il aurait fait partie de l’équipe de basket du collège Teikô, la légendaire “Génération Miracle” ! Et si ces deux joueurs que tout oppose étaient amenés à se compléter à merveille sur le terrain ?

Mon avis :

 « Koroko’s Basket » a d’abord été pour moi la découverte d’un anime extra passant sur Game One et sur lequel j’ai passé un excellent moment. Alors, quand j’ai vu la série en papier, je me suis dit « il faut que je l’ai ! » et c’est ainsi que je l’ai commencé.

C’est la rentrée au lycée Seirin, et comme dans tous les lycées (au japon du moins) les clubs font leurs promotions afin de pouvoir attiré de nouveau membre, c’est ainsi que Taiga Kagami et Tetsuya Kuroko entre dans le club de basket ball, deux élèves qui semblent très prometteur, l’un revenant des Etats-Unis et l’autre dont la rumeur court qu’il aurait fait partie de l’équipe de basket du collège de Teikô ayant formé la légendaire « Génération Miracle ».

Sur ce premier tome, je me suis retrouvé comme devant la télévision, je revoyais les épisodes de la série et c’est quelque chose que j’ai vraiment apprécié. L’histoire avance rapidement : l’arrivé des rookies, le premier match d’entraînement avec les plus ancien de l’équipe, puis une rencontre avec un autre lycée qui a parmi ses joueurs un ancien membre de la génération miracle : Ryôta Kise. Entre ce dernier et Kagami, une rivalité s’instaure, Kise étant beaucoup plus fort que Kagami, celui-ci veut a tout prix le vaincre. Mais le match ne tourne pas comme l’équipe de Seirin le souhaite, et très vite un fossé se creuse sur les points.

Autant j’aime beaucoup le dessin du manga, autant je préfère celui de l’anime qui est plus souple et plus jolie. Il n’empêche que le dessin reste très accrocheur, ce qui a pour effet de me faire adorer encore plus la série !

En conclusion, ce premier tome me fait me sentir comme une petite fille un matin de noël et je meurs d’envie de connaître la suite ! Les aventures de l’équipe de basket ball du lycée de Seirin me plaise énormément et il s’agit ici d’une série phare qui pourrait en surprendre plus d’un.

Calendar Girl, tome 1 : Janvier

Calendar Girl, tome 1 : Janvier

 

Titre :Calendar Girl, tome 1 : Janvier
Auteur : Audrey Carlan
Editeur : Hugo Roman
Prix : 9,9€
Nombre de pages : 154 pages

 

 

 

Résumé :

Mia vit seule avec son père et sa petite soeur à Las Vegas. Elle rêve de devenir comédienne. Depuis le départ de sa mère, son père s’est mis à boire et à jouer. Il emprunte un million de dollars qu’il perd et ne peut rembourser. Le prêteur sur gages l’envoie dans le coma. Mia doit assumer la dette de son père. Quelle solution va-t-elle trouver ?

12 mois – 12 hommes – 12 villes

Mia réussira-t-elle son incroyable pari ?

Mon avis :

Courant Janvier, je suis tombé sur ce livre au magasin, le titre m’avait plutôt bien accroché « Calendar Girl », même si de loin, je ne savais pas trop de quoi l’histoire pouvait bien parler. C’est mon compagnon qui a lu le résumé et son « oh la salope » m’a intrigué, j’ai lu à mon tour la phrase d’accroche « 12 mois – 12 hommes – 12 villes » et là je comprenais un peu mieux son commentaire. Cependant, je ne me suis pas laisser convaincre et je ne l’ai pas pris. Mais j’avoue sans peine qu’il me restait en tête. Février arriva, le second tome aussi… Et encore une fois, je me demandais si je ne devais pas lui laisser une chance, mais un ami a pris la décision pour moi, en vacance chez ses parents, il est revenu avec quelques livres cadeaux pour moi (d’où mon bilan de février qui augmente à fond ma PAL) et les deux premiers tomes faisaient partie des dit cadeaux. Malgré le fait qu’il me faisait de l’œil depuis ma bibliothèque, j’avais encore une petite réticence à les lire, et puis un matin, je me suis lancé.

Mia est une jeune femme qui, par la force des choses va devoir faire un choix de carrière très différent de ce qu’elle souhaite réellement, mais force est de constaté qu’elle n’a pas tellement le choix. Si elle veut pouvoir aider son père qui se retrouve dans une panade pas possible avec un prêteur sur gage, elle va devoir prendre sur elle et sur ses principes. Pour un an, elle sera la nouvelle Calendar Girl d’Escorts Exquises, la société de sa tante.

Dans ce premier opus, notre héroïne sera avec son premier client : Wes. Un charmant jeune homme au physique plus qu’aguichant et à la personnalité très taquine et attachante. Bien que les premières pages ne me donnaient guère envie de continuer, je me suis un peu forcé, et j’avoue que j’ai dévoré ce livre. C’est vrai, on y parle d’escorte girl, de prostitution mais il y a une chose qui est mise en avant c’est le lien que Mia développe avec son client, la relation amico-coquine très présente fait sourire.

Notre héroïne a une personnalité très forte mais allant de paires avec celle Wes, ce qui donne lieu à des scènes tantôt hots, tantôt comiques. J’avoue que dans les règles que sa tante lui a envoyé avant la rencontre avec son premier client, je n’ai pu retenir un rire… Il est écrit que le sexe n’est pas obligatoire (c’est au choix de la fille) mais qu’elle peut proposer un câlin, ce à quoi Mia a imaginer la scène : un homme qui a clairement envie de baiser et elle qui lui dirait « Salut beau gosse, tu veux des papouilles ? » Comment ne pas retenir un rire ? C’était tellement bien imaginé !

Malgré une histoire qui m’a accroché, le style de l’auteur m’a un peu chiffonné, tout au long de ma lecture, malgré un livre papier, j’avais l’impression de lire une fan fiction… Certaines erreurs de syntaxes m’ont un peu fait grincer des dents et ont parfois freiner ma lecture. Mais rien de bien « grave » et au final, j’ai lu le livre en entier très rapidement. Il faut garder en tête qu’on parle quand même ici de prostitution, même si la romance nous fait avoir des paillettes dans les yeux, dans la réalité, la « location » de son corps pour de l’argent n’est pas quelque chose qui peut rendre heureux. Je reprends un panneau que j’ai vue sur facebook en l’actualisant pour ce livre :

« Si Calendar Girl est romantique, c’est uniquement parce que le mec est riche. S’il avait été pauvre et vivant dans une caravane, ça aurait été un épisode d’esprit criminel »

En conclusion, il s’agit ici d’un livre détente qui nous fait passé un moment plus ou moins agréable mais qui aurait pu être plus approfondit. Je vais, quand même, continuer la série, car elle m’a permis de me débloquer de ma panne livresque, et ça, ce n’est pas rien.