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Catégorie : Les Chroniques

Noces d’éternité

Noces d’éternité

 

Titre : Noces d’éternité
Auteur : Aude Réco
Editeur : Edition du Petit Caveau
Nombre de page : 74 pages
Prix : 7,90€

 

 

 

Résumé :

Angleterre, année 1890…Ellen Covert vit dans un manoir victorien sujet à d’étranges manifestations : empreintes de pas mouillés, robe de mariée qui saigne,… L’atmosphère se charge de mystère jusqu’au jour où son futur époux est retrouvé mort au matin de ses noces. En dépit des conventions, Ellen enquête sur le mystère de la demeure et sur celui qui entoure sa propre personne. Dépourvue de droits, elle se heurte aux secrets de son père et à la mort mystérieuse d’une esclave. Perdue entre intimes convictions et troubles, elle s’apercevra que le plus grand danger ne vient pas d’où elle pense…

Mon avis :

C’est grâce à l’évènement « un mois, une maison, un achat » organisé par Vision Livre que j’ai acquis ce livre. Le mois d’octobre 2015 était celui des éditions du Petit Caveau et je me suis vraiment lâché concernant les achats. Mais étant en pleine panne livresque, je n’avais pas vraiment lu sur le moment et encore moins mis à jours mes chroniques. J’avais envie de lire un livre de l’évènement et ayant reçu celui-ci en premier, je l’ai donc fait passer en priorité à la casserole.

Ellen Covert vit dans un manoir où se produisent d’étranges phénomènes : empruntes de pas mouillés, robe de mariée qui saigne… En dépit des divers avertissements, elle décide d’enquêter sur ce qui se passe. Mais très vite, les évènements tournent de manière des plus étranges.

Je n’ai pas pour habitude de lire des livres mêlant historique et fantastique, surtout que dernièrement, mon cœur battait principalement pour des comédies romantique, mais ce qui a joué principalement en la faveur de ce livre est sa magnifique couverture, ensuite seulement le résumé. Mais passons. Concernant le livre en soi, j’ai beaucoup aimé ma lecture. Cependant, il est vraiment très court et il manque un petit quelque chose pour qu’il soit un coup de cœur.

Par contre, la fin m’a énormément étonné ! Moi qui ai l’habitude de véritable happy end, et bien la…. C’est une fin qui nous laisse complètement sur le cul (je n’ai pas trouvé d’expression plus adéquat). Elle est étonnante mais c’est ce qui m’a plus. J’avoue que sur le moment, j’étais un peu déçu, mais plus j’y repensais et plus je me disais qu’il ne pouvait vraiment pas y avoir mieux comme fin. Le récit n’en était que plus réaliste. Concernant l’écriture de l’auteur, j’ai vraiment apprécié son style. Aude Réco nous fait ici un récit simple et à la fois riche, de ce fait « Noces d’éternité » se lit très rapidement et plaît énormément.

Nuées de songes

Nuées de songes

 

 

Titre : Nuées e songes
Auteur : Emmanuelle Lagadec
Editeur : Sharon Kena
Nombre de page : 225 pages
Prix : 13€

 

 

Résumé :

Au-delà des frontières perceptibles par l’Homme, se trouvent deux univers que tout oppose, mais qui ont cependant une chose en commun : l’être humain…

La vie de Ciara prend un nouveau sens, le jour où elle découvre l’existence de deux mondes parallèles : Utopia et les Affres. Rattrapée par sa génétique, la jeune femme de vingt-trois ans devient un enjeu pour les forces qui s’y affrontent. Une terrible machination vise à priver l’être humain de ses songes. Un fléau, que seule Ciara pourra empêcher. Mais à quel prix ?

Mon avis :

Voilà le nouveau livre d’une auteure que j’apprécie énormément : Emmanuelle Lagadec. De plus, j’ai eu la chance de la revoir au Salon Du Livre 2016 . C’est au Salon que je suis tombé sur cette dernière parution, et j’avoue que j’avais complètement oublié qu’il sortait ! Je suis resté bloqué devant le stand pendant plusieurs minutes avant de me décider à le prendre. Evidemment, je me suis posé inlassablement la question existentielle : « Je le prend ou pas ? ». Mon meilleur ami a répondu à la question en me soufflant d’une voix d’outre-tombe « prends-moi… » Emmanuelle ayant une dédicace à Taden par la suite, je me suis dit qu’il aurait été bien que je le commence avant d’aller la voir.

Ciara est une jeune femme qui apprend l’existence de deux mondes : Utopia et les Affres puis qu’elle a des dons transmit génétiquement. Elle est peut-être la seule qui peut empêcher une machination visant les humains à être privé de leurs songes. Mais quel en sera le prix ?

Comme « Larme Sélène », j’ai eu un coup de cœur pour ce roman. Dès les premières lignes, je suis complètement entrée dans l’histoire. D’ailleurs, on s’attache énormément à Ciara, même si j’ai trouvé qu’elle s’est habitué très vite à la situation. Mais petit à petit on remarque que notre héroïne vit des passages difficile. Autant de part les décisions qu’elle doit prendre que part ce qui lui arrive. Je vous avoue que certains de ses choix m’ont énormément surprise, notamment vers la fin du roman. Certains sont pris à la hâte, d’autre de manière plus réfléchie. Néanmoins, notre héroïne et son groupe de rebelle savent nous mettre dans l’action autant que dans l’émotion.

Concernant l’écriture de l’auteure, elle est vraiment très agréable. Les descriptions ne sont ni trop longues, ni trop courte et elle arrive à nous faire imaginer des mondes parallèles comme si nous y étions. En bref, « Nuées de songes » est un excellent roman que je vous conseille vivement.

Tu comprendras quand tu seras plus grande

Tu comprendras quand tu seras plus grande

 

 

Titre : Tu comprendras quand tu seras plus grande
Auteur : Virginie Grimaldi
Editeur : Fayard
Nombre de page : 505 pages

 

Résumé :

Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit pas plus au bonheur qu’à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Et dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.

Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d’imaginer qu’on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé… Et si elle n’avait pas atterri là par hasard ? Et si l’amour se cachait là où on ne l’attend pas ?

C’est l’histoire de chemins qui se croisent. Les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire.

C’est une histoire d’amour(s), une histoire de résilience, une ode au bonheur.

 

Mon avis :

J’ai connu Virginie Grimaldi, dans un premier temps grâce à son blog : Femme sweet Femme. Puis par son roman « Le premier jour du reste de ma vie ». A l’époque, j’avais eu un énorme coup de cœur. Ce livre avait su me toucher au plus profond de moi et me faire éprouver énormément d’émotion.

Ma mère m’a offert ce livre le mois dernier. Lorsque je l’ai vue au magasin, je suis devenu hystérique : il fallait absolument que je l’ai. Puisque j’avais adorée le premier livre de l’auteur, alors il était essentiel que j’aie celui-ci aussi. Et puis à peine acheter que je l’ai commencé. Mais je n’ai pas fait ma lecture de manière traditionnel, cette fois-ci, j’ai lu le livre entièrement à l’oral. Bon forcément, j’ai mis plus de temps à le lire que si je l’avais fait dans ma tête. D’un autre côté, ça aurait été moins attrayant … moins frustrant aussi, plus que si je lisais juste pour moi. Car quand on lit pour soit, on lit autant qu’on veut. Quand on lit avec ou pour quelqu’un, on doit s’arrêter à un moment donné, car l’autre veut stopper et c’est là que c’est hyper frustrant.

Julia est une femme qui a vécu des épreuves difficiles dans sa vie et qui décide de plaquer son job de psychologue dans une clinique de chirurgie esthétique pour un remplacement dans une maison de retraite. Arrivé sur place, elle se demande ce qu’elle fait la, pourtant, elle découvre que les pensionnaires vont lui apporter pus qu’elle ne le pensait.

Lorsqu’on commence ce livre, on a beaucoup de mal à le lâcher. Cependant, j’ai du mal à choisir ce qui m’a le plus accroché. En fait, je pense qu’il s’agit d’un tout. Nous avons des personnages plus vrais que nature, avec des caractères haut en couleur. Autant dans les résidents que le personnel. On voit que ce sont des personnages qui sont travaillé, pire même : qui ont leurs propres vécut. De plus, il n’y a pas que des personnages sympathiques, en le lisant, vous vous en rendrez compte très vite : Léon, ce vieux bougre est vraiment… comment dire… C’est un vieil aigrit et un bon salopard. Ensuite, on a l’histoire, qui est superbe. A plusieurs reprises, je me suis retrouvé dans un état émotionnel contradictoire. Je passais du rire aux larmes.

Et puis, il a le style de l’auteur qu’on reconnaît entre mille. Elle arrive à nous rendre accroc en quelques lignes et jusqu’au point final. Pour être entièrement honnête avec vous, à l’heure actuel, je suis prête à relire ce livre, une fois, dix fois : tant il m’a plus.

A ce stade, ce n’est pas un coup de cœur, mais un véritable coup de foudre. Virginie Grimaldi a su me toucher en plein cœur et son roman restera vraiment gravé en moi. Par ailleurs, j’ai même marqué quelques citations dans mon journal (oui, moi aussi j’ai un journal intime). Je sais qu’elle a signé pour son prochain livre et j’ai déjà hâte à sa publication car je sais que ce sera un livre que je vais adorer.

Colocs (et rien d’autre)

Colocs (et rien d’autre)

 

Titre : Colocs (et rien d’autre)
Auteur : Emily Blaine
Editeur : Harlequin
Nombre de page : 368 pages

 

 

Résumé :

Il paraît que « les opposés s’attirent ».
Il paraît que « qui se ressemble s’assemble ».
Il paraît que les Jedi préfèrent les blondes.

Et il paraît aussi qu’on évite les otites en se fourrant un oignon dans l’oreille. Les proverbes, Ashley s’en méfie depuis qu’elle a eu l’occasion de constater qu’un de perdu, c’était un de perdu. Mais, depuis que Ben est entré dans sa vie et s’est installé dans l’appartement qu’elle partageait jusque-là avec sa meilleure amie, elle en viendrait presque à accepter l’idée qu’elle n’est pas condamnée à passer toute son existence en solitaire. Ben est si drôle, Ben est si touchant, Ben est si… Ben est un ami. Et il doit le rester. L’amour, ça finit toujours mal, et il est hors de question de risquer leur amitié pour une relation sans lendemain. Pour elle, c’est clair, ils sont amis. Et colocs. Et rien d’autre. Mais il paraît que Ben ne l’entend pas de cette façon…

Mon avis :

Lorsque j’ai commandé ce livre, c’était avant le salon du livre. Malheureusement, je n’ai pas pu le récupérer avant mon départ et je ne l’ai donc pas fait dédicacé. Quand j’ai enfin pu l’avoir, je vous avoue que je n’étais pas vraiment motivé à le lire, entre autres parce que j’avais acquis plein de nouveau livre et que je démarrais, à regret, une nouvelle phase de la panne livresque qui me ronge depuis presque un an.

En fait, si je l’ai sorti de ma PAL papier lorsque j’ai eu un rendez-vous chez l’esthéticienne, avec sa couleur framboise, il est sorti du lot (en même temps parmi des couvertures noirs… fallait pas s’étonner). Et puis, je m’étais promis que je le sortirais au plus vite afin d’assouvir ma curiosité concernant Ben et Ash (dire que j’ai été satisfaite serait un euphémisme)

Après le départ de Maddy et Connor du loft, il ne restait plus que Ben et Ash. Ben et ses bonnes manières : un cliché type des héros dans le genre « homme idéal » et Ash… une véritable tornade. Ça crève les yeux qu’ils sont fait pour être ensemble, qu’ils sont amoureux. Pourtant, leur histoire tient plus d’un Kohlanta romancé que du conte de Cendrillon. Un chassé-croisé à la fois touchant et hilarant. Il n’en fallait pas plus pour me plaire.

Alors que le tome précédent nous laissait Maddy et Connor plus heureux que jamais, l’auteur décide de nous emmener six mois plus tard, toujours au loft mais cette fois, nos deux tourtereaux sont accueillis par leurs meilleurs amis : Ben et Asheley. Mais cette dernière ne veut pas d’une relation avec lui.  Ils sont amis, ils sont colocs et rien d’autre. Mais cupidon ne l’a pas entendu de cette manière, et Ben non plus, il est d’ailleurs bien décidé à conquérir le Mont Ash’ afin de lui faire comprendre qu’il la veut elle, pas une autre, pas une fille normale, mais bien elle.

Entre l’esprit chevaleresque de Ben, et celui tordu d’Ash, nous sommes servis niveau répondant : c’est la rigolade assurée avec gloussement et papillon dans le ventre. En bref, que du bonheur. Du côté de l’écriture de l’auteur, c’est un style fluide et très agréable. Les pages se tournent très vite et on devient rapidement accroc. Ce livre continue dans le ligné des coups de cœurs. Et apparemment, les livres d’Emily Blaine vont s’aligner dans ce classement.

Colocs (et plus) les bonus

Colocs (et plus) les bonus

 

Titre : Colocs (et plus) l’intégrale des bonus
Auteur : Emily Blaine
Editeur: Harlequin
Nombre de page : 24 pages

 

 

Résumé :

Vous avez aimé Colocs (et plus) d’Emily Blaine ? Vous l’avez même adoré ?! Prolongez votre lecture avec 3 bonus écrits par l’auteur et réunis dans cet e-book disponible en exclusivité numérique ! En entrée, on vous propose « Le Pacte », qui revient sur le fameux pacte à l’origine de toute l’histoire… En plat de résistance, découvrez « Rencontre avec ma future ex-meilleure amie », qui évoque la rencontre de Maddie et Ashley, sur fond de Bee Gees chanté à tue-tête ! Enfin, au dessert, ce sera « La Première mauvaise décision », où comment Austin a finalement commencé à distordre les limites du pacte… par amour bien sûr. Trois nouvelles à déguster sans modération !

Mon avis :

Lorsque j’ai vu que l’auteur, Emily Blaine avait sortie des bonus sur le livre « colocs (et plus » j’étais vraiment heureuse ! Enfin la réponse aux questions que je me posais !

Comme j’ai terminé il y a peu le livre, je me suis dit que lire les bonus dans la foulée pouvait être bien. Et puis, je n’avais pas envie de trop laisser traîner ma lecture, comme j’avais l’histoire bien ancrée en tête (en plus !). Alors pourquoi pas ? Et puis, je vous avoue que je me posais énormément de question concernant l’histoire. Ces bonus allaient répondre à toutes mes questions, du moins en partie, en trois nouvelles. Comment le pacte entre Connor et Austin a-t-il été scellé ? Comment Ash et Maddy se sont-elles connu ? Et comment Austin a-t-il brisé le pacte ? Emily Blaine répond à ces questions nous apportant un petit bout de paix.

Quel bonheur d’avoir lu ces nouvelles ! J’avoue que lorsque je les ai vues, je me suis jeté dessus. En plus, elles sont gratuites, donc ça aide pas mal. J’ai vraiment adorée me plongée dans le passé plus ou moins lointain de nos personnages. Si je devais choisir celle que je préfère, je dirais la seconde : avec Maddy et Ash. J’ai trouvé que leur début d’amitié était vraiment hilarant.

Après, « Le pacte » est tout aussi drôle car on sait ce qui va arriver dans le futur, vous pouvez imaginer à quel point je jubilais intérieurement (gloussement de dinde bonjour !). De même que pour la troisième qui est la plus touchante, comme c’est sur un début de relation, je ne vous dirais pas entre qui et qui, juste pour que vous alliez lire vous-même !

Par contre, j’aurais bien aimé une nouvelle concernant Tic et Tac 😉 savoir ce qu’ils deviennent et évidemment un aperçu de leurs potentiels début… Mais au moment où je tape cette chronique à l’ordi, je sais que le second tome qui est sortie leur ai consacré ! Alors BANZAI je vais le lire !

Colocs (et plus)

Colocs (et plus)

 

Titre : Colocs (et plus)
Auteur : Emily Blaine
Editeur: Harlequin
Nombre de page : 448 pages

 

 

Résumé :

Parfois, les hommes font vraiment des choses stupides. Comme noter le prénom de leur conquête d’un soir au creux de leur main pour ne pas l’oublier au réveil, par exemple. Ou bien promettre de ne jamais toucher à la sœur de leur meilleur ami. Connor n’échappe pas à la règle. Connor, c’est le meilleur ami de mon frère. Le mec le plus canon que j’aie jamais rencontré. Et accessoirement l’heureux élu avec qui je me suis honteusement envoyée en l’air j’ai passé un délicieux moment lors d’une soirée très arrosée à la tequila. Une nuit intense, passionnée, mémorable… suivie d’une douche froide quand il a compris qui j’étais et qui j’allais devenir – sa colocataire. Là, il a vraiment eu l’air paniqué. Je me demande bien pourquoi : a-t-il peur que je révèle notre petit secret à mon frère ? À moins qu’il ne redoute que nous ne succombions une fois de plus à la tentation…

 

Mon avis :

Voilà un moment déjà qu’Emily Blaine est une romancière dont je souhaite lire les romans. J’en avais entendu parler grâce à sa trilogie « Dear You » (que je me suis offert à Livre Paris). Fin 2015, je suis tombé sur « Colocs (et plus) » dont le résumé me tentait énormément même si j’avoue que « All I want for Christmas » lui faisait concurrence ce pourquoi j’ai longuement hésité entre les deux livres, mais vous connaissez à présent mon choix.

J’ai gardé ce livre vraiment très peu de temps dans ma PAL, à peine plus d’une semaine avant de commencer ma lecture. Ce qui, par rapport à d’autre livre, est relativement cours.

Connor et Austin sont les meilleurs amis qui soient. Tous deux sont des Don Juan mais aussi des professionnels reconnus dans leurs métiers respectifs : le premier est un chef cuisinier, le second, un footballer. Voilà quelques années, ils ont conclu un pacte. Afin que chacun protège sa propre sœur, il ne devait jamais toucher à celle de l’autre (entendre ici : draguer, embrasser, coucher, et autre plus infinité). Mais voilà, lors d’une sortie, Connor rencontre « cette fille », elle est inoubliable. Quelques semaines plus tard, alors qu’il pensait ne plus la revoir : la voilà qui débarque et il découvre qu’il s’agit de Maddy, la jeune sœur de son meilleur ami. Comment a-t-il fait pour l’oublier même après toutes ces années. Lui qui s’était promis de ne jamais avoir de relation « durable » avec une femme, le voilà dans une situation pour le moins cocasse car ils vont être colocataire pour au moins six mois.

Je vais vous le dire d’emblée : c’est un gros coup de cœur !  J’ai totalement accroché au style ; à l’histoire, aux personnages (en fait surtout aux personnages) car Connor… il est tellement… lui !

Bref, quand on entre dans l’histoire, il est très difficile de réprimer des gloussements de dinde, des soupirs de désirs et des couinements de frustration. Maddy et Connor passent la majeur partie de leurs temps à se lancer des piques plus cassant les uns que les autre, et pour notre plus grand plaisir (en plus ça donne des idées pour rembarrer « réellement » les gens dans notre vie de tous les jours… je dis ça… je dis rien). Contrairement à ce que je pensais, Austin (le frère de Maddy) n’est pas aussi présent que je le pensais.

Pour certains « secrets », je les avais grillé bien en avance et j’avais anticipé certaines scènes, les autres ont été une véritable surprise. Je ne peux pas vous en dévoiler beaucoup, sinon je vous spoilerais grandement le bouquin (et comme j’ai envie que vous le lisiez xD)

A propos des personnages, nous en avons pour toutes les couleurs (et au sens propres comme au figuré… Merci Ben !) Dans les préférés, après Connor et Maddy bien entendu, il y a Ben et Ash, nos Tic et Tac préféré avec leurs remarques toujours bien ciblé.

Evidemment, le livre se finit d’une manière comme je les aime ! J’avoue avoir un peu flippé car arriver à quelques pages de la fin, je ne savais pas vers où nous l’auteur nous amenais. L’histoire a été ficeler avec brio et chaque page nous fait accrocher un peu plus à chaque fois. De plus, le tome deux est sortie il y a peu, alors vous savez ce que je lirais prochainement 😉

Calendar Girl, tome 2 : Février

Calendar Girl, tome 2 : Février

 

 

Titre : Calendar Girl, tome 2 : Février
Auteur : Audrey Garlan
Editeur : Hugo Roman
Prix : 9,90€
Nombre de pages : 153 pages

 

 

Résumé :

Mia se rend à Seattle où elle sera la muse d’un célèbre peintre français.

L’amour sur toile, tel est le titre de l’œuvre du bel artiste avec lequel elle va partager ce mois qui sera riche en émotions. Il faut dire qu’Alec est surprenant dans son travail et qu’il a cette manie si sexy d’utiliser des expressions françaises lorsqu’il s’adresse à Mia.

Mon avis :

Le mois dernier, je vous partageais mon avis sur le tome 1 de Calendar Girl, en somme, il s’agissait d’une lecture agréable mais sans plus. Ce second tome suit la tangente du premier car ça n’a pas été un coup de cœur non plus. Je vous avoue que, lorsque j’ai sorti ce livre de ma PAL, c’était plus pour « combler » un vide que pour véritablement lire. Au final, je l’ai lu en une journée !

Notre Mia se rend à Seattle pour rencontrer son nouveau client Alec, un artiste mondialement reconnu pour son talent. Celui-ci trouve en notre héroïne la muse qu’il lui fallait afin de parfaire son projet pour un vernissage qui aura pour thème « l’amour sur toile ». A travers les divers tableaux pour lequel Mia pose, notre bel artiste en profite pour regonfler un peu son égo et panser quelques blessures qu’elle a encore d’ouverte, évidemment le tout avec du sexe, un accent français qui fait craquer les américaines et un introspection vers des souvenirs tantôt douloureux, tantôt heureux.

Encore une fois, Mia m’a séduite par son fort caractère. Une femme de cette trempe-là, qui de à en plus le même âge que moi, je dis chapeau. Elle a de la repartie et un quotient émotionnel très large, sans compter qu’elle n’est pas totalement cruche, même si j’avoue que par moment, elle mériterait qu’on lui colle un coup pelle en pleine tronche. Je ne vous en dévoilerais pas plus sur cela car sinon je devrais vous spoiler !
Concernant le personnage d’Alec, j’étais de prime abord assez mitigé, mais petit à petit il a fissuré la petite carapace que je m’étais forgé et à su me plaire. J’avoue ! J’adoooooore les artistes, alors un peintre en plus, mon imagination s’est emballé de manière très imaginative (non je n’avais pas d’autre mot !)

Un petit bémol cependant concernant cette lecture, j’ai été assez agacer de voir certaines fautes, le nom d’Alec passait régulièrement à « Alex » et comme pour le premier tome, la syntaxe continue à me faire grincer des dents.

En conclusion, ce second tome a été agréable, mais les quelques fautes rencontrées ont fait que je n’ai pas réussi à passer un meilleur moment. Peut-être que le troisième tome sera différent ? L’espoir fait vivre !

Des packs d’eau pour l’Afrique

Des packs d’eau pour l’Afrique

 

Titre : Des packs d’eau pour l’Afrique
Auteur : Ena Fitzbel
Editeur : Sharon Kena
Prix : 13,5€
Nombre de page : 235 pages

 

 

 

Résumé :

À bord de sa vieille 405, Vanessa Pasternack, jeune femme charmante mais quelque peu idéaliste, tracte une caravane remplie de packs d’eau destinés aux Africains en détresse. Elle pensait voyager seule, mais victime d’une méchante farce de ses collègues, elle se voit contrainte d’accepter la présence importune de Gauthier d’Albron, le beau et séduisant directeur adjoint de l’entreprise où elle travaille.

Disputes, quiproquos et mésaventures s’enchaînent. Bien vite, ils s’égarent sur de mauvais chemins… La route n’en finit pas d’être longue pour ceux qui n’écoutent pas leur cœur !

Mon avis : 

Voici une de mes lectures favorites de cet été 2015. Une romance comme je les aime et parsemé d’humour. Pour être franche, c’est un livre qui m’a vraiment donné la banane et sur lequel j’aurais vraiment aimé ne pas terminer ma lecture. Je vous imagine déjà vous demander « mais pourquoi elle ne voulait pas arriver à la fin ?? » et bien tout simplement parce que j’aimais tellement ma lecture que je souhaitais qu’elle continue encore et encore !

C’est au Salon du Livre de Paris en mars que j’ai pu me procurer ce petit bijou et aussi rencontrer son auteur : Ena Fitzbel, qui est une personne vraiment magnifique et charmante. Je la connaissais déjà grâce à internet (vive les réseaux sociaux) et je n’avais pas encore eu l’occasion, à ce moment, de lire ses œuvres. C’est ainsi que cette perle a été ajouté à ma PAL. Cependant, il y est quand même resté quelques mois (4 pour être précise) mais pendant ce temps, il me tentait énormément. Il y a d’abord sa superbe couverture qui attire l’œil. Avec sa couleur orangé, il ne passe pas inaperçu et encore moins dans ma PAL où il n’y a quasiment que des couvertures assez sombre.

L’illustration de Sheila Basque est aussi une des raisons pour laquelle j’apprécie le visuel, car elle est sublime !

Bref, je n’arrêtais pas de le « zieuter » et il m’obsédait, du coup comme l’a dit Oscar Wilde :

 Le seul moyen de se délivrer d’une tentation, c’est d’y céder. Résistez et votre âme se rend malade à force de languir ce qu’elle s’interdit.

 Vanessa Pasternack est une jeune femme brillante qui se porte volontaire pour emmener une caravane remplie de pack d’eau à destination des pays d’Afrique dans le besoin. Malheureusement pour elle, ses collègues décident de lui jouer un vilain tour en déposant une annonce sur le site de co-voiturage de la société. Evidemment, ce n’est autre que le présomptueux Gauthier D’Albron qui répond à l’annonce. Et très vite s’enchaînent disputes et mésaventures qui feront se perdre nos deux personnages dans la campagne.

J’avoue, je ne sais vraiment pas par quoi commencer. Alors je vais vous parler de Vanessa, l’héroïne. Malgré qu’elle soit brillante, elle est très naïve et trop gentille. Cependant, elle a quand même un foutu caractère et c’est ce qui me plaît chez elle. Je pense que toutes les filles ont un côté Vanessa !

 Il y a aussi Gauthier, alors lui…. J’avais envie de lui fracasser la tronche avec ses propres pages ! Oups… je voulais dire…. En fait non, c’est exactement ce que je voulais dire ! il est pédant, prétentieux, présomptueux, bref il se croit au-dessus du commun des mortels…. Mais il est presque pardonné (presque hein !) parce qu’il est beau à damné !

En plus, cet grosse andouille c’est auto-drogué (à l’insu de son plein gré xD) ainsi que la pauvre Vanessa (qui ne méritait vraiment pas ça) pour ensuite se conduire comme le pire des canards !

Mais j’ai vraiment adorée voir leur relation évoluer, leurs coups de gueules, les engueulades… oui je sais je suis sadique, j’aime quand les personnages se prennent la tête comme des chiffonniers !

Passons à l’écriture de l’auteur. Ena Fitzbel a une plume vraiment addictive. Je n’arrivais pas à me décrocher de mon livre. Les pages se tournent à une vitesse folle et on se rend compte à quel point on est accroc ! Le style est fluide, net et clair. Je ne peux que tirer mon chapeau à Ena qui nous offre une romance vraiment superbe ! J’ai vraiment hâte de lire un autre de ces livres ! En attendant n’hésitez pas à vous lancer dans celui-ci qui est vraiment merveilleux, il m’a entièrement conquise. D’ailleurs, comment ne pas l’être ? Une histoire qui accroche, avec un style vraiment addictif, ça nous fait un livre qui nous fait passer par tous les états possible ! J’ai vécu une de mes rares gueules de bois livresque, vous savez, ce moment de passage à vide après la lecture d’un livre magnifique et coup de cœur, NON, coup de foudre ?

Encre éphémère

Encre éphémère

 

 

Titre :  Encore éphémère
Auteur : Emmanuelle Lagadec
Editeur : Sharon Kena Edition
Prix : 12€
Nombre de pages : 196 pages

 

 

Résumé :

Qui est-il? A-t-il conscience de l’alchimie qui nous lie? Son regard me brûle, m’électrise, m’enivre. Il en est presque insupportable. L’arrivé d’Ordan a bouleversé ma vie. Les disparitions. Les suspicions. Il n’est pas ici par hasard. J’en ai la certitude à présent. Les sentiments et les mots se bousculent en moi, sans ordre ni raison. Je donnerais n’importe quoi pour remonter le temps. Mais je dois entendre la vérité, même si elle m’effraie.

Mon avis :

Courant février, j’ai enfin pu me procurer le dernier livre d’Emmanuelle Lagadec, j’étais tellement heureuse de pouvoir le tenir entre mes mains que je n’ai pas réussi à le lire tout de suite. A peine acquis, je ne pouvais m’empêcher de me dire «et quand il sera fini ? et pendant la lecture ? et après ? » . Et au final, il y a peu, j’ai sauté le pas et j’ai entamer mon voyage auprès des personnages.

Ordan arrive dans un camp de vacance dans lequel travail Katell, une jeune femme très particulière pour notre envoûtant et mystérieux « jeune » homme. Très vite, une forte attirance les font graviter l’un vers l’autre et cela, Katell en ressent un mélange de curiosité et de peur. Qui est-il ? Comment peut-il lui faire un tel effet alors qu’ils ne se connaissent pas ?

Durant toute l’histoire, j’ai été émerveiller par le travail d’Emmanuelle, et je ne dis pas ça uniquement parce que j’aime tous ses livres, que c’est une auteure dont j’admire le talent et qui est adorable, mais surtout parce qu’on voit que ses personnages sont recherchés, chaque élément à sa place, chaque détail est là entièrement. Il n’y a pas de demi-mesure.

Dans les premières pages, j’ai été étreinte par la peur : et si je ne retrouvais pas le style de l’auteur ? Et si je n’aimais pas l’histoire ? Tellement de chose qui pouvait être possible. Mais le fait est, qu’Emmanuelle améliore son écriture à chaque roman. On reconnaît sans soucis ses textes, ses mots, sa magie. Parce que oui, quand on lit ses livres : c’est magique, c’est féérique, c’est merveilleux.

Grâce à « Encre éphémère » pendant un moment, j’ai oublié mes tracas, mes soucis et je n’étais qu’avec Ordan et Katell. Un grand merci à Emmanuelle pour ce sublime roman qui m’a, une fois encore, envoûtée par sa qualité. C’est plus qu’un coup de cœur pour moi : c’est une rencontre exceptionnelle ! Coup de foudre !

Jusqu’à la fin des temps

Jusqu’à la fin des temps

 

Titre : jusqu’à la fin des temps
Auteur : Céline Guillaume
Editeur : Underground
Prix : 16,90€
Nombre de page : 216 pages

 

 

Résumé :

Au milieu des bois, lors d’une nuit sans lune, elle m’apparut pour la première fois. Mythe ou réalité, annonciatrice d’infortune ou de réussite, je l’ignorais… Seule une antique pièce syrienne abandonnée sur mon siège témoignait de ma rencontre avec la Dame Blanche, messagère de l’au-delà qui allait me guider vers ma destinée tracée depuis la nuit des temps.

Huit siècles après le début de cette histoire dans l’Histoire, je tenais dans mes mains notre devenir.

Mon avis :

J’ai acheté ce livre pour l’événement organisé par « Vision Livre » : un mois, une maison, un achat. Le mois de juin étant consacré aux éditions Underground. C’est d’ailleurs par cet événement sur facebook qu’avec ma binomette Psylook nous avons décidé de faire une lecture commune.

Avant de vous en parler, je voulais attirer l’œil sur l’aspect même du livre que je trouve magnifique. Tout d’abord, la couverture est rigide et fait penser à un livre ancien. Le papier quant à lui est assez épais, il n’est pas d’un blanc éclatant, plutôt un blanc casser, un peu jaunis, ce qui donne un certain style. Et enfin, au début de chaque chapitre, il y a une petite illustration et ça donne du cachet au livre.

Je vous avoue que le simple fait de le tenir dans mes mains est un pur bonheur. Donc lorsque je l’ai commencé, j’étais déjà très enthousiaste. Soit dit en passant, je l’ai fini en trois soirées, ce qui est tout bonnement merveilleux pour moi qui était dans une passe de panne livresque.

Jusqu'à la fin des temps

Attention aux spoilers ! Il y en a quelques uns malheureusement !

Cassandra est une jeune femme solitaire qui voit sa vie changer après avoir rencontré une « birette », une sorte de dame blanche. C’est ainsi que notre héroïne va entamer une quête, celle de sa destinée : suivre la continuité d’un passé lointain. Un passé lourd, des vies antérieurs où elle a souffert plus que n’importe qui.

Je me retrouve avec un avis assez mitigé. J’ai vraiment apprécié ma lecture et il ne manquait qu’un rien pour que ce soit un coup de cœur. Cependant, je dois admettre que l’auteur a beaucoup de talent. Elle a su mêler notre époque à des flashs du temps des croisades, nous mettant à la fois en Orient et en Occident avec brio. Céline Guillaume a su me transporter dans un autre temps, un autre lieu.

Concernant le personnage de  Cassandra , il y a un an, je vous avoue que je vous aurai dit que je ne la comprenais pas et que je trouve idiot de vouloir mettre fin à ses jours comme ça. Mais, au cours des douze derniers mois, il m’est arrivé certaines choses. Alors, je ne dis pas que je valide son geste, mais je comprends mieux ce qui l’y a pousser.  Sinon, il s’agit d’une jeune demoiselle tourmenté et qui m’a fait beaucoup de peine. J’ai été vraiment touché par ce qui lui arrive.

Il y a aussi sa meilleur amie Lucia, pour qui, je pense, elle ressent de la jalousie. Et oui, car Lucia est avec l’homme dont Cassandra est secrètement amoureuse. Et d’après les dire de notre héroïne, elle est une personne magnifique (et pas que physiquement) Cependant, je vous avoue que moi, j’avais envie de lui coller des baffes à celle-là… Sa meilleure amie a été retrouver au milieu des bois, elle est au plus mal, et quand elle l’a ramené chez elle, elle la laisse seule.

Et puis, après la tentative de suicide de Cassandra, elle l’abandonne totalement parce que son homme a décider qu’il était mieux pour eux de partir… ou comment enfoncer quelqu’un dans sa dépression en moins de dix leçon. D’ailleurs, le Tristan, j’aurai bien claquer le bouquin dans sa tronche à celui-là. Il n’a aucune compassion et le peu qu’on voit de lui, il le passe à râler ou à faire rager la lectrice que je suis. Bref, je change de personnage avant de m’énerver.

Jusqu'à la fin des temps

Il y a aussi Bérénice, une bénévole de l’hôpital qui va devenir une grande amie et confidente de Cassandra, elle va être un grand soutient pour cette dernière. Je l’apprécie grandement car elle est toujours douce et enjouée. C’est aussi celle qui va permettre à notre héroïne de rencontrer Kassem. Ah Kassem… il m’a fait rêver celui-là. J’ai eu le cœur déchirer pour lui d’ailleurs. Et pour ceux qui ont lu le livre, il y a bien sur les vies antérieures : Solaya et Al-Kamil : même dans leurs vies nouvelles, ils restent les même avec un amour d’une pureté rare.

Jusqu'à la fin des temps

En parlant des vies antérieures, la seconde partie du roman se passe à l’époque des croisades. J’ai à la fois aimé et détester. Je l’ai adorée car, comme je le dis plus haut, l’amour entre Solaya et Al-Kamil est très pure, sans faille. C’est un contraste saisissant avec la fin de cette partie qui est très sombre de par les horreurs que Solaya encourt au moment de la prise de la ville par les croisés. Comme je l’ai dit à Psylook, j’ai été choquée par la guerre et le procès. Solaya subit des sévices par des hommes partie en croisade pour la Terre Sainte. Quand je pense que dans le monde entier et dans les guerres, des hommes ont profité ainsi de leurs forces pour salir des femmes, ça me donne envie de vomir.

Jusqu'à la fin des temps

Puis, le procès en lui-même a été une véritable mascarade. Mais pour l’époque, ce n’est pas ce qui m’a étonné le plus. Solaya qui ne souhaitais que connaître la paix, ce qu’elle a eu après bien des souffrances, est resté en vie jusqu’à la sentence final.

Jusqu'à la fin des temps

La fin du roman m’a laissé un peu sur le cul. C’est vrai que rien n’annonçait un Happy End, mais je l’ai trouvé assez cruel. Quand est arrivé le mot « Fin », je suis resté interdite, me demandant « Pourquoi ? ». La fin alternative n’a su taire ma question. J’étais dérouté, déboussolée, pourquoi a-t-il fallu que la fin soit si triste ? C’est vrai que j’aime les histoires qui se termine sur une vrai note positive, et là, je me suis retrouvé face à une fin qui m’a fait réfléchir, qui m’a pris aux tripes.

J’en termine ici pour l’histoire et passe au style d’écriture très particulier de Céline Guillaume. Tout le récit est écrit de façon très poétique avec un vocabulaire riche, soutenu et rechercher. C’est une grande qualité car elle sait tourner ses phrases et garde une constance que je trouve fabuleuse et redoutable. J’utilise ce dernier terme pour une raison précise. Les mots ont une force que l’auteur a su exploité de manière stupéfiante. La façon dont son récit est écrit se trouve être à double tranchant. Ça passe où ça casse. Alors, même si ce livre n’est pas un coup de cœur foudroyant, il m’aura tout de même marqué par sa puissance.

Jusqu'à la fin des temps

 Voici un petit poème d’Alphone de Lamartine qui a été cité par l’auteur à la fin du roman et que je trouve magnifique:

« Lorsque seule avec toi, pensive et reccueillie,
Ta main dans la mienne, assise à tes côtés,
J’abandonne mon âme aux suaves voluptés,
Je laisse couler les heures avec délice ;
Lorsqu’au fond des forêts, je t’entraîne avec moi,
Lorsque tes doux soupirs charment seuls mon oreille,
Ou que, te répétant les serments de la veille,
Je te jure à mon tour de n’adorer que toi ;
Lorsque, enfin, plus heureux ton front repose
Sur mon genou tremblant qui lui sert de coussin,
Et que mes lents regards son suspendus aux tiens,
Comme l’abeille avide aux pétales de la rose :
Souvent alors, souvent, dans le fond de mon coeur,
Pénètre comme un trait une vague de terreur ;
Tu me vois tressaillir ; je pâlis, je frissonne,
et, troublée tout à coup dans le sein du bonheur,
Je me sens couler les pleurs que cette vie me donne. »