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Minutes, papillon !

Minutes, papillon !

 

 

Titre : Minute, papillon !
Auteur : Aurélie Valognes
Editeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 312 pages

 

 

 

Résumé :

Rose, 36 ans, mère célibataire, est une femme dévouée qui a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Après avoir perdu son père et son emploi, la jeune femme apprend que Baptiste, son fils unique de 18 ans, quitte la maison. Son monde s’effondre.
Cette ex-nounou d’enfer est alors contrainte d’accepter de travailler comme dame de compagnie pour une vieille riche et toquée, Colette, et son insupportable fille, la despotique Véronique.
Et si, contre toute attente, cette rencontre atypique allait changer sa vie ?

Mon avis

Je continue dans ma phase productive de lecture, après « Mémé dans les orties » et « En voiture, Simone ! », j’ai enchaîné avec le troisième livre de l’auteur.

Rose est une mère célibataire de 36 ans ayant perdu toute confiance en elle, quelques années auparavant, après le décès de son père. De plus, dans un laps de temps rapproché, son fils unique de 18 ans Baptiste quitte le cocon familiale et elle perd son emploi de nounou. Elle est alors contrainte d’accepter l’offre de dame de compagnie que lui impose Véronique Lupin, fille de la loufoque Colette.

On est très vite pris d’affection pour Rose et Colette, chacune à un caractère qui, à la fois, se complète et s’oppose. Forcé de constaté que ce duo originale nous fait sourire tout au long du livre quand elles ne nous attendrissent pas. Contrairement à Véronique, à qui on ferait bien avaler ses piqûres de botox. Elle donne l’impression que tout lui est dû avec un air de pimbêche hypocrite et son côté petit chef autoritaire. Mais Baptiste n’en rate pas une, du haut de ses 18 ans il nous donne régulièrement envie de lui coller des baffes.

Tout au long de ce roman, nous suivons ces personnages qui nous en font voir de toutes les couleurs et pour notre plus grand plaisir. La plus d’Aurélie Valognes est toujours aussi rafraîchissante et nous fait passé un moment plus qu’agréable. Les émotions qu’elle nous insuffles nous transportes dans ces quartiers de Paris qui où on a envie de se promener et de rencontrer cette petite troupe. Je vous avoue avoir eu un petit pincement arrivé au mot « Fin ». Je n’avais vraiment pas envie de le finir, mais toutes les bonnes choses on une fin.

Encore une fois, j’ai eu un coup de cœur qui me comble de joie, j’espère pouvoir me procurer « Au petit bonheur la chance ! » afin de le dévorer comme les autres livres d’Aurélie.

En voiture, Simone !

En voiture, Simone !

 

Titre : En voiture, Simone !
Auteur : Aurélie Valognes
Editeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 256 pages

 

 

Résumé :

Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut:
Un père, despotique et égocentrique, Jacques.
Une mère, en rébellion après 40 ans de mariage, Martine.
Leurs fils. Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants. Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps. Alexandre, rêveur mou du genou.
Et surtout… trois belles-filles délicieusement insupportables !
Stéphanie, mère poule angoissée. Laura, végétarienne angoissante. Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.
Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse (bien à elle) à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’invite dans la famille et dont personne ne veut.
Mélangez, laissez mijoter… et savourez !

Mon avis :

En même temps que je me suis procuré « Mémé dans les orties », j’en ai profité pour prendre tous les livres d’Aurélie Valognes présent dans la boutique relay de la gare de Morlaix. Il faut bien avouer que le titre est plus qu’accrocheur et prête à sourire. Le résumé quand à lui en dit juste assez pour nous donner envie de le lire.

Mon mois de Septembre étant relativement productif, je suis encore plus heureuse pour avoir lu ce petit bijou en moins de deux jours. Pour être exact, en deux demis journées, tout comme le précédent livre de cette auteure.

Lorsque l’éditeur nous indique qu’il s’agit d’une comédie familiale irrésistible, il est loin de faire une exagération. Je pourrais dire qu’elle est même merveilleusement à croquer.
Nous nous retrouvons en Bretagne, dans la famille Le Guennec, Jacques et Martines, parents de trois grand gaillard ont des relations compliqué avec les compagnes de leurs deux premiers fils. Évidemment le manque de tact de Jacques et son don pour vexer ses belles-filles y est pour quelque chose et ce malgré les mises en garde de sa femme.
Alors qu’ils accueillent, Jeanne, la nouvelle compagne de leur cadet Nicolas, nous sentons bien qu’il y a de l’électricité dans l’air, que se soit entre les beaux-parents et leurs belles-filles, ou au seins même des couples. Mais la sagesse et l’humour d’Antoinette, la mère de Jacques va permettre petit à petit d’alléger les cœurs mais aussi d’ouvrir les yeux. Les relations ne sont jamais quelque chose de simple, mais avec une famille comme les Le Guennec, cela prend des tournures parfois catastrophique. Entre gaffe, fou rire et évolution des mentalités, nous ne somme pas une seule fois à court d’émotion.

Ce livre est une véritable perle, à la fois frais et chaleureux, il nous fait vivre un très bon moment. De plus, la plume d’Aurélie Valognes nous transporte auprès de cette famille comme si nous les connaissions. Gros plus personnel, comme vous l’aurez compris, le récit se passe, majoritairement en Bretagne : ma région ! J’ai souris comme une idiote lorsque je l’ai vue. Vous remarquerez donc que le soleil en Bretagne n’est pas une légende urbaine.

Mémé dans les orties

Mémé dans les orties

 

 

Titre : Mémé dans les orties !
Auteur : Aurélie Valognes
Editeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 252 pages

 

 

 

Résumé :

Ferdinand Brun est atypique.
Le genre de vieux monsieur qui boude la vie et s’ennuie à (ne pas) mourir.
Tel un parasite, il occupe ses journées en planifiant les pires coups possibles qui pourraient nuire et agacer son voisinage.
Il suffit d’un nœud qui se relâche et laisse partir son seul compagnon de vie, Daisy sa chienne, pour que tout s’écroule.

Quand Juliette, une fillette de dix ans, et Béatrice, la plus geek des grands-mères, forcent littéralement sa porte pour entrer dans sa vie, Ferdinand va être contraint de se métamorphoser et de sortir de sa chrysalide, découvrant qu’il n’est jamais trop tard pour commencer à vivre…

Mon avis :

J’avais déjà entendu parler de ce roman au travers de chronique de blog mais aussi par sa mise en avant dans les magasins et librairie. Lorsque je l’ai vue, il y a quelques semaines, je n’ai su résister à l’envie de l’avoir.

Notre personnage principal est Ferdinand Brun, un vieux monsieur qu’on pourrait qualifier d’aigri, désagréable avec son entourage. Mais le jour ou de nouveaux locataires arrivent dans l’appartement au dessus du siens dans un grand brouhaha, les choses évoluent. En effet, la jeune Juliette, sympathique, franche et n’ayant pas la langue dans sa poche, s’invite littéralement chez lui. De la, une amitié quelque peu forcé commence. Mais, il y a aussi la charmante Béatrice, la voisine de palier qu’il apprend à connaître au fils des pages.

Bien que beaucoup de passages soient légers, il y a beaucoup de profondeur : notamment par rapport aux liens qu’entretient Ferdinand avec la gente féminine. Petit à petit nous nous prenons d’affection pour ce papy qui s’ouvre aux autres. Même si dans sa vie, il a souvent été froid et vraiment vache, nous constatons qu’il était surtout maladroit au niveau de ses paroles et de sa façon d’être. J’avoue sans mal que les passages concernant sa chienne Daisie m’ont tiré quelques larmes et émue à souhait. Et c’est sans compter Mme Suarez, la concierge de l’immeuble contre laquelle j’ai pester, hurler, injurier à plusieurs reprises.

En bref, j’ai passé un excellent moment sur ce livre que j’ai lu en moins de 24 heures. Un coup de cœur auquel je ne m’attendais pas.