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Catégorie : Romans

Minutes, papillon !

Minutes, papillon !

 

 

Titre : Minute, papillon !
Auteur : Aurélie Valognes
Editeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 312 pages

 

 

 

Résumé :

Rose, 36 ans, mère célibataire, est une femme dévouée qui a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Après avoir perdu son père et son emploi, la jeune femme apprend que Baptiste, son fils unique de 18 ans, quitte la maison. Son monde s’effondre.
Cette ex-nounou d’enfer est alors contrainte d’accepter de travailler comme dame de compagnie pour une vieille riche et toquée, Colette, et son insupportable fille, la despotique Véronique.
Et si, contre toute attente, cette rencontre atypique allait changer sa vie ?

Mon avis

Je continue dans ma phase productive de lecture, après « Mémé dans les orties » et « En voiture, Simone ! », j’ai enchaîné avec le troisième livre de l’auteur.

Rose est une mère célibataire de 36 ans ayant perdu toute confiance en elle, quelques années auparavant, après le décès de son père. De plus, dans un laps de temps rapproché, son fils unique de 18 ans Baptiste quitte le cocon familiale et elle perd son emploi de nounou. Elle est alors contrainte d’accepter l’offre de dame de compagnie que lui impose Véronique Lupin, fille de la loufoque Colette.

On est très vite pris d’affection pour Rose et Colette, chacune à un caractère qui, à la fois, se complète et s’oppose. Forcé de constaté que ce duo originale nous fait sourire tout au long du livre quand elles ne nous attendrissent pas. Contrairement à Véronique, à qui on ferait bien avaler ses piqûres de botox. Elle donne l’impression que tout lui est dû avec un air de pimbêche hypocrite et son côté petit chef autoritaire. Mais Baptiste n’en rate pas une, du haut de ses 18 ans il nous donne régulièrement envie de lui coller des baffes.

Tout au long de ce roman, nous suivons ces personnages qui nous en font voir de toutes les couleurs et pour notre plus grand plaisir. La plus d’Aurélie Valognes est toujours aussi rafraîchissante et nous fait passé un moment plus qu’agréable. Les émotions qu’elle nous insuffles nous transportes dans ces quartiers de Paris qui où on a envie de se promener et de rencontrer cette petite troupe. Je vous avoue avoir eu un petit pincement arrivé au mot « Fin ». Je n’avais vraiment pas envie de le finir, mais toutes les bonnes choses on une fin.

Encore une fois, j’ai eu un coup de cœur qui me comble de joie, j’espère pouvoir me procurer « Au petit bonheur la chance ! » afin de le dévorer comme les autres livres d’Aurélie.

En voiture, Simone !

En voiture, Simone !

 

Titre : En voiture, Simone !
Auteur : Aurélie Valognes
Editeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 256 pages

 

 

Résumé :

Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut:
Un père, despotique et égocentrique, Jacques.
Une mère, en rébellion après 40 ans de mariage, Martine.
Leurs fils. Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants. Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps. Alexandre, rêveur mou du genou.
Et surtout… trois belles-filles délicieusement insupportables !
Stéphanie, mère poule angoissée. Laura, végétarienne angoissante. Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.
Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse (bien à elle) à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’invite dans la famille et dont personne ne veut.
Mélangez, laissez mijoter… et savourez !

Mon avis :

En même temps que je me suis procuré « Mémé dans les orties », j’en ai profité pour prendre tous les livres d’Aurélie Valognes présent dans la boutique relay de la gare de Morlaix. Il faut bien avouer que le titre est plus qu’accrocheur et prête à sourire. Le résumé quand à lui en dit juste assez pour nous donner envie de le lire.

Mon mois de Septembre étant relativement productif, je suis encore plus heureuse pour avoir lu ce petit bijou en moins de deux jours. Pour être exact, en deux demis journées, tout comme le précédent livre de cette auteure.

Lorsque l’éditeur nous indique qu’il s’agit d’une comédie familiale irrésistible, il est loin de faire une exagération. Je pourrais dire qu’elle est même merveilleusement à croquer.
Nous nous retrouvons en Bretagne, dans la famille Le Guennec, Jacques et Martines, parents de trois grand gaillard ont des relations compliqué avec les compagnes de leurs deux premiers fils. Évidemment le manque de tact de Jacques et son don pour vexer ses belles-filles y est pour quelque chose et ce malgré les mises en garde de sa femme.
Alors qu’ils accueillent, Jeanne, la nouvelle compagne de leur cadet Nicolas, nous sentons bien qu’il y a de l’électricité dans l’air, que se soit entre les beaux-parents et leurs belles-filles, ou au seins même des couples. Mais la sagesse et l’humour d’Antoinette, la mère de Jacques va permettre petit à petit d’alléger les cœurs mais aussi d’ouvrir les yeux. Les relations ne sont jamais quelque chose de simple, mais avec une famille comme les Le Guennec, cela prend des tournures parfois catastrophique. Entre gaffe, fou rire et évolution des mentalités, nous ne somme pas une seule fois à court d’émotion.

Ce livre est une véritable perle, à la fois frais et chaleureux, il nous fait vivre un très bon moment. De plus, la plume d’Aurélie Valognes nous transporte auprès de cette famille comme si nous les connaissions. Gros plus personnel, comme vous l’aurez compris, le récit se passe, majoritairement en Bretagne : ma région ! J’ai souris comme une idiote lorsque je l’ai vue. Vous remarquerez donc que le soleil en Bretagne n’est pas une légende urbaine.

Colère Noire

Colère Noire

 

 

Titre : Colère Noire
Auteur : Jacques Saussey
Editeur : Les nouveaux auteurs
Nombre de page : 504 pages

 

 

Résumé :

Quand la proie est plus redoutable que le prédateur! Un industriel est retrouvé mort dans sa baignoire et les premiers éléments accréditent la thèse du suicide. Mais pour le capitaine Daniel Magne, il s’agit d’un meurtre. Reste à trouver le coupable et c’est le début d’un jeu de domino mortel qui se met en place. Chaque suspect devient victime et les morts se succèdent. De Paris à New York en passant par l’Afrique du Sud, l’enquête s’annonce pleine de rebondissements et truffée de périls pour Magne et sa coéquipière Lisa Heslin.

Mon avis :

Lorsque j’ai emprunté « Psycho Killer », j’en ai profité pour prendre un livre de Jacques Saussey en ayant entendu beaucoup de bien par ma copine Livresse, il était temps que je le découvre et je vous avoue d’emblée que je n’ai pas été déçu. Je continue à sortir de ma zone de confort livresque et ça me plaît vraiment beaucoup.

Nous retrouvons ici le capitaine Daniel Magne et sa coéquipière Lisa Heslin pour leur toute première enquête ensemble. Un homme, pilier du monde industriel trouve la mort, mais une question subsiste : meurtre ou suicide ? Cette affaire particulièrement délicate est à prendre avec des gants car notre victime avait le bras long, particulièrement au sein des personnages politiques important.

Me plonger dans cette affaire a été un réel plaisir. Premièrement pour m’avoir permis de découvrir la plume de Jacques Saussey. Il faut dire qu’il a manier avec brio l’histoire et m’a mené par le bout du nez. J’avoue que malgré les divers suspects, ainsi que les indices parsemé au fil de la lecture, je n’arrivais pas à savoir qui était le coupable, et cela me perturbait grandement ! Surtout que lorsqu’enfin je pensais arriver le dénouement de l’enquête, un nouvel élément important prenait place. Arrivé à 100 pages de la fin, je me rongeais les ongles à l’idée de ce qui pourrait encore se passer.

Puis de manière globale, nous sommes face à des personnages plus vrai que nature. Certains nous font sourire alors que d’autres nous donne envie de les étouffer avec les pages de leurs propre livre. Une chose qui m’a particulièrement plu, est la façon dont l’auteur à mis en place le personnage de Lisa. Une jeune femme flic, travaillant dans un monde à prédominance masculine et relativement sexiste, qui se fait sa place petit à petit sans démordre de ses ambitions. De quoi nous poser des questions, à savoir si la place de la femme dans la société évolue ou non ? Quels sont les obstacles qu’une femme peut avoir à surmonter dans cette branche professionnelle ?

Nos enquêteurs, butés à souhait nous montrent aussi que la vie de policier n’est pas qu’attraper les méchants. Il y a également des tâches administratives particulièrement barbante, des vies personnelles plus que compliqué, une pression professionnelle et hiérarchique, sans compter l’avancement des enquêtes qui peuvent souvent mettre au supplice les esprits les plus aguerrit.

N’hésitez pas à vous laisser tenter par cette lecture qui nous démontre à quel point la prise de pouvoir par l’argent est prédominante dans notre société et ce que l’Homme est près à faire.

Mémé dans les orties

Mémé dans les orties

 

 

Titre : Mémé dans les orties !
Auteur : Aurélie Valognes
Editeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 252 pages

 

 

 

Résumé :

Ferdinand Brun est atypique.
Le genre de vieux monsieur qui boude la vie et s’ennuie à (ne pas) mourir.
Tel un parasite, il occupe ses journées en planifiant les pires coups possibles qui pourraient nuire et agacer son voisinage.
Il suffit d’un nœud qui se relâche et laisse partir son seul compagnon de vie, Daisy sa chienne, pour que tout s’écroule.

Quand Juliette, une fillette de dix ans, et Béatrice, la plus geek des grands-mères, forcent littéralement sa porte pour entrer dans sa vie, Ferdinand va être contraint de se métamorphoser et de sortir de sa chrysalide, découvrant qu’il n’est jamais trop tard pour commencer à vivre…

Mon avis :

J’avais déjà entendu parler de ce roman au travers de chronique de blog mais aussi par sa mise en avant dans les magasins et librairie. Lorsque je l’ai vue, il y a quelques semaines, je n’ai su résister à l’envie de l’avoir.

Notre personnage principal est Ferdinand Brun, un vieux monsieur qu’on pourrait qualifier d’aigri, désagréable avec son entourage. Mais le jour ou de nouveaux locataires arrivent dans l’appartement au dessus du siens dans un grand brouhaha, les choses évoluent. En effet, la jeune Juliette, sympathique, franche et n’ayant pas la langue dans sa poche, s’invite littéralement chez lui. De la, une amitié quelque peu forcé commence. Mais, il y a aussi la charmante Béatrice, la voisine de palier qu’il apprend à connaître au fils des pages.

Bien que beaucoup de passages soient légers, il y a beaucoup de profondeur : notamment par rapport aux liens qu’entretient Ferdinand avec la gente féminine. Petit à petit nous nous prenons d’affection pour ce papy qui s’ouvre aux autres. Même si dans sa vie, il a souvent été froid et vraiment vache, nous constatons qu’il était surtout maladroit au niveau de ses paroles et de sa façon d’être. J’avoue sans mal que les passages concernant sa chienne Daisie m’ont tiré quelques larmes et émue à souhait. Et c’est sans compter Mme Suarez, la concierge de l’immeuble contre laquelle j’ai pester, hurler, injurier à plusieurs reprises.

En bref, j’ai passé un excellent moment sur ce livre que j’ai lu en moins de 24 heures. Un coup de cœur auquel je ne m’attendais pas.

Psycho Killer

Psycho Killer

 

 

Titre : Psycho Killer
Auteur : Anonyme
Editeur : Sonatine
Nombre de pages : 358 pages

 

 

 

Résumé :

Tout semble paisible à B Movie Hell, 3672 habitants. Jusqu’au jour où un tueur mystérieux portant un masque en forme de crâne, surmonté d’une crête iroquoise rouge, se mette à assassiner tranquillement certains des habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à un couple d’enquêteurs, Milena Fonseca et Jack Munson, surnommé le Fantôme, spécialiste des opérations clandestines. Bientôt de mystérieux liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’Etat, l’opération Blackwash. Alors que la paranoïa s’empare de la ville, la collaboration entre le FBI et les autorités locales s’annonce difficile. Les habitants de B Movie Hell, bien décidés à garder leurs nombreux secrets, entendent en effet résoudre seuls et sans aide extérieure cette histoire aussi terrifiante qu’enigmatique.

Mon avis :

J’ai connu ce livre grâce au blog de Caro Verdelivre qui m’avait donné envie de le lire. Il y a peu, lors de mon passage à la bibliothèque, je suis tombé dessus et je l’ai directement emprunté ! Autant vous dire que les thriller/policie, c’est vraiment pas ma tasse de thé, mais j’avoue qu’ici, j’ai vraiment apprécié ma lecture.

Anonyme nous offre un roman à l’humour décapant nous faisant sourire malgré des scènes bien gore de meurtre part le tueur au masque : l’Iroquois. Un tueur qui met la ville de B Movie Hell à feu et à sang… L’agent Munson, un spécialiste des missions clandestines est donc envoyez pour nettoyer tout ce bazar. Mais qui est cet assassin mystérieux à l’allure si badass ? Pourquoi est-il là ? Pourquoi tuer autant d’habitant de cette petite ville ? Tellement de question qui auront leurs réponses au fur et à mesure de l’avancé de l’histoire. L’auteur sait nous mener à la baguette et nous réserve des rebondissements surprenant.

Quand à son style d’écriture, c’est tout simplement un régal. J’ai vraiment peiné à décrocher, les expressions employé, les tournurent de phrase, bref tout dans ce livre m’a amené vers le coup de cœur. Comme je vous le disais plus haut, il s’agit d’un genre littéraire qui m’a entraîner en dehors de ma zone de confort, ça n’a pas été un mal puisque je vais maintenant m’intéresser aux autres livres d’Anonyme dont « Bourbon Kid » dont j’ai lu plusieurs éloge. En attendant, je vous conseille vivement de lire « Psycho Kileer » pour frissoner face aux meurtre de l’Iroquois et l’enquête de l’agent Munson.

Part d’Ombre

Part d’Ombre

 

Titre : Part d’Ombre
Auteur : Phoenix-A
Editeur : Amazon auto-édition
Nombre de page : 309 pages

 

 

Résumé :

Dans un monde similaire et différent du nôtre. La grande guerre se prépare à éclater de nouveau. Entre les humains et leur part d’ombre. Qu’est-ce qu’une part d’ombre me direz-vous ? C’est vous, en pire. Tout votre côté sombre et malsain qui se voit créer sa propre existence dans un corps ressemblant en tout point au vôtre. Que la guerre reprenne, et que le meilleur gagne.

Mon avis :

J’ai connu ce livre grâce à un groupe facebook. En effet, l’auteur y était membre. Au détour d’une conversation, j’ai appris qu’elle avait écrit un livre et qu’elle c’était auto édité. Lorsque j’ai vue la couverture, j’ai su qu’il me le fallait. Avouez qu’elle est vraiment magnifique et mystérieuse !
Le résumé ne me donnait que plus envie de l’avoir. Au final c’est un ami qui me l’a offert, et je le remercie à nouveau grandement.

Nous débutons le récit auprès de Lena, une jeune femme assez solitaire, vivant dans un monde divisé en deux: d’un côté les humains, de l’autre leurs parts d’ombres, ou une grande guerre se prépare à l’insu de tous, on pourrait y voir la bataille qui existe depuis le nuit des temps : la noirceur contre la lumière, le bien contre le mal. Avec du côté des humains un gouvernement qui ne donne aucune information à la population, je pense, pour ne pas créer un vent de panique général. Le seul espoir réside en une poignée de voyant, des humains capable de se connecté à leurs parts d’ombres de manière plus prononcé que la moyenne, ce qui leurs permettraient d’éviter un désastre.

Notre héroïne, bien que solitaire est toujours accompagnée par son meilleur ami, le beau Matt, toujours prêt à la soutenir dans n’importe qu’elle situation et le brillant Drew, un psychiste renommé et fort séduisant. Nos compagnons vont vivre des péripéties que le monde ne saura peut-être jamais. Vont-ils réussir à sauver l’humanité de la grande guerre ? Ou perdront-ils la vie en tentant de faire échouer cette violence ?

A travers cette histoire, l’auteur nous fait découvrir un panel de personnage haut en couleur et à la personnalité bien distinct. Au côté de Lena, Matt et Drew, nous trouverons aussi l’arrogant Jayson, celui qu’on pourrait qualifié de cliché du badboy mais qui ne nous laisse pas indifférente, Cindy et Amy, des jeunes femmes pétillantes, mais aussi le timide Evan… Mais je m’arrête la, je vous laisse le soin d’aller les découvrir.

Pour ce qui est de l’écriture, j’ai été très impressionné par le talent de Phoenix-A. Bien qu’il y ait, par ci, par là, quelques fautes (j’ai une version non corrigé, c’est pour ça) cela ne m’a pas empêché de voir à quel point son imagination est débordante.
Lorsque je dis qu’elle a beaucoup de talent, le mot est faible. Honnêtement, moi qui enchaîne les difficultés à lire et terminés les livres depuis quelques mois, je me suis retrouvé à l’avoir quasiment terminé en environs 4h (le temps d’un allé retour à Rennes en train). Je n’arrivais plus à me déttaché du récit, il fallait absolument que je sache la suite, ce qui allait arrivé.
A plusieurs reprises, j’ai été bouleversé par les émotions de notre héroïne, par ce qu’elle vivait, ses doutes, sa colère, ses déceptions, ses espoirs. Je me retrouve donc avec une déprime post-livresque car j’ai eu bien plus qu’un coup de cœur.

J’espère sincèrement que cette talentueuse jeune auteur aura une maison d’édition qui publiera son livre car elle mérite vraiment de se faire connaître, quitte à ce que je démarche moi-même afin que ce bijou soit lu par un plus grand nombre. Je l’affirme haut et fort, ce livre est une vrai pépite.

Il est grand temps de rallumer les étoiles

Il est grand temps de rallumer les étoiles

 

 

Titre : Il est grand temps de rallumer les étoiles
Auteur : Virginie Grimaldi
Editeur : Fayard
Nombre de pages : 396 pages

 

 

 

Résumé :

Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers. Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l’observe depuis la bulle dans laquelle elle s’est enfermée. À 17 ans, Chloé a des rêves plein la tête mais a choisi d’y renoncer pour aider sa mère. Elle cherche de l’affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l’amour. Lily, du haut de ses 12 ans, n’aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu’il a quitté le navire. Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin.

Mon avis :

Je pense que vous allez vous douter de l’avis que je vais vous donner : il va être ultra positif. J’aimerais pouvoir vous dire que c’est la magie de Virginie Grimaldi et c’est presque cela ! Jusqu’à présent je n’ai jamais été déçu par ses livres et j’espère que ça sera ainsi très longtemps .
Lorsque je l’ai vue à la librairie à sa sortie, j’ai su qu’il me le fallait ! J’avais déjà ses trois autres livres, alors celui-là, il fallait absolument que je l’obtiennes !

Nous retrouvons Anna, une femme vivant seule avec ses deux filles, Chloé, 17 ans, et Lily, 12 ans. Surendetté, elle se retrouve sans emploi après un licenciement. Elle se rend compte que ses filles souffrent et décident dans un élan, pour sauver ses filles, de les emmener dans un road trip. Ainsi, elle espère resserrer les liens et essayer de comprendre comment leur vie à basculer.

J’ai su dès les premières lignes que j’allais adorer ce roman, j’ai très vite été prise dans le charme de l’écriture de Virginie. Nous avons donc, au travers de l’histoire, le point de vue de nos trois protagonistes. Ce qui nous apporte une touche de fraîcheur. La maturité d’Anna, l’impatience de l’adolescence de Chloé et l’innocence de Lily.
En toute honnêteté, j’ai lu ce livre dans une période de ma vie ou je n’étais vraiment pas bien, et cette lecture m’a énormément apporté surtout niveau émotionnel.

Le lien entre Anna et ses filles est très fort, il s’intensifie au fur et à mesure que les pages se tournent. Les autres personnages : Julien et Noé, Diego et Edgar, Marine et Greg, François et Françoise et leurs enfants Louise et Louis, ils sont merveilleux, touchant, énervant et hilarant en même temps. Autant de personnalité, de vécu qui nous touche, nous fait réfléchir.
Il y a un tel élan d’espoir, d’amour, de joie. Mais il y a aussi la colère, la déception, les désillusions mais au final une grande leçon de vie.

Je me suis reconnus dans nos trois héroïnes. Certaines facettes de leurs personnalités me correspondait. J’étais alors touché de manière bien plus intime et sentimentale. Honnêtement, je ne pensais pas avoir un tel coup de foudre pour ce livre. Mais c’est un fait, j’ai pleuré et rit avec nos personnages. J’ai vécu avec eux pendant les deux mois ou ils m’ont accompagné. Au moment où je terminais les dernières pages, mon coeur se serrait. Et maintenant que je vous écris ces dernières lignes, je sais que c’est mon “au revoir” à cet univers. Bien que je pourrais le relire, ce ne sera pas la même chose que la toute première lecture. Mais c’est une découverte qui restera gravé dans mon petit coeur de loutre.

Sanatorium

Sanatorium

 

 

Titre : Sanatorium
Auteur : Johanna Zaïre
Editeur : thebookedition (auto édité)
Nombre de page : 135 pages

 

 

Résumé :

Le lendemain de Halloween, une jeune fille se rend dans le commissariat du village de Kingsley. Elle est exténuée et mutilée. Elle déclare que ses amis ont été tués dans un sanatorium non loin de là. Cependant, malgré les recherches, tout porte à croire que la déclaration de la jeune fille est fictive.

Mon avis :

Pour tout vous avouez, je ne me souviens même pas comment j’ai acquis ce livre. Un concours? Un envoi de l’auteur? Un achat? Mais ce que je peux vous dire, c’est que je le voulais absolument. Entre les réseaux sociaux et les avis sur les blogs, il y avait largement de quoi mettre l’eau à la bouche. Et c’est lors d’un long trajet de 8h de bus que j’ai pris le temps de le lire et je n’ai vraiment pas été déçu !

Dans un premier temps, nous retrouvons Sam, une jeune adolescente et ses amis qui s’amusent à se raconter des histoires d’horreur un soir d’Halloween. Et quoi de plus frissonnant en plus de cela, que de visiter en pleine nuit un vieux sanatorium abandonné? Malheureusement, la visite tourne au cauchemar et ils se font tuer les uns après les autres. La jeune fille, unique survivante, trouve refuge dans un commissariat non loin de là. Les policiers envoyé sur place ne découvriront rien : aucune trace de meurtres ni de ses amis ! Dès cet instant, nous suivront l’enquête mené par les inspecteurs Gary Wilson et Jefff Waltz. Ils rencontreront aux travers de leurs recherches d’anciens employés du sanatorium. Mais la vérité qui sera révélé sera plus troublante que toute l’enquête en elle-même.

Qu’il s’agisse de l’histoire ou de l’écriture, Johanna Zaïre a su me captiver tout au long du récit. Je vous avoue sans mal que je n’arrivais pas à me décoller du roman, j’en avais des sueurs froides, mais l’obsession de savoir ce qui allait se passer par la suite était bien plus forte ! Nous suivons étape par étape l’enquête de nos deux inspecteurs : leurs doutes, les incohérences pour découvrir… une vérité absolument déroutante Un final ficelé d’une main de maître qui ne se laisse pas présager.

Autant en film, j’aurais passé mon temps à hurler, autant en lecture j’ai été complètement absorbé et j’ai littéralement adorée ! Un grand bravo à l’auteur qui a su me faire bien plus qu’apprécier un genre littéraire qui n’est pas dans mes habitudes. La preuve que sortir de sa zone de confort à du bon, notamment lorsque nous tombons sur des pépites comme celle-ci!

Je ne peux que vous conseiller la lecture de “Sanatorium” et vous laisser découvrir ce qui est arrivé aux amis de Sam !

La meilleure des vies

La meilleure des vies

 

Titre : La meilleure des vies
Auteur : J.K Rowling
Editeur : Grasset
Prix : 12€
Nombre de pages : 88 pages

 

 

Résumé :

L’auteur a été invitée à prononcer le fameux discours de remise des diplômes aux étudiants de Harvard en 2008.
J.K.Rowling a transformé ce rite de passage d’ordinaire convenu en une leçon de vie, conduisant son auditoire de l’époque, et tous les lecteurs futurs de ce livre, à méditer sur ce qu’est une vie réussie.
Ce texte inspiré aidera chaque lecteur, à chaque âge et à chaque étape de la vie. Il puise directement aux sources de l’expérience de l’auteur elle-même dans ses jeunes années pour tirer avec acuité, ironie et émotion des leçons générales que tout individu à la croisée des chemins, confronté à des choix vitaux, appliquera à sa propre existence.
L’auteur révèle ici les bienfaits insoupçonnés de l’échec et l’importance de l’imagination.
L’échec, elle l’a connu durant la période la plus noire de sa vie : sept ans après avoir obtenu elle-même son diplôme, elle s’est retrouvée divorcée, jeune mère célibataire, sans métier et sans argent, « aussi pauvre qu’il est possible de l’être dans l’Angleterre contemporaine sans être sdf ». Ce tunnel dont elle ne voyait pas la fin a forgé sa détermination à rebâtir son existence avec « une grande idée et une vieille machine à écrire »…
Qui vit trop prudemment pour s’ épargner l’échec ne connaitra que “l’échec par défaut”.
Quant à l’imagination, ce n’est pas seulement la faculté de création, mais le pouvoir d’empathie avec autrui- notamment les “damnés de la Terre”.
Seules l’humilité et l’imagination de la souffrance de l’autre donnent accès à l’empathie, sans laquelle il n’est pas de vie bonne :
l’ « agoraphobie mentale » est une forme de complicité avec le Mal.
« Vous êtes responsables du monde qui vous entoure, vous êtes une super-élite : c’est votre privilège, c’est aussi votre fardeau… » conclut l’auteur à l’adresse de ces jeunes privilégiés auxquels elle explique “votre CV n’est pas votre vie!”
Autant dire que ce bref vade-mecum est un grand livre de sagesse.

Mon avis :

Début Janvier, en faisant un tour dans la seconde librairie de ma petite ville, j’ai eu envie de me faire plaisir. J’ai tourné autour des livres pendant un long moment. Je vous avoue qu’à la base je cherchais le tout dernier roman d’Ena Fitzbel et d’Emily Blaine, déçu qu’ils n’étaient pas présents, je cherchais un autre livre sur lequel j’aurai pu jeter mon dévolu et j’avoue que la couverture rigide de « La meilleure des vies » à attirer mon attention. J’ai un faible pour ce type de couverture, j’apprécie énormément sentir le contact entre mes mains et le prix très accessible n’a fait que confirmer mon envie de le prendre. Cependant, ce qui décisif a été le début de ma lecture, en effet, pour être sûr que je le lirais prochainement dans le cas où je le prendrais, j’ai entamé la première page. Dès les premiers mots, j’ai été conquise par ce texte.

En 2008, l’auteur J.K Rowling, très célèbre par sa saga Harry Potter, a été invité à la remise des diplômes des étudiants d’Harvard et voici son discours. C’est sans aucune honte que j’avoue que ce livre m’a touché en plein cœur, les mots de l’auteur ont su trouver écho en moi, même si dans le résumé, lorsque j’ai lu « les bienfaits insoupçonnés de l’échec » j’étais prête à dénigrer ce livre à la première erreur, mais mes aprioris ont été balayé très rapidement. En effet, la puissance qu’insuffle J.K Rowling et les anecdotes qu’elle nous livre trouve un chemin direct en nous. Nous arrivons très facilement à nous retrouver dans son vécu et son discours nous apporte plus qu’une lueur d’espoir. En tant qu’auteur mondialement connu par sa saga, elle a su transmettre un message important pour l’avenir de chacun.

C’est avec brio qu’elle nous permet de nous accrocher à nos rêves, de continuer d’avancer, d’apprendre de nos échecs et nourrir notre imagination car c’est ce qui lui à permis de ne pas perdre totalement pied dans les moments sombre de sa vie. A la fin de ma lecture, je me suis dit « si elle a réussi à s’en sortir, moi aussi je le peux ! » et ma motivation s’en est trouvé redoublé !

Ce discours est donc un énorme coup de cœur et je vous invite vivement à le lire afin de raviver en vous la flamme de l’espoir et peut-être la motivation nécessaire pour vous accrocher aux projets qui vous tiennent à cœur.

La Sélection, hors-série

La Sélection, hors-série

 

Titre :  La Sélection, histoires secrètes : Le Prince & Le Garde
Auteur : Kiera Cass
Editeur : Robert Laffont
Prix : 12,90€
Nombre de pages : 249 pages

 

 

Résumé :

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les coulisses de la trilogie best-seller La Sélection !

Ce hors-série exceptionnel vous propose une plongée fascinante dans le coeur et l’esprit de Maxon et d’Aspen, les deux jeunes hommes qui se livrent bataille pour conquérir America Singer.
Avant qu’America n’arrive au Palais pour la Sélection, il y avait déjà une fille dans la vie de Maxon. La nouvelle « Le Prince » s’ouvre sur la semaine précédant l’arrivée des trente-cinq candidates et suit Maxon lors de la première journée de compétition.
Élevé en tant que Six, Aspen Leger n’aurait jamais imaginé intégrer un jour la très réputée Garde royale affectée au Palais. À travers le quotidien d’Aspen, la nouvelle « Le Garde » lève le voile sur cet univers très fermé auquel America n’aura jamais accès…
Ce recueil regorge de bonus : une scène coupée, les play-lists des deux premiers tomes, et des révélations en cascade !

Mon avis :

Après avoir finit le troisième tome de la Sélection, j’ai remarqué que j’avais dans ma PAL ce hors-série. Mais j’avoue qu’il aurait mieux fallut que je le lise avant.

Nous avons ici deux nouvelles centrées sur Maxon et Aspen, chose que je trouve très intéressante car nous sommes donc de leurs points de vue. Elles ne répondent pas forcément aux interrogations que nous avons eu au moment de la lecture des premiers tomes, cependant nous avons des éléments supplémentaires concernant les sentiments et la façon de voir les choses de nos deux héros masculins.

J’avoue que j’ai été un peu perplexe concernant Maxon, il est vrai que pour lui, la Sélection n’est pas forcément une partie de plaisir non plus. Mais il agit souvent comme un bourreau des cœurs et la pression qui pèse sur ses épaules ne va pas en décroissant. La jeune fille qu’il choisira comme épouse et Princesse d’Illéa partagera sa vie, il n’a pas le droit à l’erreur. Malgré les réactions d’America, nous remarquons quand même qu’il est très attaché à elle.

Concernant Aspen, nous voyons qu’il regrette amèrement d’avoir poussé sa dulciné dans la Sélection, j’ai envie de dire que c’est bien fait pour lui. Néanmoins il reste très amoureux d’América et la soutient du mieux qu’il peut. Dans sa nouvelle, nous voyons l’envers du décor mais perçut du côté des gardes ce qui change énormément. Nous revenons sur ce qui est arrivé à l’un des personnages et on peut constater que les domestiques soutiennent de tout cœur notre héroïne.

Il s’agit d’un livre qui se lit très vite, mais ce ne sera pas un coup de cœur comme pour le reste de la série même s’il a frôlé, j’aurai apprécié plus de détail, bien que l’auteur reviennent sur quelques instant passé durant La Sélection, je pense qu’elle aurait pu faire quelque chose de plus long afin de nous partager le point de vue de ces deux hommes aux moments des points clefs de l’histoire et ou leurs points de vue nous auraient permis de connaître beaucoup de chose. Cependant, cela ne m’a pas empêcher d’apprécier pleinement ma lecture et de me donner envie de continuer la série (quand je l’aurai acheté ou trouvé en bibliothèque).