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Catégorie : Les Chroniques

L’oeil de la lune

L’oeil de la lune

 

Titre : L’oeil de la Lune
Auteur : Anonyme
Editeur : Le livre de poche
Nombre de page : 548 pages

 

 

Résumé :

Personne n’a oublié le Bourbon Kid, mystérieux tueur en série aux innombrables victimes. Ni les lecteurs du Livre sans nom, ni les habitants de Santa Mondega, l’étrange cité d’Amérique du Sud, où sommeillent toujours de terribles secrets. Alors que la ville s’apprête à fêter Halloween, le Bourbon Kid célèbre lui le dix-huitième anniversaire de son premier homicide. Il est alors loin de se douter qu’il est devenu la proie d’une agence très spéciale. Une proie particulièrement coriace, de celles qu’il ne faut pas rater, sous peine d’une impitoyable vengeance. Mais cela n’est rien à côté de ce qui attend Santa Mondega lorsqu’une mystérieuse momie disparaît du musée local…

Mon avis :

Il y a quelques temps, j’avais lu « Psycho Killer » du même auteur, que j’avais beaucoup aimé. Ayant vue par la suite qu’il s’agissait d’un tome de la série « Bourbond Kid », j’ai alors débuté ma lecture de la dîtes série. « Le livre sans nom » m’a replonger dans l’univers très particulier et violent de l’auteur. Avec « L’oeil de la lune » je suis à nouveau dans le monde du plus grand tueur en série de notre petite ville d’Amérique du Sud.

Dans l’étrange cité de Santa Mondega, personne n’a oublié le Bourbon Kid. Une brigade très spéciale a été mise en place afin d’arrêter notre tristement célèbre tueur en série à quelques jours d’Halloween. Avec en plus, la disparition d’une momie du Musée et le kidnapping d’un patient bien particulier de l’hôpital psychiatrique, ceci nous fait une nouvelle aventure des plus sanglante !

De retour à Santa Mondega, nous nous retrouvons à nouveau auprès du Bourbon kid. De nouveaux personnages font leurs apparitions qui mettent en lumière certains éléments du passé. Notamment comment Le Bourbon Kid est devenu qui il est aujourd’hui. Ainsi, nous découvrons aussi son véritable nom, il n’est plus un sanguinaire tueur en série, mais une victime de plus du monde obscurs. Bien que sa soif de sang soit importante, et son envie de tuer tout aussi grande, nous en venons à avoir de la compassion pour lui et à comprendre le pourquoi de chacun de ses actes.

La mort rôde avec une bonne dose d’hémoglobine, des injures à en faire rougir une bonne soeur et des déchaînements de violences, le tout pour notre plus grand plaisir. L’humour noir et gore de l’auteur est à nouveau présent, et c’est ce qui rend ce roman terriblement atypique. Déconseillé aux âmes sensibles qui pourraient être hanté d’images cauchemardesque lors des nuits les plus paisible… En bref, un second tome tout aussi déjanté que son précédent.

Blanche Neige

Blanche Neige

 

Titre : Blanche Neige
Auteur : L.P. Sicard
Editeur : Edition AdA
Nombre de page : 197 pages

 

 

Résumé :

Une femme coupable d’un crime dont elle n’a plus souvenir.

Une évasion vers une forêt où la noirceur ne vient jamais seule.

La découverte d’un manoir abandonné aux secrets bien cachés.

Des bougies qui s’éteignent, des ombres qui se lèvent, des objets qui se déplacent d’eux-mêmes.

Et des coups qui résonnent contre la porte, avant d’être défoncée…

Mon avis :

Tout comme pour « Les 3 p’tits cochons », j’ai connu tout à fait par hasard ce roman. Et en réalité, il s’agit du premier livre que j’ai voulu avoir de cette collection. Il s’agit aussi du premier que j’ai lu, mais j’ai mis un peu de temps avant d’écrire ma chronique.

Emilie est une jeune femme enfermé dans un hopital psychiatrique pour un crime dont elle n’a aucun souvenir. Elle finit par s’en évadé mais se retrouve seule dans une forêt où la noirceur est accompagné des cauchemars les plus sombre. Puis, elle découvre un manoir où des faits étranges se produisent.

Dès les premières lignes du roman, nous comprenons que l’histoire sera bien obscur et que nous sommes entré dans un univers où notre esprit et notre imaginaire sera mis à rude épreuve. D’horreur en horreur, les pages défilent à un rythmes effréné. Emilie avance encore et encore… à moins qu’elle ne recule… qu’elle ne tourne en rond… Entre réalité et surnaturel nous ne savons plus ce qui est réel ou non. Et des éléments nous mènes vers une grande confusion : sommes-nous en train de remonter des souvenirs? De remonter le temps par quelques maléfice? Mais la théorie que je préfères : serait-ce les divagations de l’âme d’Emilie après sa mort?

Il y a des indices parsemé au fil du roman mais aucune réponse précise nous indiquant la réalité. Cela nous laisse dans un dédale imaginaire le plus total… A notre plus grand plaisir. L’histoire devient ainsi une obsession dont on aimerait résoudre le mystère. Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous conseil vivement de l’acheter et de vous laisser porter. Mais n’imaginez pas revenir intact de votre lecture… une part de votre esprit va rester dans les méandres de ces pages.

Les 3 p’tits cochons

Les 3 p’tits cochons

 

Titre : Les 3 p’tits cochons
Auteur : Christian Boivin
Editeur : Edition AdA
Nombre de page : 232 pages

 

 

Résumé :

Trois individus qui trempent dans le voyeurisme, la pornographie, le cannibalisme et la nécrophilie.

Une étudiante universitaire menant une vie bien rangée qui se retrouve à la morgue après avoir consommé du Flakka.

Un tueur à gages qui revient dans sa ville natale afin de mettre sa soeur en terre et qui découvre de troublantes vérités à son sujet.

Une rousse excentrique à la libido débridée et dénuée de tout sens moral, capable de pervertir les âmes les plus pures.

Mon avis :

Il y a quelques mois, je suis tombé par hasard sur la collection « Les contes interdits » dont fait partie ce livre. Entre les résumés et les couvertures, je suis complètement tombé amoureuse. Il me les fallait. J’ai eu une chance énorme : on m’en a offert certains tomes.

Alicia est une étudiante à la vie tout à fait correct. Elle est retrouvé morte d’une overdose de Flakka, une nouvelle drogue. Son frère, un tueur à gage ne compte pas laisser sa mort impuni. Il le sait : sa mort n’a rien à voir avec une simple consommation de drogue qui à mal tourné, elle a été assassiné.

« Les contes interdits » revisitent de manière inventive et horrifique des contes mondialement connu. Si vous connaissez les contes originaux, qui ne sont pas tous rose, vous ne serez pas trop choqué. Cependant, si vous êtes habitué aux adaptations pour nos petites têtes blondes, vous allez avoir de sacré surprise.
Christian Boivin nous emmène plus loin dans l’horreur humaine. Et bien qu’il s’agisse d’une fiction, elle dévoile les penchants morbides de l’Homme. De plus, j’ai été agréablement surprise par le rebondissement final.

Au fil des chapitres, nous passons du présent au passé pour savoir ce qui est réellement arrivé à Alicia. Ce qui m’a d’autant plus marqué, c’est le fait que cette jeune fille et moi portons le même prénom, et ayons beaucoup de similitude (bien que non physique). De ce fait, je frissonnais encore plus car tout au long de ma lecture, je ne la voyais plus elle mais moi.

L’auteur à un style bien à lui et très plaisant. Il aborde avec fluidité et noirceur la perversité des hommes : entre voyeurisme, pornographie, nécrophilie et cannibalisme. Si vous avez une âme sensible, ne vous aventurez pas ici. Cependant, si les frissons d’angoisse vous intéresses, vous avez frappé à la bonne porte.

13 reasons why

13 reasons why

 

Titre : 13 reasons why
Auteur : Jay Asher
Editeur : Le Livre de Poche
Nombre de page : 316 pages

 

 

Résumé : 

Clay Jensen reçoit sept cassettes enregistrées par Hannah Baker avant qu’elle ne se suicide. Elle y parle de treize personnes qui ont, de près ou de loin, influé sur son geste. Et Clay en fait partie. D’abord effrayé, Clay écoute la jeune fille en se promenant au son de sa voix dans la ville endormie. Puis il découvre une Hannah inattendue qui lui dit à l’oreille que la vie est dans les détails. Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer…

Mon avis : 

Le nom de ce livre est mondialement connu notamment grâce à la série Netflix éponyme. Véritable cri pour dénoncer le harcèlement scolaire et le suicide de plus en plus fréquent chez les adolescents. J’avais entendu parlé de ce roman à sa sortie sans me laisser aller à sa lecture jusqu’à dernièrement.

Clay Jensen est un adolescent comme les autres jusqu’au jour où tout bascule à la réception de 7 cassettes envoyé par Hannah Baker. Hannah, une jeune fille du même lycée que Clay, s’étant suicidé. A travers ses cassettes, Hanna y a enregistré un message poignant. Elle y parle de 13 personnes qui ont influencé sont geste de près ou de loin. Chaque face des cassettes correspond à une personnes et ces dernières vont être envoyé à chaque personne cité, les unes après les autres.

Comment ne pas être émue par cette histoire? Ayant vécu le harcèlement scolaire, j’ai été d’autant plus touché par le sujet. Encore maintenant, en vous écrivant ces mots, j’ai une énorme boule au ventre. Certains diront qu’il ne s’agit que d’un livre, mais pour moi, c’est bien plus que cela. C’est le triste reflet d’une réalité difficile à digérer, difficile à vivre .
Pour Clay qui se demande ce qu’il a bien pu faire pour arriver sur ces cassettes, c’est d’autant plu dur. Le récit est entrecoupé entre les cassettes d’Hannah et les pensées de Clay, ainsi que ses propres souvenirs des événements. Petit à petit nous découvrons tout, ce qui a été fait, et ce qui ne l’a pas été. Les regrets, les remords, la culpabilité.

Ce livre est un concentré d’émotion qui donne à réfléchir. Beaucoup d’adolescent considère que ce qu’ils disent ou font n’est pas si grave, or c’est bien le contraire. Chaque paroles, chaque gestes laisse une marque indélébile. Il ne faut jamais oublier que tout à une conséquence, qu’elle soit positive ou néfaste. Dans le fond, tout est une question de choix.

On ne peut obliger les gens à suivre un chemin, on peu seulement les conseiller au mieux. Souvent c’est le cercle familiale qui nous influence, puis le cercle amicale. Mais il faut se rappeler de toujours réfléchir par soi-même. Ce livre est vraiment magnifique et je le conseille vivement si vous êtes intéressé par le sujet.

Adélice, Quand la mort nous sépare

Adélice, Quand la mort nous sépare

 

Titre : Adélice, Quand la mort nous sépare
Auteur : L.S.Ange
Editeur : Elixyria
Nombre de page : 230 pages

 

 

Résumé :

Adélice, prisonnière de ces murs qui l’ont vue naître il y a plusieurs siècles, se demande chaque jour ce qui la condamne à mener cette existence sombre et oppressante. Invisible aux yeux de tous, personne ne soupçonne sa présence.
L’arrivée de Timaël est une lumière dans ses ténèbres, mais Alastor, être démoniaque, vient briser ce bonheur éphémère. Dans cette obscurité profonde, ce démon sera-t-il son guide ou son pire cauchemar?? Que cache-t-il derrière cette cruauté et qu’espère-t-il d’Adélice??
Une éternité de solitude et de tourments… ou d’amour??

Mon avis :

J’ai connu L.S.Ange en 2014 avec son livre « De toute mon âme » en ebook. Depuis, je ne cesse de la suivre sur les réseaux sociaux et de découvrir ses écrits.
« Adélice » est d’abord publié en 2015 en une série épisodes. Je l’avais déjà commencé mais j’avais du l’arrêter ne pouvant plus acheter la suite. Les épisodes étaient d’une somme modique, mais mes finances ne me le permettaient plus.
Avec la création de sa propre maison d’édition « Elyxiria » et la republication en intégrale de cette œuvre, j’ai pu enfin reprendre et terminé ma lecture.

Voilà des siècles qu’Adélice est piégé à l’état de fantôme entre les murs de la maison où elle est née. Elle voit les familles aller et venir au fil des années, des décennies sans jamais pouvoir interagir avec eux. Ce qui est à la longue vraiment très démoralisant. Mais avec l’arrivé de Timaël, puis, d’Alastor son existence si monotone se voit bouleverser. Qui aurait pu deviner ce qui allait arriver à nos personnages? Et la vérité concernant Adélice et Alastor? Même si certains détails étaient parfois prévisible, certes peu à l’avance, cela n’empêche en rien d’apprécier au plus au moins le récit.

Nous avons la un excellent roman que je dévoré avec passion. Une histoire d’amour mêler à un univers fantastique entrainant. J’avoue avoir parfois eu envie de secouer Adélice, de gifler Alastor et de réconforter Timaël. Cependant, celle qui m’a le plus donné des envies de meurtre reste Carmélia. Je ne vous en dit pas plus… et si vous voulez découvrir pourquoi : procurez-vous le livres et lisez-le.

Une fois arrivé à quelques pages de la fin, je ne voulais pas quitté ce monde. J’étais complètement subjugué par l’histoire. Je n’arrêtais pas de me demander ce qui allait bien pouvoir arriver d’autres à nos personnages ! Et même après avoir refermer le livre, je me posais mille et une questions.

L.S.Ange à une plume vraiment magnifique, ce qui nous fait nous enivrer d’autant plus. Elle nous emporte ainsi aisément dans son univers. Bien que j’ai repérer quelques coquilles, je ne m’arrêtais pas à cela, j’ai englouti chaque pages, chaque mots, avec une soif de connaître la suite inébranlable.
En conclusion, si vous aimez les histoire d’amour, les malédictions et un soupçon de mystère. Je ne peux que vous le conseiller vivement.

Crazy Lovers

Crazy Lovers

 

Titre : Crazy Lovers
Auteur : Ena Fitzbel
Editeur : Amazon
Nombre de pages : 320 pages

 

 

 

Résumé :

Un covoiturage calamiteux peut-il changer votre vie ?
Des embrouilles ? Lila n’en veut surtout pas !
Demain, elle part en vacances en Espagne et elle entend bien en profiter pleinement. Mais suite à une mauvaise blague de ses collègues, elle est obligée de covoiturer son patron. En plus d’être séduisant, Adrien est un patron pressé et intransigeant. Il ne supporte pas la médiocrité. Aussi, lorsqu’il découvre que le véhicule de Lila n’est qu’un vieux tacot, il voit rouge.
Dès le début, les ennuis s’installent. Quiproquos et disputes s’enchaînent. Entre une jeune femme qui n’a pas la langue dans sa poche et un homme qui ne parle que pour rabrouer son prochain, il ne pouvait pas en être autrement. Sans compter qu’à notre époque, un GPS, c’est bien pratique ! Encore faudrait-il en avoir un ! Du coup, Adrien et Lila échouent en rase campagne, dans un étrange centre de remise en forme. Se pourrait-il qu’ils y apprennent la recette du bonheur ?

Mon avis

Un pure coup de foudre J’avoue, je ne sais vraiment pas par quoi commencer. Alors je vais vous parler de Lila, l’héroïne. Malgré qu’elle soit brillante, elle est très naïve et trop gentille. Cependant, elle a quand même un foutu caractère et c’est ce qui me plaît chez elle. Je pense que toutes les filles ont un côté Lila !

Il y a aussi Adrien, alors lui…. J’avais envie de lui fracasser la tronche avec ses propres pages ! Oups… je voulais dire…. En fait non, c’est exactement ce que je voulais dire ! il est pédant, prétentieux, présomptueux, bref il se croit au-dessus du commun des mortels…. Mais il est presque pardonné (presque hein !) parce qu’il est beau à damné !

En plus, cet grosse andouille c’est auto-drogué (à l’insu de son plein gré xD) ainsi que la pauvre Lila (qui ne méritait vraiment pas ça) pour ensuite se conduire comme le pire des canards !

Mais j’ai vraiment adorée voir leur relation évoluer, leurs coups de gueules, les engueulades… oui je sais je suis sadique, j’aime quand les personnages se prennent la tête comme des chiffonniers !

Passons à l’écriture de l’auteur. Ena Fitzbel a une plume vraiment addictive. Je n’arrivais pas à me décrocher de mon livre. Les pages se tournent à une vitesse folle et on se rend compte à quel point on est accroc ! Le style est fluide, net et clair. Je ne peux que tirer mon chapeau à Ena qui nous offre une romance vraiment superbe ! J’ai vraiment hâte de lire un autre de ces livres ! En attendant n’hésitez pas à vous lancer dans celui-ci qui est vraiment merveilleux, il m’a entièrement conquise. D’ailleurs, comment ne pas l’être ? Une histoire qui accroche, avec un style vraiment addictif, ça nous fait un livre qui nous fait passer par tous les états possible ! J’ai vécu une de mes rares gueules de bois livresque, vous savez, ce moment de passage à vide après la lecture d’un livre magnifique et coup de cœur, NON, coup de foudre

Les aventures d’Oxygène

Les aventures d’Oxygène

 

Titre : Les aventures d’Oxygène
Auteur : Jeanne Sélène
Nombre de pages : 70 pages
Service Presse

 

 

Résumé :

Oxygène est sûrement le chien le plus pantouflard de toute la planète. Il va pourtant se retrouver embarqué malgré lui dans une sacrée aventure… Aurez-vous la curiosité de le suivre ?

 

Mon avis :

Je remercie l’auteur Jeanne Sélène pour sa confiance sur ce service presse et pour le délai qu’elle m’a accordé afin que je lui envoi ma chronique.

Nous retrouvons Oxygène, un jeune chien à la foi plein de panache et assez pantouflard, cependant notre joyeux cabot se retrouve de force dans une aventure à laquelle il n’aurai pas pensé participer.

A travers ce petit roman jeunesse, très bien adapté pour les enfants de 7 à 10 ans, mais qui néanmoins peut être lu par les grands comme les petits, la folle aventure d’Oxygène, un terrier plein d’amour pour sa famille et pour une jolie chienne.

L’écriture de l’auteur est très agréable et nous porte facilement de page en page. Cependant petit bémol, le format ebook n’est pas forcément le meilleur, en effet, cette histoire mérite amplement d’être lu en papier, le plus serait quelques illustrations comme pour les albums de contes. Cependant, ne vous méprenez pas, on passe un très bon moment auprès de notre compagnon à quatre patte. Je pense d’ailleurs que ma filleule, qui est pile dans l’âge ciblé des lecteurs serais ravis que je le lise en sa compagnie ! Chose que je ne manquerais pas de faire à la première occasion.

En bref, un très jolie roman jeunesse qui mérite d’être lu !

Minutes, papillon !

Minutes, papillon !

 

 

Titre : Minute, papillon !
Auteur : Aurélie Valognes
Editeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 312 pages

 

 

 

Résumé :

Rose, 36 ans, mère célibataire, est une femme dévouée qui a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Après avoir perdu son père et son emploi, la jeune femme apprend que Baptiste, son fils unique de 18 ans, quitte la maison. Son monde s’effondre.
Cette ex-nounou d’enfer est alors contrainte d’accepter de travailler comme dame de compagnie pour une vieille riche et toquée, Colette, et son insupportable fille, la despotique Véronique.
Et si, contre toute attente, cette rencontre atypique allait changer sa vie ?

Mon avis

Je continue dans ma phase productive de lecture, après « Mémé dans les orties » et « En voiture, Simone ! », j’ai enchaîné avec le troisième livre de l’auteur.

Rose est une mère célibataire de 36 ans ayant perdu toute confiance en elle, quelques années auparavant, après le décès de son père. De plus, dans un laps de temps rapproché, son fils unique de 18 ans Baptiste quitte le cocon familiale et elle perd son emploi de nounou. Elle est alors contrainte d’accepter l’offre de dame de compagnie que lui impose Véronique Lupin, fille de la loufoque Colette.

On est très vite pris d’affection pour Rose et Colette, chacune à un caractère qui, à la fois, se complète et s’oppose. Forcé de constaté que ce duo originale nous fait sourire tout au long du livre quand elles ne nous attendrissent pas. Contrairement à Véronique, à qui on ferait bien avaler ses piqûres de botox. Elle donne l’impression que tout lui est dû avec un air de pimbêche hypocrite et son côté petit chef autoritaire. Mais Baptiste n’en rate pas une, du haut de ses 18 ans il nous donne régulièrement envie de lui coller des baffes.

Tout au long de ce roman, nous suivons ces personnages qui nous en font voir de toutes les couleurs et pour notre plus grand plaisir. La plus d’Aurélie Valognes est toujours aussi rafraîchissante et nous fait passé un moment plus qu’agréable. Les émotions qu’elle nous insuffles nous transportes dans ces quartiers de Paris qui où on a envie de se promener et de rencontrer cette petite troupe. Je vous avoue avoir eu un petit pincement arrivé au mot « Fin ». Je n’avais vraiment pas envie de le finir, mais toutes les bonnes choses on une fin.

Encore une fois, j’ai eu un coup de cœur qui me comble de joie, j’espère pouvoir me procurer « Au petit bonheur la chance ! » afin de le dévorer comme les autres livres d’Aurélie.

En voiture, Simone !

En voiture, Simone !

 

Titre : En voiture, Simone !
Auteur : Aurélie Valognes
Editeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 256 pages

 

 

Résumé :

Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut:
Un père, despotique et égocentrique, Jacques.
Une mère, en rébellion après 40 ans de mariage, Martine.
Leurs fils. Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants. Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps. Alexandre, rêveur mou du genou.
Et surtout… trois belles-filles délicieusement insupportables !
Stéphanie, mère poule angoissée. Laura, végétarienne angoissante. Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.
Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse (bien à elle) à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’invite dans la famille et dont personne ne veut.
Mélangez, laissez mijoter… et savourez !

Mon avis :

En même temps que je me suis procuré « Mémé dans les orties », j’en ai profité pour prendre tous les livres d’Aurélie Valognes présent dans la boutique relay de la gare de Morlaix. Il faut bien avouer que le titre est plus qu’accrocheur et prête à sourire. Le résumé quand à lui en dit juste assez pour nous donner envie de le lire.

Mon mois de Septembre étant relativement productif, je suis encore plus heureuse pour avoir lu ce petit bijou en moins de deux jours. Pour être exact, en deux demis journées, tout comme le précédent livre de cette auteure.

Lorsque l’éditeur nous indique qu’il s’agit d’une comédie familiale irrésistible, il est loin de faire une exagération. Je pourrais dire qu’elle est même merveilleusement à croquer.
Nous nous retrouvons en Bretagne, dans la famille Le Guennec, Jacques et Martines, parents de trois grand gaillard ont des relations compliqué avec les compagnes de leurs deux premiers fils. Évidemment le manque de tact de Jacques et son don pour vexer ses belles-filles y est pour quelque chose et ce malgré les mises en garde de sa femme.
Alors qu’ils accueillent, Jeanne, la nouvelle compagne de leur cadet Nicolas, nous sentons bien qu’il y a de l’électricité dans l’air, que se soit entre les beaux-parents et leurs belles-filles, ou au seins même des couples. Mais la sagesse et l’humour d’Antoinette, la mère de Jacques va permettre petit à petit d’alléger les cœurs mais aussi d’ouvrir les yeux. Les relations ne sont jamais quelque chose de simple, mais avec une famille comme les Le Guennec, cela prend des tournures parfois catastrophique. Entre gaffe, fou rire et évolution des mentalités, nous ne somme pas une seule fois à court d’émotion.

Ce livre est une véritable perle, à la fois frais et chaleureux, il nous fait vivre un très bon moment. De plus, la plume d’Aurélie Valognes nous transporte auprès de cette famille comme si nous les connaissions. Gros plus personnel, comme vous l’aurez compris, le récit se passe, majoritairement en Bretagne : ma région ! J’ai souris comme une idiote lorsque je l’ai vue. Vous remarquerez donc que le soleil en Bretagne n’est pas une légende urbaine.

Colère Noire

Colère Noire

 

 

Titre : Colère Noire
Auteur : Jacques Saussey
Editeur : Les nouveaux auteurs
Nombre de page : 504 pages

 

 

Résumé :

Quand la proie est plus redoutable que le prédateur! Un industriel est retrouvé mort dans sa baignoire et les premiers éléments accréditent la thèse du suicide. Mais pour le capitaine Daniel Magne, il s’agit d’un meurtre. Reste à trouver le coupable et c’est le début d’un jeu de domino mortel qui se met en place. Chaque suspect devient victime et les morts se succèdent. De Paris à New York en passant par l’Afrique du Sud, l’enquête s’annonce pleine de rebondissements et truffée de périls pour Magne et sa coéquipière Lisa Heslin.

Mon avis :

Lorsque j’ai emprunté « Psycho Killer », j’en ai profité pour prendre un livre de Jacques Saussey en ayant entendu beaucoup de bien par ma copine Livresse, il était temps que je le découvre et je vous avoue d’emblée que je n’ai pas été déçu. Je continue à sortir de ma zone de confort livresque et ça me plaît vraiment beaucoup.

Nous retrouvons ici le capitaine Daniel Magne et sa coéquipière Lisa Heslin pour leur toute première enquête ensemble. Un homme, pilier du monde industriel trouve la mort, mais une question subsiste : meurtre ou suicide ? Cette affaire particulièrement délicate est à prendre avec des gants car notre victime avait le bras long, particulièrement au sein des personnages politiques important.

Me plonger dans cette affaire a été un réel plaisir. Premièrement pour m’avoir permis de découvrir la plume de Jacques Saussey. Il faut dire qu’il a manier avec brio l’histoire et m’a mené par le bout du nez. J’avoue que malgré les divers suspects, ainsi que les indices parsemé au fil de la lecture, je n’arrivais pas à savoir qui était le coupable, et cela me perturbait grandement ! Surtout que lorsqu’enfin je pensais arriver le dénouement de l’enquête, un nouvel élément important prenait place. Arrivé à 100 pages de la fin, je me rongeais les ongles à l’idée de ce qui pourrait encore se passer.

Puis de manière globale, nous sommes face à des personnages plus vrai que nature. Certains nous font sourire alors que d’autres nous donne envie de les étouffer avec les pages de leurs propre livre. Une chose qui m’a particulièrement plu, est la façon dont l’auteur à mis en place le personnage de Lisa. Une jeune femme flic, travaillant dans un monde à prédominance masculine et relativement sexiste, qui se fait sa place petit à petit sans démordre de ses ambitions. De quoi nous poser des questions, à savoir si la place de la femme dans la société évolue ou non ? Quels sont les obstacles qu’une femme peut avoir à surmonter dans cette branche professionnelle ?

Nos enquêteurs, butés à souhait nous montrent aussi que la vie de policier n’est pas qu’attraper les méchants. Il y a également des tâches administratives particulièrement barbante, des vies personnelles plus que compliqué, une pression professionnelle et hiérarchique, sans compter l’avancement des enquêtes qui peuvent souvent mettre au supplice les esprits les plus aguerrit.

N’hésitez pas à vous laisser tenter par cette lecture qui nous démontre à quel point la prise de pouvoir par l’argent est prédominante dans notre société et ce que l’Homme est près à faire.