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Catégorie : Les Chroniques

Le petit Chaperon Rouge

Le petit Chaperon Rouge

 

Titre : Le Petit Chaperon Rouge
Auteur : Sonia Alain
Editeur : édition AdA
Nombres de pages : 204 pages

 

 

Résumé :

Une vieille Tsigane en communication avec des esprits, condamnée à une fin tragique pour avoir découvert la vérité au sujet de sa fille. Une enfant retrouvée dans les bois, devenue plus tard une séductrice avide de vengeance. Un groupe d’hommes aux moeurs vicieuses, semant l’horreur sur leur passage. Un sergent de police acharné, tentant d’endiguer une série de meurtres barbares à caractère sexuel. Un loup rôdant dans la nuit, à la recherche d’une proie délectable.

Mon avis :

De la même manière que les autres livres des Contes Interdits, j’ai connu ce roman sur Amazone. Mais pour celui-ci, c’est sa couverture qui m’a le plus attiré… Une jeune femme laissant juste paraître ses lèvres nappés d’un rouge et recouverte d’un chaperon de la même couleur écarlate, cela attire l’oeil !

Malicia est une vieille Tsigane condamné à une fin tragique pour avoir découvert une terrible vérité. Sa petite fille, Angélika, est retrouvé à moitié morte et amnésique. Ses 18 ans arrivé, cette dernière va se transformé en une effroyable séductrice vengeresse.

Je ne savais pas à quoi m’attendre en commençant ce roman, cependant, il s’agit ici, d’une très agréable surprise. Toujours navigant entre l’érotisme et le sanguinolent, l’auteur nous montre à quel point la séduction peut-être un jeu dangereux.

Les pages se tournent à un rythme inimaginable, et je n’arrivais pas à me décrocher de ma lecture. Très vite, nous nous attachons à Angélika, cette sublime jeune femme qui nous fait frémir de désir, de plaisir et surtout nous fais petit à petit blêmir… Elle nous fait passer du charme à l’horreur avec un aplomb impressionnant.

Sonia Alain à su adapter ce conte avec brio. Chaque émotions, chaque sensations nous est envoyé au plus profond de nous même : autant l’envie que le dégoût. Le souffle court, nous en perdons haleine. Un petit changement est cependant apporté : la place du loup. L’animal n’est pas le plus cruel, bien au contraire, il a un lien indescriptible avec notre héroïne. Une question se pose alors : qui est vraiment le grand méchant loup dans l’histoire? La bête protectrice et fidèle? La jeune vengeresse à l’âme noircie? Ou ces hommes avides de cruauté, toujours plus atroce, toujours plus dominant, toujours plus cruel et plus sadique?

Voici donc une réécriture qui nous rappelle que le mal est partout, et surtout, que les prédateurs ne sont pas ceux que l’on croit…

Hansel et Gretel

Hansel et Gretel

 

Titre : Hansel et Gretel
Auteur : Yvan Godbout
Editeur : AdA
Nombre de pages : 253 pages

 

 

Résumé :

Une mère désespérée surprenant l’innommable dans le quatre pièces et demie miteux qu’elle partage avec son salaud et leur couple de jumeaux.

Un frère et une soeur télépathes ayant sauvagement perdu leur innocence, avidement convoités par les serviteurs de Satan.

Une adolescente rebelle à l’enfance éclatée servant de guide dans une métropole abritant anges et démons.

Un prêtre et une sorcière cherchant à accomplir la plus ancienne des prophéties du Necronomicon.

Deux enfants comprenant que, si Dieu est une pure invention humaine permettant de vivre d’espoir, le diable lui, existe bel et bien.

Mon avis :

Tout come pour les autres livres des « Contes Interdits », c’est en zonant sur amazon que j’ai découvert ce livre. cependant, entre la commande et la réception, il s’est passé quelques mois avant que je ne l’ai entre les mains.

Peu de temps après l’avoir reçu, j’ai découvert que l’auteur ainsi que la maison d’édition étaient sous le joug de la justice Québéquoise. En effet, ces derniers sont accusé de production et distribution de pornographie juvénile. Cependant, le passage impliqué est minime et n’incite en aucun cas à un but sexuel. Il vise surtout à dénoncer ces actes au travers une oeuvre littéraire.

Des jumeaux télépathes ayant perdu leurs innocences à cause de l’attrocité d’un beau-père monstrueux. Une mère voulant les sauver au péril de sa propre vie. Un guide prenant place en l’effigie d’une adolescente au passé douloureux. Et enfin un prêtre et une sorcière faisant partie d’une secte satanique voulant à tout prix accomplir la plus ancienne prophétie du Necronomicon.

Soyez prêt à entrer dans un univers qui va vous pousser dans vos retranchements et vous montrer à quel point l’être humain peut-être abominable. Âmes sensibles s’abstenir car cet ouvrage vous plongera dans des abysses des plus noirs et sordides.

Lorsque j’ai commencé ma lecture, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Et ayant eu du mal à terminer mes lectures précédente, je pensais que celle-ci, par sa thématique très difficile, allait être fastidieuse. Je me trompais lourdement. En moins de 2 jours, je l’ai entamé et terminé. J’étais presque obsédé par ma lecture, par ce qu’allait vivre, ou plutôt subir, les jumeaux Margot et Jeannot ainsi que leur mère Alice.

Je salus d’ailleurs l’auteur pour les nombreux clins d’oeils dont il a parsemé son ouvrage : les différents contes des frères Grimm, de Perrault ainsi qu’à Alice au pays des Merveilles de Lewis Caroll. Et, si je ne me trompe pas, il y a également des références à différentes mythologie. Chose que j’ai trouvé très intéressante.

Pour en revenir au récit. Nos deux jeunes héros ont un quotidien des plus difficile, surtout Margot qui est abusé par son beau-père utilisant l’amour qu’elle éprouve pour sa mère afin de dissimuler ses actes immondes. Lorsqu’Alice, la mère, découvre cela, c’est l’hécatombe. Son monde s’écroule. La culpabilité de ne pas avoir vue et su cela plus tôt prend très vite le dessus. En cherchant à les mettre à l’abri, c’est sa propre vie qu’elle met en danger.

Chacun va devoir suivre son propre chemin et faire la connaissance de nouveau personnage. Notamment celui de Cassandre, une jeune fille qui à un passé similaire au vécu de la petite Margot. Lorsqu’elle croise les jumeaux, sans que chacun ne le sache, leurs destins seront liés.

Malheureusement, pour nos petits héros, l’atrocité qu’ils ont connu ne fait que commencer. Le prêtre et la sorcière qui vont les séquestrés sont des plus vils et perfides. Bien qu’ils placent Jeannot sur un pied d’estale, ça ne les empêches pas d’être un cauchemar vivant pour les jumeaux lié de manière télépathique. Ce que l’un vit, l’autre peut le ressentir également. L’horreur prend une place prépondérante, et je ne pouvais m’empêcher de me dire que trop de personne ait connu des moments similaires…

Notre monde est parsemé de noirceur, de monstre qui n’ont rien de créature de l’imaginaire mais bien des êtres humains. Par ce récit, Yavan Godbout dénonce l’ignominie vécut par de trop nombreuses personnes et nous démontre que l’Homme est d’une cruauté à tout épreuve.

Cependant, un élément nous permet de ne pas lâcher prise, de voir un lueur même très faible, et pour cela je vais cité un passage :

« La nuit durera longtemps, très longtemps… Mais le jour viendra, soyez sans crainte. Même l’enfer n’es pas éternel…. »

Sur ces mots, il nous est confié une chose essentiel : il ne faut jamais perdre espoir. Bien que ce livre soit particulièrement difficile, je n’ai aucun regret de l’avoir lu, bien au contraire.

Le livre de la mort

Le livre de la mort

 

Titre : Le livre de la mort
Auteur : Anonyme
Editeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 504 pages

 

 

Résumé :

Officiellement mort, le Bourbon Kid, le tueur le plus impitoyable que la terre ait jamais portée, devrait, pour sa part, pouvoir aspirer à des jours heureux en compagnie de Beth, son amour de jeunesse enfin retrouvé. Encore faudrait-il que sa nouvelle identité reste secrète, sans quoi ses nombreuses victimes et ses ennemis, plus nombreux encore, pourraient bien s’unir pour élaborer une terrible vengeance. Mais quand Beth est kidnappée et qu’il s’avère être le seul à pouvoir sauver la petite ville de Santa Mondega d’un terrible bain de sang, le Bourbon Kid n’a plus qu’une solution : revenir d’entre les morts. Plus sauvage et impitoyable que jamais.

Mon avis :

Quitte à avoir débuté la série du Bourbon Kid, autant continuer sur ma lancé. C’est donc avec entrain que j’ai commencé ce nouveau tome. Et bien sur, je me suis retrouvé comme une idiote lorsque j’ai tilté qu’il s’agissait du tome 4 et non du 3… Mais ma lecture n’en a pas été très affecté. Il n’y a qu’un élément qui m’a échappé et que je comprendrais donc, quand j’aurais rattrapé le tome que j’ai loupé.

Alors que Beth est kidnappé, le Bourbond Kid n’a d’autre choix que de passer un pacte avec le diable afin de la sauver. Toujours en compagnie de Dante, Kacy et sans oublié exécrable Sanchez , les forces du mal n’ont qu’à bien se tenir car notre tueur en série est de retour, plus impitoyable que jamais. Et il n’a qu’une envie : détruire tout ce qu’il y aura sur son passage.

Encore une fois, on se retrouve plongé dans une guerre sans pitié et sanguinaire. Dans le second tome, nous avons découvert Beth, cette dernière a été un peu la boulette niveau personnage puisque les sous-fifre de Ramses Gaïus n’ont, à priori, eu aucun mal à l’emmener pour la séquestrer (de façon certes un peu brutal).

L’auteur nous balade au gré des combats avec cet humour dont il est maître. Un épisode des plus jubilatoire vue sa fin qui m’a grandement satisfaite. Toujours avec des personnages plus coloré les uns que les autres qui nous font sourire et frémir. Une soif de violence qui s’immisce en nous et on ne peut qu’en demander plus !

L’oeil de la lune

L’oeil de la lune

 

Titre : L’oeil de la Lune
Auteur : Anonyme
Editeur : Le livre de poche
Nombre de page : 548 pages

 

 

Résumé :

Personne n’a oublié le Bourbon Kid, mystérieux tueur en série aux innombrables victimes. Ni les lecteurs du Livre sans nom, ni les habitants de Santa Mondega, l’étrange cité d’Amérique du Sud, où sommeillent toujours de terribles secrets. Alors que la ville s’apprête à fêter Halloween, le Bourbon Kid célèbre lui le dix-huitième anniversaire de son premier homicide. Il est alors loin de se douter qu’il est devenu la proie d’une agence très spéciale. Une proie particulièrement coriace, de celles qu’il ne faut pas rater, sous peine d’une impitoyable vengeance. Mais cela n’est rien à côté de ce qui attend Santa Mondega lorsqu’une mystérieuse momie disparaît du musée local…

Mon avis :

Il y a quelques temps, j’avais lu « Psycho Killer » du même auteur, que j’avais beaucoup aimé. Ayant vue par la suite qu’il s’agissait d’un tome de la série « Bourbond Kid », j’ai alors débuté ma lecture de la dîtes série. « Le livre sans nom » m’a replonger dans l’univers très particulier et violent de l’auteur. Avec « L’oeil de la lune » je suis à nouveau dans le monde du plus grand tueur en série de notre petite ville d’Amérique du Sud.

Dans l’étrange cité de Santa Mondega, personne n’a oublié le Bourbon Kid. Une brigade très spéciale a été mise en place afin d’arrêter notre tristement célèbre tueur en série à quelques jours d’Halloween. Avec en plus, la disparition d’une momie du Musée et le kidnapping d’un patient bien particulier de l’hôpital psychiatrique, ceci nous fait une nouvelle aventure des plus sanglante !

De retour à Santa Mondega, nous nous retrouvons à nouveau auprès du Bourbon kid. De nouveaux personnages font leurs apparitions qui mettent en lumière certains éléments du passé. Notamment comment Le Bourbon Kid est devenu qui il est aujourd’hui. Ainsi, nous découvrons aussi son véritable nom, il n’est plus un sanguinaire tueur en série, mais une victime de plus du monde obscurs. Bien que sa soif de sang soit importante, et son envie de tuer tout aussi grande, nous en venons à avoir de la compassion pour lui et à comprendre le pourquoi de chacun de ses actes.

La mort rôde avec une bonne dose d’hémoglobine, des injures à en faire rougir une bonne soeur et des déchaînements de violences, le tout pour notre plus grand plaisir. L’humour noir et gore de l’auteur est à nouveau présent, et c’est ce qui rend ce roman terriblement atypique. Déconseillé aux âmes sensibles qui pourraient être hanté d’images cauchemardesque lors des nuits les plus paisible… En bref, un second tome tout aussi déjanté que son précédent.

Le livre sans nom

Le livre sans nom

 

Titre : Le livre sans nom
Auteur : Anonyme
Editeur : Le livre de poche
Nombre de page : 509 pages

 

 

Résumé :

Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets.
Un serial killer qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom. La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique. Deux flics très spéciaux, des barons du crime, des moines férus d’arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d’oeil à Seven et à The Ring, et voilà le thriller le plus rock’n’roll et le plus jubilatoire de l’année !

Mon avis :

Avant de découvrir ce titre, j’avais lu « Psycho Killer » du même auteur que j’avais beaucoup aimé. Par la suite, j’ai vue qu’il s’agissait d’un livre venant de la série « Bourbon Kid ». De là, je n’ai pas résisté, je me suis procuré tous les tomes de la série afin de commencer cette aventure.

Santa Mondega est une petite ville d’Amérique du Sud qui recèle de très sombre secret…. Un serial killer qui assassine ceux qui ont la malchance de lire le mystérieux Livre Sans Nom, une seule victime encore en vie mais qui est amnésique. Un massacre dans un monastère isolé. Des barons du crimes. Des flics peu ordinaires. Et nous voilà catapulté dans cet univers sanglant. Mais dans le fond, quel est le lien entre tout cela?

Le Bourbon Kid fait des ravages, ses victimes? Des personnes qui semble-t-il ont toutes lues un Livre Sans nom. Dans un univers noir, sanglant et rock’n’roll, l’auteur parvient à nous faire succomber à son charme violent. Il n’y en a, presque, jamais assez. Très vite, nous nous demandons ce qu’il va arriver, si les scènes sanguinaires vont continuer et si les personnages que nous suivons vont s’en sortir.
L’humour que l’auteur place dans son ouvrage nous donne le sourire et nous fait un peu souffler parmi la déferlante de fureur.

En bref, c’est un excellent roman qui nous fait passer un très bon moment.

Blanche Neige

Blanche Neige

 

Titre : Blanche Neige
Auteur : L.P. Sicard
Editeur : Edition AdA
Nombre de page : 197 pages

 

 

Résumé :

Une femme coupable d’un crime dont elle n’a plus souvenir.

Une évasion vers une forêt où la noirceur ne vient jamais seule.

La découverte d’un manoir abandonné aux secrets bien cachés.

Des bougies qui s’éteignent, des ombres qui se lèvent, des objets qui se déplacent d’eux-mêmes.

Et des coups qui résonnent contre la porte, avant d’être défoncée…

Mon avis :

Tout comme pour « Les 3 p’tits cochons », j’ai connu tout à fait par hasard ce roman. Et en réalité, il s’agit du premier livre que j’ai voulu avoir de cette collection. Il s’agit aussi du premier que j’ai lu, mais j’ai mis un peu de temps avant d’écrire ma chronique.

Emilie est une jeune femme enfermé dans un hopital psychiatrique pour un crime dont elle n’a aucun souvenir. Elle finit par s’en évadé mais se retrouve seule dans une forêt où la noirceur est accompagné des cauchemars les plus sombre. Puis, elle découvre un manoir où des faits étranges se produisent.

Dès les premières lignes du roman, nous comprenons que l’histoire sera bien obscur et que nous sommes entré dans un univers où notre esprit et notre imaginaire sera mis à rude épreuve. D’horreur en horreur, les pages défilent à un rythmes effréné. Emilie avance encore et encore… à moins qu’elle ne recule… qu’elle ne tourne en rond… Entre réalité et surnaturel nous ne savons plus ce qui est réel ou non. Et des éléments nous mènes vers une grande confusion : sommes-nous en train de remonter des souvenirs? De remonter le temps par quelques maléfice? Mais la théorie que je préfères : serait-ce les divagations de l’âme d’Emilie après sa mort?

Il y a des indices parsemé au fil du roman mais aucune réponse précise nous indiquant la réalité. Cela nous laisse dans un dédale imaginaire le plus total… A notre plus grand plaisir. L’histoire devient ainsi une obsession dont on aimerait résoudre le mystère. Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous conseil vivement de l’acheter et de vous laisser porter. Mais n’imaginez pas revenir intact de votre lecture… une part de votre esprit va rester dans les méandres de ces pages.

Les 3 p’tits cochons

Les 3 p’tits cochons

 

Titre : Les 3 p’tits cochons
Auteur : Christian Boivin
Editeur : Edition AdA
Nombre de page : 232 pages

 

 

Résumé :

Trois individus qui trempent dans le voyeurisme, la pornographie, le cannibalisme et la nécrophilie.

Une étudiante universitaire menant une vie bien rangée qui se retrouve à la morgue après avoir consommé du Flakka.

Un tueur à gages qui revient dans sa ville natale afin de mettre sa soeur en terre et qui découvre de troublantes vérités à son sujet.

Une rousse excentrique à la libido débridée et dénuée de tout sens moral, capable de pervertir les âmes les plus pures.

Mon avis :

Il y a quelques mois, je suis tombé par hasard sur la collection « Les contes interdits » dont fait partie ce livre. Entre les résumés et les couvertures, je suis complètement tombé amoureuse. Il me les fallait. J’ai eu une chance énorme : on m’en a offert certains tomes.

Alicia est une étudiante à la vie tout à fait correct. Elle est retrouvé morte d’une overdose de Flakka, une nouvelle drogue. Son frère, un tueur à gage ne compte pas laisser sa mort impuni. Il le sait : sa mort n’a rien à voir avec une simple consommation de drogue qui à mal tourné, elle a été assassiné.

« Les contes interdits » revisitent de manière inventive et horrifique des contes mondialement connu. Si vous connaissez les contes originaux, qui ne sont pas tous rose, vous ne serez pas trop choqué. Cependant, si vous êtes habitué aux adaptations pour nos petites têtes blondes, vous allez avoir de sacré surprise.
Christian Boivin nous emmène plus loin dans l’horreur humaine. Et bien qu’il s’agisse d’une fiction, elle dévoile les penchants morbides de l’Homme. De plus, j’ai été agréablement surprise par le rebondissement final.

Au fil des chapitres, nous passons du présent au passé pour savoir ce qui est réellement arrivé à Alicia. Ce qui m’a d’autant plus marqué, c’est le fait que cette jeune fille et moi portons le même prénom, et ayons beaucoup de similitude (bien que non physique). De ce fait, je frissonnais encore plus car tout au long de ma lecture, je ne la voyais plus elle mais moi.

L’auteur à un style bien à lui et très plaisant. Il aborde avec fluidité et noirceur la perversité des hommes : entre voyeurisme, pornographie, nécrophilie et cannibalisme. Si vous avez une âme sensible, ne vous aventurez pas ici. Cependant, si les frissons d’angoisse vous intéresses, vous avez frappé à la bonne porte.

13 reasons why

13 reasons why

 

Titre : 13 reasons why
Auteur : Jay Asher
Editeur : Le Livre de Poche
Nombre de page : 316 pages

 

 

Résumé : 

Clay Jensen reçoit sept cassettes enregistrées par Hannah Baker avant qu’elle ne se suicide. Elle y parle de treize personnes qui ont, de près ou de loin, influé sur son geste. Et Clay en fait partie. D’abord effrayé, Clay écoute la jeune fille en se promenant au son de sa voix dans la ville endormie. Puis il découvre une Hannah inattendue qui lui dit à l’oreille que la vie est dans les détails. Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer…

Mon avis : 

Le nom de ce livre est mondialement connu notamment grâce à la série Netflix éponyme. Véritable cri pour dénoncer le harcèlement scolaire et le suicide de plus en plus fréquent chez les adolescents. J’avais entendu parlé de ce roman à sa sortie sans me laisser aller à sa lecture jusqu’à dernièrement.

Clay Jensen est un adolescent comme les autres jusqu’au jour où tout bascule à la réception de 7 cassettes envoyé par Hannah Baker. Hannah, une jeune fille du même lycée que Clay, s’étant suicidé. A travers ses cassettes, Hanna y a enregistré un message poignant. Elle y parle de 13 personnes qui ont influencé sont geste de près ou de loin. Chaque face des cassettes correspond à une personnes et ces dernières vont être envoyé à chaque personne cité, les unes après les autres.

Comment ne pas être émue par cette histoire? Ayant vécu le harcèlement scolaire, j’ai été d’autant plus touché par le sujet. Encore maintenant, en vous écrivant ces mots, j’ai une énorme boule au ventre. Certains diront qu’il ne s’agit que d’un livre, mais pour moi, c’est bien plus que cela. C’est le triste reflet d’une réalité difficile à digérer, difficile à vivre .
Pour Clay qui se demande ce qu’il a bien pu faire pour arriver sur ces cassettes, c’est d’autant plu dur. Le récit est entrecoupé entre les cassettes d’Hannah et les pensées de Clay, ainsi que ses propres souvenirs des événements. Petit à petit nous découvrons tout, ce qui a été fait, et ce qui ne l’a pas été. Les regrets, les remords, la culpabilité.

Ce livre est un concentré d’émotion qui donne à réfléchir. Beaucoup d’adolescent considère que ce qu’ils disent ou font n’est pas si grave, or c’est bien le contraire. Chaque paroles, chaque gestes laisse une marque indélébile. Il ne faut jamais oublier que tout à une conséquence, qu’elle soit positive ou néfaste. Dans le fond, tout est une question de choix.

On ne peut obliger les gens à suivre un chemin, on peu seulement les conseiller au mieux. Souvent c’est le cercle familiale qui nous influence, puis le cercle amicale. Mais il faut se rappeler de toujours réfléchir par soi-même. Ce livre est vraiment magnifique et je le conseille vivement si vous êtes intéressé par le sujet.

Adélice, Quand la mort nous sépare

Adélice, Quand la mort nous sépare

 

Titre : Adélice, Quand la mort nous sépare
Auteur : L.S.Ange
Editeur : Elixyria
Nombre de page : 230 pages

 

 

Résumé :

Adélice, prisonnière de ces murs qui l’ont vue naître il y a plusieurs siècles, se demande chaque jour ce qui la condamne à mener cette existence sombre et oppressante. Invisible aux yeux de tous, personne ne soupçonne sa présence.
L’arrivée de Timaël est une lumière dans ses ténèbres, mais Alastor, être démoniaque, vient briser ce bonheur éphémère. Dans cette obscurité profonde, ce démon sera-t-il son guide ou son pire cauchemar?? Que cache-t-il derrière cette cruauté et qu’espère-t-il d’Adélice??
Une éternité de solitude et de tourments… ou d’amour??

Mon avis :

J’ai connu L.S.Ange en 2014 avec son livre « De toute mon âme » en ebook. Depuis, je ne cesse de la suivre sur les réseaux sociaux et de découvrir ses écrits.
« Adélice » est d’abord publié en 2015 en une série épisodes. Je l’avais déjà commencé mais j’avais du l’arrêter ne pouvant plus acheter la suite. Les épisodes étaient d’une somme modique, mais mes finances ne me le permettaient plus.
Avec la création de sa propre maison d’édition « Elyxiria » et la republication en intégrale de cette œuvre, j’ai pu enfin reprendre et terminé ma lecture.

Voilà des siècles qu’Adélice est piégé à l’état de fantôme entre les murs de la maison où elle est née. Elle voit les familles aller et venir au fil des années, des décennies sans jamais pouvoir interagir avec eux. Ce qui est à la longue vraiment très démoralisant. Mais avec l’arrivé de Timaël, puis, d’Alastor son existence si monotone se voit bouleverser. Qui aurait pu deviner ce qui allait arriver à nos personnages? Et la vérité concernant Adélice et Alastor? Même si certains détails étaient parfois prévisible, certes peu à l’avance, cela n’empêche en rien d’apprécier au plus au moins le récit.

Nous avons la un excellent roman que je dévoré avec passion. Une histoire d’amour mêler à un univers fantastique entrainant. J’avoue avoir parfois eu envie de secouer Adélice, de gifler Alastor et de réconforter Timaël. Cependant, celle qui m’a le plus donné des envies de meurtre reste Carmélia. Je ne vous en dit pas plus… et si vous voulez découvrir pourquoi : procurez-vous le livres et lisez-le.

Une fois arrivé à quelques pages de la fin, je ne voulais pas quitté ce monde. J’étais complètement subjugué par l’histoire. Je n’arrêtais pas de me demander ce qui allait bien pouvoir arriver d’autres à nos personnages ! Et même après avoir refermer le livre, je me posais mille et une questions.

L.S.Ange à une plume vraiment magnifique, ce qui nous fait nous enivrer d’autant plus. Elle nous emporte ainsi aisément dans son univers. Bien que j’ai repérer quelques coquilles, je ne m’arrêtais pas à cela, j’ai englouti chaque pages, chaque mots, avec une soif de connaître la suite inébranlable.
En conclusion, si vous aimez les histoire d’amour, les malédictions et un soupçon de mystère. Je ne peux que vous le conseiller vivement.

Crazy Lovers

Crazy Lovers

 

Titre : Crazy Lovers
Auteur : Ena Fitzbel
Editeur : Amazon
Nombre de pages : 320 pages

 

 

 

Résumé :

Un covoiturage calamiteux peut-il changer votre vie ?
Des embrouilles ? Lila n’en veut surtout pas !
Demain, elle part en vacances en Espagne et elle entend bien en profiter pleinement. Mais suite à une mauvaise blague de ses collègues, elle est obligée de covoiturer son patron. En plus d’être séduisant, Adrien est un patron pressé et intransigeant. Il ne supporte pas la médiocrité. Aussi, lorsqu’il découvre que le véhicule de Lila n’est qu’un vieux tacot, il voit rouge.
Dès le début, les ennuis s’installent. Quiproquos et disputes s’enchaînent. Entre une jeune femme qui n’a pas la langue dans sa poche et un homme qui ne parle que pour rabrouer son prochain, il ne pouvait pas en être autrement. Sans compter qu’à notre époque, un GPS, c’est bien pratique ! Encore faudrait-il en avoir un ! Du coup, Adrien et Lila échouent en rase campagne, dans un étrange centre de remise en forme. Se pourrait-il qu’ils y apprennent la recette du bonheur ?

Mon avis

Un pure coup de foudre J’avoue, je ne sais vraiment pas par quoi commencer. Alors je vais vous parler de Lila, l’héroïne. Malgré qu’elle soit brillante, elle est très naïve et trop gentille. Cependant, elle a quand même un foutu caractère et c’est ce qui me plaît chez elle. Je pense que toutes les filles ont un côté Lila !

Il y a aussi Adrien, alors lui…. J’avais envie de lui fracasser la tronche avec ses propres pages ! Oups… je voulais dire…. En fait non, c’est exactement ce que je voulais dire ! il est pédant, prétentieux, présomptueux, bref il se croit au-dessus du commun des mortels…. Mais il est presque pardonné (presque hein !) parce qu’il est beau à damné !

En plus, cet grosse andouille c’est auto-drogué (à l’insu de son plein gré xD) ainsi que la pauvre Lila (qui ne méritait vraiment pas ça) pour ensuite se conduire comme le pire des canards !

Mais j’ai vraiment adorée voir leur relation évoluer, leurs coups de gueules, les engueulades… oui je sais je suis sadique, j’aime quand les personnages se prennent la tête comme des chiffonniers !

Passons à l’écriture de l’auteur. Ena Fitzbel a une plume vraiment addictive. Je n’arrivais pas à me décrocher de mon livre. Les pages se tournent à une vitesse folle et on se rend compte à quel point on est accroc ! Le style est fluide, net et clair. Je ne peux que tirer mon chapeau à Ena qui nous offre une romance vraiment superbe ! J’ai vraiment hâte de lire un autre de ces livres ! En attendant n’hésitez pas à vous lancer dans celui-ci qui est vraiment merveilleux, il m’a entièrement conquise. D’ailleurs, comment ne pas l’être ? Une histoire qui accroche, avec un style vraiment addictif, ça nous fait un livre qui nous fait passer par tous les états possible ! J’ai vécu une de mes rares gueules de bois livresque, vous savez, ce moment de passage à vide après la lecture d’un livre magnifique et coup de cœur, NON, coup de foudre