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Mois : avril 2019

L’oeil de la lune

L’oeil de la lune

 

Titre : L’oeil de la Lune
Auteur : Anonyme
Editeur : Le livre de poche
Nombre de page : 548 pages

 

 

Résumé :

Personne n’a oublié le Bourbon Kid, mystérieux tueur en série aux innombrables victimes. Ni les lecteurs du Livre sans nom, ni les habitants de Santa Mondega, l’étrange cité d’Amérique du Sud, où sommeillent toujours de terribles secrets. Alors que la ville s’apprête à fêter Halloween, le Bourbon Kid célèbre lui le dix-huitième anniversaire de son premier homicide. Il est alors loin de se douter qu’il est devenu la proie d’une agence très spéciale. Une proie particulièrement coriace, de celles qu’il ne faut pas rater, sous peine d’une impitoyable vengeance. Mais cela n’est rien à côté de ce qui attend Santa Mondega lorsqu’une mystérieuse momie disparaît du musée local…

Mon avis :

Il y a quelques temps, j’avais lu « Psycho Killer » du même auteur, que j’avais beaucoup aimé. Ayant vue par la suite qu’il s’agissait d’un tome de la série « Bourbond Kid », j’ai alors débuté ma lecture de la dîtes série. « Le livre sans nom » m’a replonger dans l’univers très particulier et violent de l’auteur. Avec « L’oeil de la lune » je suis à nouveau dans le monde du plus grand tueur en série de notre petite ville d’Amérique du Sud.

Dans l’étrange cité de Santa Mondega, personne n’a oublié le Bourbon Kid. Une brigade très spéciale a été mise en place afin d’arrêter notre tristement célèbre tueur en série à quelques jours d’Halloween. Avec en plus, la disparition d’une momie du Musée et le kidnapping d’un patient bien particulier de l’hôpital psychiatrique, ceci nous fait une nouvelle aventure des plus sanglante !

De retour à Santa Mondega, nous nous retrouvons à nouveau auprès du Bourbon kid. De nouveaux personnages font leurs apparitions qui mettent en lumière certains éléments du passé. Notamment comment Le Bourbon Kid est devenu qui il est aujourd’hui. Ainsi, nous découvrons aussi son véritable nom, il n’est plus un sanguinaire tueur en série, mais une victime de plus du monde obscurs. Bien que sa soif de sang soit importante, et son envie de tuer tout aussi grande, nous en venons à avoir de la compassion pour lui et à comprendre le pourquoi de chacun de ses actes.

La mort rôde avec une bonne dose d’hémoglobine, des injures à en faire rougir une bonne soeur et des déchaînements de violences, le tout pour notre plus grand plaisir. L’humour noir et gore de l’auteur est à nouveau présent, et c’est ce qui rend ce roman terriblement atypique. Déconseillé aux âmes sensibles qui pourraient être hanté d’images cauchemardesque lors des nuits les plus paisible… En bref, un second tome tout aussi déjanté que son précédent.

Blanche Neige

Blanche Neige

 

Titre : Blanche Neige
Auteur : L.P. Sicard
Editeur : Edition AdA
Nombre de page : 197 pages

 

 

Résumé :

Une femme coupable d’un crime dont elle n’a plus souvenir.

Une évasion vers une forêt où la noirceur ne vient jamais seule.

La découverte d’un manoir abandonné aux secrets bien cachés.

Des bougies qui s’éteignent, des ombres qui se lèvent, des objets qui se déplacent d’eux-mêmes.

Et des coups qui résonnent contre la porte, avant d’être défoncée…

Mon avis :

Tout comme pour « Les 3 p’tits cochons », j’ai connu tout à fait par hasard ce roman. Et en réalité, il s’agit du premier livre que j’ai voulu avoir de cette collection. Il s’agit aussi du premier que j’ai lu, mais j’ai mis un peu de temps avant d’écrire ma chronique.

Emilie est une jeune femme enfermé dans un hopital psychiatrique pour un crime dont elle n’a aucun souvenir. Elle finit par s’en évadé mais se retrouve seule dans une forêt où la noirceur est accompagné des cauchemars les plus sombre. Puis, elle découvre un manoir où des faits étranges se produisent.

Dès les premières lignes du roman, nous comprenons que l’histoire sera bien obscur et que nous sommes entré dans un univers où notre esprit et notre imaginaire sera mis à rude épreuve. D’horreur en horreur, les pages défilent à un rythmes effréné. Emilie avance encore et encore… à moins qu’elle ne recule… qu’elle ne tourne en rond… Entre réalité et surnaturel nous ne savons plus ce qui est réel ou non. Et des éléments nous mènes vers une grande confusion : sommes-nous en train de remonter des souvenirs? De remonter le temps par quelques maléfice? Mais la théorie que je préfères : serait-ce les divagations de l’âme d’Emilie après sa mort?

Il y a des indices parsemé au fil du roman mais aucune réponse précise nous indiquant la réalité. Cela nous laisse dans un dédale imaginaire le plus total… A notre plus grand plaisir. L’histoire devient ainsi une obsession dont on aimerait résoudre le mystère. Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous conseil vivement de l’acheter et de vous laisser porter. Mais n’imaginez pas revenir intact de votre lecture… une part de votre esprit va rester dans les méandres de ces pages.

Les 3 p’tits cochons

Les 3 p’tits cochons

 

Titre : Les 3 p’tits cochons
Auteur : Christian Boivin
Editeur : Edition AdA
Nombre de page : 232 pages

 

 

Résumé :

Trois individus qui trempent dans le voyeurisme, la pornographie, le cannibalisme et la nécrophilie.

Une étudiante universitaire menant une vie bien rangée qui se retrouve à la morgue après avoir consommé du Flakka.

Un tueur à gages qui revient dans sa ville natale afin de mettre sa soeur en terre et qui découvre de troublantes vérités à son sujet.

Une rousse excentrique à la libido débridée et dénuée de tout sens moral, capable de pervertir les âmes les plus pures.

Mon avis :

Il y a quelques mois, je suis tombé par hasard sur la collection « Les contes interdits » dont fait partie ce livre. Entre les résumés et les couvertures, je suis complètement tombé amoureuse. Il me les fallait. J’ai eu une chance énorme : on m’en a offert certains tomes.

Alicia est une étudiante à la vie tout à fait correct. Elle est retrouvé morte d’une overdose de Flakka, une nouvelle drogue. Son frère, un tueur à gage ne compte pas laisser sa mort impuni. Il le sait : sa mort n’a rien à voir avec une simple consommation de drogue qui à mal tourné, elle a été assassiné.

« Les contes interdits » revisitent de manière inventive et horrifique des contes mondialement connu. Si vous connaissez les contes originaux, qui ne sont pas tous rose, vous ne serez pas trop choqué. Cependant, si vous êtes habitué aux adaptations pour nos petites têtes blondes, vous allez avoir de sacré surprise.
Christian Boivin nous emmène plus loin dans l’horreur humaine. Et bien qu’il s’agisse d’une fiction, elle dévoile les penchants morbides de l’Homme. De plus, j’ai été agréablement surprise par le rebondissement final.

Au fil des chapitres, nous passons du présent au passé pour savoir ce qui est réellement arrivé à Alicia. Ce qui m’a d’autant plus marqué, c’est le fait que cette jeune fille et moi portons le même prénom, et ayons beaucoup de similitude (bien que non physique). De ce fait, je frissonnais encore plus car tout au long de ma lecture, je ne la voyais plus elle mais moi.

L’auteur à un style bien à lui et très plaisant. Il aborde avec fluidité et noirceur la perversité des hommes : entre voyeurisme, pornographie, nécrophilie et cannibalisme. Si vous avez une âme sensible, ne vous aventurez pas ici. Cependant, si les frissons d’angoisse vous intéresses, vous avez frappé à la bonne porte.

13 reasons why

13 reasons why

 

Titre : 13 reasons why
Auteur : Jay Asher
Editeur : Le Livre de Poche
Nombre de page : 316 pages

 

 

Résumé : 

Clay Jensen reçoit sept cassettes enregistrées par Hannah Baker avant qu’elle ne se suicide. Elle y parle de treize personnes qui ont, de près ou de loin, influé sur son geste. Et Clay en fait partie. D’abord effrayé, Clay écoute la jeune fille en se promenant au son de sa voix dans la ville endormie. Puis il découvre une Hannah inattendue qui lui dit à l’oreille que la vie est dans les détails. Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer…

Mon avis : 

Le nom de ce livre est mondialement connu notamment grâce à la série Netflix éponyme. Véritable cri pour dénoncer le harcèlement scolaire et le suicide de plus en plus fréquent chez les adolescents. J’avais entendu parlé de ce roman à sa sortie sans me laisser aller à sa lecture jusqu’à dernièrement.

Clay Jensen est un adolescent comme les autres jusqu’au jour où tout bascule à la réception de 7 cassettes envoyé par Hannah Baker. Hannah, une jeune fille du même lycée que Clay, s’étant suicidé. A travers ses cassettes, Hanna y a enregistré un message poignant. Elle y parle de 13 personnes qui ont influencé sont geste de près ou de loin. Chaque face des cassettes correspond à une personnes et ces dernières vont être envoyé à chaque personne cité, les unes après les autres.

Comment ne pas être émue par cette histoire? Ayant vécu le harcèlement scolaire, j’ai été d’autant plus touché par le sujet. Encore maintenant, en vous écrivant ces mots, j’ai une énorme boule au ventre. Certains diront qu’il ne s’agit que d’un livre, mais pour moi, c’est bien plus que cela. C’est le triste reflet d’une réalité difficile à digérer, difficile à vivre .
Pour Clay qui se demande ce qu’il a bien pu faire pour arriver sur ces cassettes, c’est d’autant plu dur. Le récit est entrecoupé entre les cassettes d’Hannah et les pensées de Clay, ainsi que ses propres souvenirs des événements. Petit à petit nous découvrons tout, ce qui a été fait, et ce qui ne l’a pas été. Les regrets, les remords, la culpabilité.

Ce livre est un concentré d’émotion qui donne à réfléchir. Beaucoup d’adolescent considère que ce qu’ils disent ou font n’est pas si grave, or c’est bien le contraire. Chaque paroles, chaque gestes laisse une marque indélébile. Il ne faut jamais oublier que tout à une conséquence, qu’elle soit positive ou néfaste. Dans le fond, tout est une question de choix.

On ne peut obliger les gens à suivre un chemin, on peu seulement les conseiller au mieux. Souvent c’est le cercle familiale qui nous influence, puis le cercle amicale. Mais il faut se rappeler de toujours réfléchir par soi-même. Ce livre est vraiment magnifique et je le conseille vivement si vous êtes intéressé par le sujet.