Le petit Chaperon Rouge

Le petit Chaperon Rouge

 

Titre : Le Petit Chaperon Rouge
Auteur : Sonia Alain
Editeur : édition AdA
Nombres de pages : 204 pages

 

 

Résumé :

Une vieille Tsigane en communication avec des esprits, condamnée à une fin tragique pour avoir découvert la vérité au sujet de sa fille. Une enfant retrouvée dans les bois, devenue plus tard une séductrice avide de vengeance. Un groupe d’hommes aux moeurs vicieuses, semant l’horreur sur leur passage. Un sergent de police acharné, tentant d’endiguer une série de meurtres barbares à caractère sexuel. Un loup rôdant dans la nuit, à la recherche d’une proie délectable.

Mon avis :

De la même manière que les autres livres des Contes Interdits, j’ai connu ce roman sur Amazone. Mais pour celui-ci, c’est sa couverture qui m’a le plus attiré… Une jeune femme laissant juste paraître ses lèvres nappés d’un rouge et recouverte d’un chaperon de la même couleur écarlate, cela attire l’oeil !

Malicia est une vieille Tsigane condamné à une fin tragique pour avoir découvert une terrible vérité. Sa petite fille, Angélika, est retrouvé à moitié morte et amnésique. Ses 18 ans arrivé, cette dernière va se transformé en une effroyable séductrice vengeresse.

Je ne savais pas à quoi m’attendre en commençant ce roman, cependant, il s’agit ici, d’une très agréable surprise. Toujours navigant entre l’érotisme et le sanguinolent, l’auteur nous montre à quel point la séduction peut-être un jeu dangereux.

Les pages se tournent à un rythme inimaginable, et je n’arrivais pas à me décrocher de ma lecture. Très vite, nous nous attachons à Angélika, cette sublime jeune femme qui nous fait frémir de désir, de plaisir et surtout nous fais petit à petit blêmir… Elle nous fait passer du charme à l’horreur avec un aplomb impressionnant.

Sonia Alain à su adapter ce conte avec brio. Chaque émotions, chaque sensations nous est envoyé au plus profond de nous même : autant l’envie que le dégoût. Le souffle court, nous en perdons haleine. Un petit changement est cependant apporté : la place du loup. L’animal n’est pas le plus cruel, bien au contraire, il a un lien indescriptible avec notre héroïne. Une question se pose alors : qui est vraiment le grand méchant loup dans l’histoire? La bête protectrice et fidèle? La jeune vengeresse à l’âme noircie? Ou ces hommes avides de cruauté, toujours plus atroce, toujours plus dominant, toujours plus cruel et plus sadique?

Voici donc une réécriture qui nous rappelle que le mal est partout, et surtout, que les prédateurs ne sont pas ceux que l’on croit…

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